Page:TheatreLatin1.djvu/53

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za PLAUTE. cassées, et si ron vous met à la `porte sans avoir I cas; il a fermé la porte de peur qnela faim ne sor. dlné. Car ect autre Sosie, ce moi qui suis la de· tît pour venir le joindre. dong, nia traité d’1me eruclle m&¤îr}\‘€· _ Bléph. Que chantes-tn là? Bléph. (Test merveilleux, certameinent; mais SOS Je ne chantc ni js nc Sime une _l t hâl0¤S·¤°“$· •m`.l`"P"90" AmPl““l°“ ‘I‘" "OUS rêveur. Ohservez-le bien· il médite et se aî·l’eblC' nom act 3`¤¤t¤¤<lS C"'" mm cswmac “dc· même zje veux écouter ce qu’il dit· n’av§n m- .4mph·, continuant. Mais où vais-je chercher Ãmph à pm! Je mms l_, * œz pas- . . , . . . 1 Il I des exemples etrangers? Il est arrive, aux princes diem ne zywmem me faire H Je °m‘"Èt (IUC _€§ . . · . . . l I ’ thebams de ma maison, plus que des prodiges, (jet . I d, _ Il _1' ¤ 8 Olbre que] ai . I E acquise par a efaitc des ennemis. Je vois ma mal- xllustre Cadmus, en clxerc mnt urope sa sœur, at- . . _ . . . ,. son troublee par des prodiges; et ce qu1 me tue taqua ct delît un monstre terrnble ; et apres qu il eut (fest que ma femme fest déshomr. _ fd 1 semé ses dents, il en vit naître des soldats armés : adultère Mm ce ml de a cou °°pÉIt un "' “m° , . . . . . . .... I - tout freres qu’1ls eta1ent,1ls combattlrent a outrance le coffret ému bien scellé Qu!â,m_€É°mm ¤A°m' . .... - . .... l - les uns contre les autres au moment meme de leur mène elle même mh raconté mon èîleb t tc . · · · 1 r1a1ssance.Ce n’est pas tout; la terre d’Ép1rea vu I Tb ·· , , Il f‘ °°"_*'° . , . , es Te e oens, et contre Pterelas. Elle m a su dire , ce même prmce, et son epouse, lille de.la deesse tm était t0mb· SD I , V, I f d C, t il e us mescoups .... Ah. Je com- enus, ramper, Sous Il orme e Serpents. es pœndy Gest un mur de ce Sosie de ce m, é b · . · . - · 1 I amsn quo du haut des cleuxla ordonne le puissant qui a Oëé mmcmœ de ma mmc:] mbutr SUM ° Jupiter; telle a été la volonté du destin. Les plus face! * “¤" °“ grands de mes nobles aïeux , pour rccompense de I I _ __ _ x · · 1 1 · I I ) leurs belles actions, ont eprouve les plus cruels pagîu QUE'? È'? Tâceel ïéql; Il vn d li nf? 1;:18 1 lait . , . _ ·., , [ | malheurs. Je subis le meme sort a mou tour, je- as ue .e nm? É nd tt tp m`°É_î ne “ Ordûns . . , . . .. . A , I tais destine a souffrir les dernieres dxsgraces, les P B; [J C ev ° U °“ °° qui a sur 8 cœur- maux les plus cuisants, les plus douloureux, les P ‘· Émme Ill voudras- plus insupportables ____ .:412:pp. S1 ce mechant esclave me tombe sous la SOL B|éphm.0,,; mam, JG lui ferai voir ce que c’est que de s’atta— ` A Blépgp Q,,~eSt_œp quer a son maitrendo le tromper, de le menacer! 