Page:Verne - Voyage au centre de la Terre.djvu/209

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Au bout de six pas notre marche fut interrompue.

Je m’élançais déjà vers la sombre galerie, quand le professeur m’arrêta, et lui, l’homme des emportements, il me conseilla la patience et le sang-froid.

« Retournons d’abord vers Hans, dit-il, et ramenons le radeau à cette place. »

J’obéis à cet ordre, non sans peine, et je me glissai rapidement au milieu des roches du rivage.

« Savez-vous, mon oncle, dis-je en marchant, que nous avons été singulièrement servis par les circonstances jusqu’ici !

— Ah ! tu trouves, Axel ?

— Sans doute, et il n’est pas jusqu’à la tempête qui ne nous ait remis dans le droit chemin. Béni soit l’orage ! Il nous a ramenés à cette côte d’où le beau temps

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