Page:TheatreLatin1.djvu/47

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20 PLAUTE. Amp}:. N’ai-je pas soupé hier dans mon vaisseau, Amp}:. Elle me charme, et me met au point de au port Persxque? l ne plus savoir qui je suis. Alcm. J’ai aussi des témoins qui attesteront la Sos. Vous êtes Amphitryon; souvenez-vous-en vérité de ce queie dis. ’ · l.nenê'et n’allez pas vous perdre vous-même; car Amp]:. Comment'! des temoins ? depuis notre retour ici nous ne voyons plus que iné- Alcm. Oui, des temoins. tamorphoses. _ jmpli. Des témoins de quoi? Alîlpfu Mil femme, je suis ti'ès·décidé à éclaircir Alcm; Un seul suffit. Nul autre que Sosie n'est la verité de tout ceci. a · 9 · · reste lm avec n0uS_ ÃZCHZ. J y CODSEUS ., et VOUS FDC fçI`CZ pl(l]Sll'· 5os. Je ne sans que dire de tout ceci, à moins Ãmllk- Eh l>1€¤l 1'éP0¤d€1·¤’101· Q11’3Vez-Vous qu’i| n’y ait un autre Amphitryon qui se mêle de 3 nn`6» S1 J amène 1¤1· dc 111011 \'81$S€311 , Naucratcs · · · · A · 1‘ ' o ~·\ laire vos affaires, et de Jouer votre role en votre votre Pî11’€¤lî? Et 51l d€111€Y1î d UM Yllimlüfê for- , · ns » » · I î • _ absence. J’eta1s deja fort etonne d’avoir vu un se- ln'? le tnni 0691*8 VOUS d msi quel îI`€11î¤1¤€11t Croyez- cond Sosie; le second Amphitryon ajoute à mon *'0n§ m€1'1ï€1`? ¤*'f>11€1·V011S DHS que je suis en étonnement. Il y a là quelque magicien qui trompe drm; de VOUS "?Pnn1€1' l1¤¤t¤1}§eme11tP votre épouse. à CNL Vous POUVEZ iOUt, Sl JC SUIS COI][)Zll)l8. _4lc)n_ Je jure par lg tyông du grand Jupitûr, A merveille! allons Sosie-; fais Èntl`CI` CCS par la chaste Junon, que je dois craindre et respec- Prisonniers dans ln memo; nl? nlnl J9 1`€i0111’116 au tcp papdgsgus tout ’ quiaucun llomlne que vous Seul VPJSSBEIU FllEI'Cll€]i' NHUCÉIÈCS , et l’£1m€UCI BVGC Illül. nla jalnüis approché de [noi ’ quiaucuu étranger nlu .508., au ./1IC"l(:'}ZC: lualntënnnt nous voila seuls. souillé votre m_ Dites-moi bien sincerement la Vérité; y a-t-il là de- Amph_ PuiSSiBz-v0ug dire vrai! dBl`lS UI') HUTTB Sosie IUB TCSS8l'I`lblC? Alcm. Je dis la vérité; mais que me sert·il de Anim- Vnlnnâ ln1$$€·1n°l· digue $91'Vll‘ ¢î`¤u la dire, si vous ne voulez pas me croire? ml maln‘€'·_ 9 _ _ Amp};. Vous êtes femme; les femmes jurent $03- Qnnln ln ¤¤9¤11<=1i¢ ne d€111¤nd€_P¤$ ¤l19\1X· |,,,,·d,m,m;_ Alcm. Grands dieux, qui me connaissez, com- Alcm. Celle qui n'a point failli peut être hardie lnônt $8 fnlnll que mon époux nn ¤¤1’1wrrib1e 9811- à sa défendre, et parler d’6llg.mêmB avec orgueil, SCG (18 IDC Calûmülêr [YUHC IT|3l'llCltC Sl CI`UCll€, (18 J4m'pfL_ vous [fan manquez p¤S_ l`D’HCCUSCl‘ fi1USS€H`|CIlL d’Ul`I llCl CTlm€?