Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/55

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S’il n’y a point place pour elle dans ta guirlande, fais-lui pourtant l’honneur du contact douloureux de ta main ; cueille-la. Je crains que le jour ne s’achève avant que je ne m’en doute et que le temps de l’offertoire ne soit passé.

Bien que sa couleur soit discrète et que timide soit sa senteur, prends cette fleur à ton service et cueille-la tandis qu’il en est temps.


VII


Mon chant a dépouillé ses parures. Je n’y mets plus d’orgueil. Les ornements gêneraient notre union ; ils s’interposeraient entre nous, et le bruit de leur