Page:Verne - Les Tribulations d’un Chinois en Chine.djvu/160
La bibliothèque libre.
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
– N’ai-je pas mes deux caronades, deux gaillardes qui parlent haut, quand on les approche de trop près !
– Sont-elles chargées ? demanda Craig.
– Ordinairement.
– Et maintenant ?…
– Non.
– Pourquoi ? demanda Fry.
– Parce que je n’ai pas de poudre à bord, répondit tranquillement le capitaine Yin.