Page:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu/433

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un nnuànns. ne l’•I••- cher. — Singulières remarques. — Néant au. rapport. — Ce sont d’honnêtes gens dans le faubourg Saint-Marceau. — Les pattes du dindon. — Prenez garde à vos souliers. - Sacrifice au dieu des ven trus, Deus est in nobis.-La langue de monsieur Judas. — Le nectar du policien. — Explication du mot Tragfi :. -· Lesbdeux maîtresses. — Uhomme qui s’arrête t U lui-même. —~ Le contentement donne des ailes. — Le nouvel Epictète. — Un monologue.-Uinerédulité.désespérante. — Métamorphose d’un tilbury en philosophes. - La tradition.-La maîtresse d’un prince russe. — Le pain de munition et les sorbets de Tortoni. — La mère Bariole. — Le vieux sérail ou l’enfer d’une femme en tretenue.-Les courtisanes et les chevaux de liacre. — L’amie de tout le monde.-Ifinvulnérable. — Le tableau des Sabines.-L’Arche sainte. — La tire-lire. — Irgfandum regùw jubes.... — Haine aux épaulettes. — Ah ! petit fourier ! — Les bons sentiments. »— L’é— ’ trange religion. — Le billet de loterie et châsse de Sainte-Geneviève. 4 Il n’est pas de ’ petite économie — Exemple de fidélité remarquable. — Pénélope. — Le serment des filles. Je te connais, beau masque. — Yoyage dans Paris. — Louison la blagueuse. — Nécessité n’a pas de loi. — Le monstre. — Une furie.-Devoir cruel. — Emilie au violon. - Retour ’