Page:Sue - Le Juif errant - Tomes 9-10.djvu/329

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Marthe, et dans lequel Rose et Blanche venaient d’entrer quelques instants auparavant.

Morok, espérant sortir par cette issue, tira violemment à lui le bouton de cette porte, et parvint à l’entr’ouvrir malgré la résistance qu’il éprouvait à l’intérieur…

Un instant, la foule effrayée vit de la cour les bras roidis de la sœur Marthe et des orphelines cramponnés à la porte et la retenant de tout leur pouvoir.




VI


L’hydrophobie.


Lorsque les malades rassemblés dans la cour virent l’acharnement des tentatives de Morok pour forcer la porte de la chambre où étaient renfermées sœur Marthe et les orphelines, la terreur redoubla.

— La sœur est perdue ! s’écriait-on avec horreur.