Page:Turgot - Œuvres de Turgot, éd. Eugène Daire, I.djvu/181

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sidère que l’argent qu’on offre au marché, pour avoir du blé ou d’autres choses, est celui qu’on dépense journellement pour satisfaire à ses besoins, et que celui qu’on offre à prêter est précisément celui qu’on a retranché de ses dépenses journalières pour le mettre en réserve et former des capitaux.