Page:TheatreLatin1.djvu/55

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28 PLAUTE. ' SQÈNE ]\I_ Ampli. Tu mens: I I Jup. Pientre, Sosie; et pendant que fassonnnnerai JLPITER, AMP1!iTKY0N·¤U$ïE» cet nmpertnnent, fais préparer ii dîner. BLÉPHÃRON- . .Sos.·J’y vais. (4 part.) Je crois qu`Amplnitryon Jup, Qui frappe avec tant de brnînlntê? Ma ge irîtcf A¤]Ph!É*`)’0î[ ifl;5$| Plflllnëni que moi, le porte est prête à sortir des goods. Qui tant depuis 0516 gnanton, an trnnto e Sosie icn présent. Pen- si longtemps tant de vacarme devant ma manson? dônliqnl 1lS Vnnt SH battre ,_]e vais faire un tony à rof. Sije le trouve, jel`imm0le aux mâues des Télélnoens. fice. Je veux nettoyer tous les plats et vider toutes Rien, comme on dit, ne me réussit aujourdhui. l€S coupes. .l’ai quitté Blépharon et Sosie , pour aller voir mon Mp- Ne dis-tu pas que je mens? ’ parent Naueratès. Je n’ai pas trouvé ce dernier, et Ãm}Jh· 0111 · in ¤n€nS~ Snélerat , qui viens de hou- j'ai perdu les autres. Mais je les aperçois; je vais à leverser ma maison. leur rencontre, pour leur demander ce qu’ils savent MP. Pour Cet insolent propos, je vais t'éti-gm. de nouveau. gler. Sos, Bléplnaron, celui qui sort de la maison Amph. Ah! ah! ah! ali! est notre maître; l’autre est un enchanteur. Jup. Voila ce que tu devais attendre. Bléph. Puissant Jupiter! Que vois-je? Ce n’est Ampli., Blépharon, viens à mou secours. pas celui-ci qui est Amphitryon, c’estl’autre.Sic`é- Bleph., à part. Ils se ressemblent tellement, tait celui-ci, ce ne serait pas celui-la, ai moins qu’il (que je ne sais pour qui me déclarer. Je veux cepen- ne soit double. ant terminer la querelle comme je pourrai. Ann- Jup. Voici Sosie avec Blépliaron. Je vais d’abord phitryon , de grâce, ne tuez pas Ampbitryon. La- les appeler. Viens dono cntin, Sosie; j’ai faim. Chez-le, je vous prie. Sos. Ne t’ai-je pas bien dit que celui-ci était Jap. Tu l’appel|esAmpl1itryon? ' un sorcier? Bleph. Pourquoi non? Autrefois vous n’éticz Amp}:. Et moi, Tliébains, je vous dis que c’est qu’un, maintenant vous voila deux jumeaux. Parce lui qui est un fourbe, qui vient d’abuser de mon que vous voulez être Amphitryon, il ne cesse pas épouse et de souiller ma couche. _ I pour oûlû ni’en avoir la figure. Mais, je vous gn Sus. Maître, si vous avez faim , moi, je viens nsonjure, lachez-le. d’être rassasié de coups de poing. Jup._Eln bien! soit. Mais, dis-moi, crois-tu Ampli,. Quoi! tu continues, pendard! qu’i| sont Amphitryon? Sos. Va-t’en au diable, imposteur. Bleph. Je crois que vous l'êtes tous deux. Amph. Moi, imposteur? Tiens, voilà ta recoin- Amp/1.. Puissant Jupiter! Puisque tu veux m’em· pense! pêcher d’être moi, je te ferai une demande : Est-ce Jap. Étranger, d’où te vient cet excès d’audace ton qui es_Amphîtryon? debattre mon esclave? Jup. Le nierais-tu? Ampli. Ton esclave? Amp}:. Oui, je le nie, parce qu'il rfy a pas à Jap. Oui, mon esclave. 