Page:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu/437

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-· Si cé n’est pas toi’, c’est ton frère. — La Pm, . · u blessure perfide. —· C’est lui. —· Le front de Caïn. — Le réveil matinal. - Arrestation de deux époux. — Un coupable. — Ten cherche un autre. — L’accusé de libéralisme. — Les goguettes, ou les bardes du quai du Nord. —. Une couleur. — Les chansons séditieuses. —· " J’aide à la cuisine. — Le vin de proprié· · taire. — L’hemme irréprochable. — Translation à la préfecture. — Une confession. — Résurrection : d’un marchand de volailles. —È Une scène de somnambulisme. — La confrontation. · — Jzazsmm coryïlentes reos. — Deux amis s’embrassent. — Un souper sous les verronx. — Départ de Paris...................... 339 Cnarrrnn xr.111 Arrivée à Corbeil. — Sornettes populaires. — La foule. — Les gobe-mouches. -·La bonne compagnie — Poulailler et le ca- I · pitaine Picard. — Le dégoût des grandeurs.-Le marchand de dindons. — Le général Beau’fort. — L’idée q-u’on se fait de moi. — Grande terreur d’un sous-préfet. — Les assassins let leur victime. — Le repentir. — Mettez des couteaux. — Révélations importantes, etc., etc... 373 Cnarxran xLiv. Voyage à la frontière. — Un brigand. — La mère Bardou.— Les indications d’une petite fille. — La délibération.-] ’aborde u mon homme. — La reconnaissance simulée.-Quel gaillard ! - Les deux font la paire. — Le Tous 111. 28. »