··· Allons, Alcm. Tai celui qui Sied il une femme vertueuse. atliiînllons mon Parent Nnnnïüwsiln Snnïâl dg lui la A mpk. Vos discours le prouvent! WMC- Alcm. J e n’ai jamais cru qu’une femme fût dotée . . . P de ce qu’on appelle sa dot; mes Vl`3l€S riches- ses sont, à mes yeux, la chasteté, la pudeur, le , , calme des passions , la crainte des dieux, la piété SCENE PRÉMlERE. lilinle, la concorde entre parents; e'est de vous être JUPITER soumise, d'être bienfaisante envers les bons, ser- ` viable aux gens de bien. Je suis cet Amphitryon dont l’escl:1ve est ce So- Sos. S’1lfautl’en croire, elle est une femme par- sie, qui devient Mercure quand ille faut; et moije faite. deviens , quand il me plaît, Jupiter , le maître tout- Amph. QuiP testes? Alu. Textes. Amph. Quid tcstîeulare! Amph. Dclenîtus sum prolecio ita , ut me qui sim nescîam, Alc. Enim uno sat eat; Sos. Amphitruo es profecto : cave sis ne tu te usu per- Ncc iwbis prœsente aliquzlr nisi serve: Soxia adfuit. duis : Sos. Nescio quid lstuc uegotii dicam , nisi quîspiam est Itanunc homines înmutantur, poslquam pc-treme advenimus. Amphitruo alius , qui forte te hein. absente tamen Ampli. M ulier, islam rem inquisilnm oerlum’st non nmlttere. Tuam rem curet, teque absente, heic munus ïungatur tuum : Alc. Edepol, me Iacies libente. Ampli. Quid als? responde Namquc de illo subdltivo Sosia mirum nimls est. mini. Certe de îstoc Amphitruone jam alterum mirum'st magie. Quid si adduco tuum cognatum hoc a navi Naucratcm , Nescio qui praestigiator hanc frustrntur mulierem. Qui mecum una vectu‘st una navi : atque is si denegat Ata. Supremi regis regnum juro, et mntrem families, Facta, qua: tu facta dicis, quid tibl atquom’st iieri`? Junonem , qunm me vcreri et metucre’st par maxume, Nunquid causam dicis , quln te hoc mullern matrimonîo? Ut mi, extra mmm te , mortalis nemo corpus corpore Alc. Si deliqui, nulla causa'st. Ampli. Convenît. Tu , Sosia, Contigit, quo me impudicam faoeret. Amph. Vera isthaac Duc hos intro zego hoc ab nuvi mecum adducam Naucratem velixn. Sos. Nuno quialem praeter nos ncmo’st : die milii verum Alc. Vera dico, sed uequîequam : quoniam non vis credere. serio, Amph, Mulier es, audacler juras. Alc. _Quœ _n0n deliquit, Ecquis allus Sosie lnlu’5t, qui mel similis slet? decet Alcm. Abiu’ hiuo a me diguus domino scrvos. Sus.A,beo , sl Audacem esse, conlidenter pro se et protorve loqul. jubrg, ,4mp}r. sans audaeter. Alc. Ut pndicum decet. Amp}:. Tu Atom. Nîmis, ecastor, faclnus mirum’st, qui îlli collibltum verbis prohas. siet Alc. Non ego illam mihi dolem duco esS¤, qme dos dlcîtllr 2 Mao vlro, sic me însimularc falsum faclnus tam malum. Scd pudicîtiam. et pudorvm, et scdatum cupîdloem. _ Quicquid est, jam ex Naucrate cognato id cognoscam mea. RS""' mëtumt paœmum am°¥‘?m' el' wgmimm conœrdmnl : 1 Jeu de mots sur abin, abc:. — AM étoit Pexprcsston dont on se lim m0'lÉ°m· mquc ut mumhca S'") mms · p"°sl_m l:mblS‘ servait pour alfrunchlr les esclaves. Jbl, va-t’cn. Sosie joue sur le 80.;. Nœ ista,BdCp0l, sihâhû Vêfû l0Q\.lIiUP,€X¤mU55lm SC OD- mot , ot dit zje m’en irai, Je me tiendrai pour Q/frunchi, si vous wma. le voulez. ( Aivnnxnux.)