Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/183

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Mère, pour toi je ferai un collier de perles 114
Mes chants t’ont recherché toute ma vie 136
Mes désirs sont nombreux et ma plainte 25
Mon chant a dépouillé ses parures 17
Mon propre nom est une prison 41
Mort, ta servante est à ma porte 117
N’as-tu pas entendu son pas silencieux ? 60
Ô insensé, qui essaies de te porter 19
Ô toi, suprême accomplissement de la vie 124
Oui, devant eux je me suis vanté de te connaître 137
Oui, je le sais bien, ce n’est là rien 83
Où te tiens-tu donc derrière eux tous 54
Par tous les moyens, ils essaient 44
Plus de paroles bruyantes, plus de mots 122
Prisonnier dis-moi donc qui t’enchaîna ? 43