1 Thèbes d’autre Amphitryon que moi. SCENA QUABTA· Amplçànchrlspggî. gpàïuîqsia, iiutro : dum hunc sucrutico , on | . JUPITER, AMPHITRUO, SOSIA, BLEPHARO. Sos. « lb¤.Ampl1ittu0nem, arbitror, ita cnmitermnpliilruo _ _ ' _ « Adcipiet, ut dudum memet ego ille alter Sosia Sosizim, « Jing: Qqns tam VNO nnvele has Mel! WU C¤¤"<>l¤1î ¤¤1'· « înterea gum isti ceitant, in popinam devortundnnrst mîhi , une t ' , ' t ll l `· . . « Quis ante aedeis tantes tamdin turbas concilat? quem si K agcpânrenîêgm Omnm Dmnmqua m as Mmmm hp I l}()I]pEI‘0l‘0 H · · _ î ° · · Telebois sacrulicabo manlbnns :`nlhil esl, ut dici solet, lt Mïlnëâîg Ampli il Mem m’ mqMm’ mm coumptot · Qqwstïgïàf ¤>¤·~•= ¤¤v¤=·!=·* wenn = deeeren Bl=P*·¤·¤¤•=¤1 · si Jap. .; ou mue indignum (imam, te oimneio conne amas-

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" Ut °Pg““l“md üîucmtem °°‘“'°“lœm ° mmc mm mpmv en misero milni!`Jnp. « M id prœcavissc oportuit. Il . . . . « Sed leolsâvliâeolz ibo advorsum, ut si quid habent, scisciter. Bkpîfpàâsâàînïëgàî tïïuçlïgàsim Mmmm _ mmm Sos. nr Bleplxaro , illic qui ent aedibus, lieru’st, hic vera voue- mman ’ ’ ' ` . Q.}§â€îî..È$î'â'î1.ÈL‘Zf;ï,‘£€"î$a. ,·....,.nm.,· sa *· "* ··°3***#"·"~·¤=· ^*···>*·**~·*· ··°" ^eP*~"e··>*··=m <*~·~n··· . ' * ' per ere; " Sl mali « Linque collum preoor. Jup. Hunc tu Amphilruonem il- « Illum sans non asse oportuit , nisi qnidem sit geminus. amas? ' Jup. « Eoeum cum Bleplnnrone Sosiam : conpellalio boo prius. mn . . _ . , _, . , . . , . . _ ph. « Quid nl? nous ohm, mmc vero parlus est gommns. «  Élalpdem ud nos? tsurio. bas. Dnxin lnbn hunc vene- il num tu vis asse, ulm quoque asso forma mm desinn- . · t ` °. . i : ` · 'I i Amp);. « lmo cgn lmnc, Thebanl cives, qui dom! nxorem “ l"L‘;î:iî}:ll‘;‘:î[;;]â°ll“m lmqlk J'"' L ml`") ml ‘l'” "' ' ·· cn meam _ _ , « lnpudicitia impetivit, per quem tcneo lhgsnui-um gtuppi, '* Islnc Àn1[lll|È1`LlQ? Bivphl. ni Ulerque qunnlem. Ampli, (Prob Sas, « Here, si tu mmc esuris, ego satur pugnîs ad te volllo. _" f‘“"l""* ·l¤P¤*Ȥ'; Ubi l•°‘l"î _ Ampli. « Pon·gin’, mastigia? Sos. Abi ud Aclneruntcm, vene~ *< Mllü l0|'¤_\0m Mllmlël WPE0 \l¤¢¤1'€|'€ ¤ llmü Mlllllllfün? nn line. Ampli. Mn:n’ vcnelicunn? Jnlp. « I‘u nicgas? « Vapulu. Jup. Qmn, Inospes, innlemperim, ut (nl mcum ver- Ampli. «< Pernnngo, quundo 'l`liBl)lB, prilèlncr me, 1ien0'st alle! _. obeses? Ampli. « '1`uum? Jup. Mcnnm. nn Amplillruor