50:;. Il y Il ici quelque chose qui ne va pas bien. $0-*- T0\ll¤ lëlffalrô retombera sur meg épaulcg; Blépq pourquoi; abordons-le. Savez-VOUS ce proverbe .... Sos. Voyez : mon maitre se promène devant Bleph.Jenesa1s pasce qllô tu veux dire; maisj’i- la porte comme un client qui attend le moment magme a peu pres ce qui doit t’ar1·ive1· de fâcheux. d’entrex·, et la porte est bten fermez. eos. L attente et `a fu m , dlt un VIEUX proverbe , Jiléph. Ce n’est rien; il se promène pour gagner f ont monter la bxle a la tête. de l’appétit. A Bléph. Cela est vra1. Adressonsdui d’îci la Sos. Il a pris une singulière précaution, en ce par0le,et gaiement. (Haut) Amphnryon! ua. n Aîo ·. ned hcus lu, quom ego Sosiam , Amphitruonem lt Si me audias nobserves. Nescin quid secum soins, pnto , vn Amphilruo, quid scis sn « Ramones conligtt 2 quid mcmoret, biuc excipîam, ne pro- - Tu forte alium Blepharonem parîas? 0 Di faclant, ut tu « pern. ,, quoqug Amph. « Utmctuo, ne , viclîs hosiibus, Di partum expengaug ¤ Concisus pugnîs, et illisis denlibus, id inpransus creduas. « glorîam. ' 1i Nam ego , ille alter Sosia, qui illlc sum , me maiis mulca- we Totam mlrls modus nostram video turbatam fumlllnm. a vit modis. « Tnm vero uxor vitio, stupro, dedecore me plena enicat. Bleph. Il Mira. profecto : sedgradus comlecetgrandire : nam «Sed de xpatern mi.rum‘st= erat tamen slguum ohsignatum ut video ¤¤ pro e- « Èlxspectat îàmphitruo, et vncuus mlhi veuler crepitat. << Quid enâm? pugnas pugnatas prolocuta , et Pterelnm ohpu- Amp}:. ¤ Et quid aliena , 11 gnu um , I v n Fabulor? ln nostro olim Thebuuo generc plusquam Intra ¤ ïpëlrla 0ÉC|îUm’T•‘1|l|hU$ fortiter üpt! nuvî jam Iudum ; a mcmorant cn OSIHÉ BC tlm S 0p€1'¤, qui mo ie quoquc przuseultm a M.1r1.igo11arnîlltladgressusbelluammagnusEuropœ quœstor, « ausi! U « anguineo ai lndigne prœvortxer. Sos. De me locutus , et quœ velim mi· « Ilepente hosteis peperit seminio z et, pugnataillao pngna, « nus· v I 11 Frutcr trudebal fratrem hasta et gaies: et nostrœ auctorem « llamtinpm netcongredxamur, quzeso, pnusquam stomaehum « gemtis 11 e einem . I _ •1 Cum Venerls lilia nnguein repsisse lcllus Epirotioa ll Blcph. Ut lubet. Amph. S1 rllum datnr hodie masliginm •• Vldîl.! de Elummo Stlmmus Jupiler sic statuit, sic fntum h3· H fr üdllfîlfëdëîsnîâlüïdâm-quid sit S A d q ¤bet· · a erum al , 1 s e I ors rucessere. 0:. u 11 in tu « Optuml omnes noslrales, pro claris |‘actis,diris nguntnr S ~¤ ·:E10· t 1 Il « maiis. ns. ll te l onera scapu as cconpe emus si; «Fa1a islhaec me premunt, pertolerarem vim tantam, cln- S «h0I|t1îJ€mi (Y is I P Bl h Q _d T [ i « (leisquo 11 citI’ QUII Vil EQ _10 QE cp . « un (lc urne 5 s nu « Exantlurcm inpalihlleis. Sos. Blepharo! Bteph. Quid est? scio î « Quld llbl p¤l1ul1dum,`fere Imrinlor. Sn;-, « velu: Sos. ¤¤ Nescio quid mali susplcor. adagmm: lames et morn / Blaph. fl Quid? So:. •< Vide sis ,l1erus salulotor oppessulatas Il Bllem in uîêtlm 1¤î•11¤\\111(- I!lcph· •< Verum quidem. E lb 1 ante forcis grndilur. « eonpol emus ,,lm];h.11Nlhîl0Sl,lil¤1Pm exspectatobambulans.Sos.Curiose n Alacre. An1p|lll¤U0·_Amz>1t. ii Blepharnnrm audio ;' r- ,, qlijrlgm ; (,,,-85 anim 11 sum) xnirum quid ad me xenint, « Clnusit, nc praevortrretur loras. Biuph. Obgannis. Sos. « Opportuuc lumen se offert, ut uxoris fucla couvlnc&v¤'· « Nue gannio,ncclc1tro. « pm. /