Page:Tolstoï - Correspondance inédite.djvu/33

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vaux à Iasnaia, mais il faudra installer les vôtres autrement. En général, il faut causer de tout cela.

Venez sans faute quand vous irez à Serpoukov. Quelles promenades nous ferons avec Marie Pétrovna ! Elle sera contente du jardin. De quelles bonnes choses, pédagogie, agriculture et même poésie, nous causerons avec vous et Ferducie ! J’attends votre réponse et votre personne. Je baise la main de Marie Pétrovna et lui demande, en cas de difficultes, de vous aider à trancher le nœud gordien.

Il est probable que je n’irai pas maintenant à Moscou.

Au revoir.

L. Tolstoï.




20 juin 1860.

Non seulement je ne me suis pas réjoui et n’ai pas été fier de votre lettre, cher Afanassi Afanassiévitch, mais si je l’avais crue, j’en eusse été très attristé. C’est sans phrase. Vous

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