Page:Sue - Le Juif errant - Tomes 9-10.djvu/279

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violent coup de pied au bas des reins, l’envoya rouler dans la pièce voisine.

Se retournant alors vers Rodin, les joues animées, l’œil étincelant de colère, Dagobert lui montra la porte d’un geste expressif en lui disant d’une voix courroucée :

— À votre tour… si vous ne filez pas… et rondement…

— À vous rendre mes devoirs, mon cher monsieur, dit Rodin en se dirigeant à reculons vers la porte, tout en saluant les jeunes filles.




III


Le devoir.


Rodin, opérant lentement sa retraite sous le feu des regards courroucés de Dagobert, gagnait la porte à reculons en jetant des regards obliques et pénétrants sur les orphelines visiblement émues par l’indiscrétion calculée de Jocrisse. (Dagobert lui avait ordonné de ne pas