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180 UIIGIISI:

h convient à son amour pour la solitude ; o’est sous les ombrages de ces lieux qu’il va désormais promener sa mélancolie et lexhaler les soupirs d’une ame souffrante. Capdeville loue un appartement dans l’habitation sur laquelle ses regards se sont affectueusement reposés : mais un misanthrope ’nesaurait long.-temps supporter-l’abri du même toit que des êtres humains : il lui faut une demeure où il puisse ignorer qu’il n’est pas seul sur. la terre ; il exprime’, en conséquence, le désir de se la procurer, n’importe à quel prix : ’ pourvu qu’il ne Yoie plus Yestige de cette société dont il A flint à se plaindre ; il s’accommodera de tout, d’un château comme d’une chaumière. Capdeville an non ce hautem en t l’intention§ d’aller à la découverte de Yermitage où s’écouleront A ses vieilles années. Il s’enquiert de toutes les propriétés rurales qui sont en vente dans un rayon de dix lieues ; bientôt il est de notoriété publique qu’il se propose de faire uiîë acquisition. On connaît bien dans le pays quelque ehese qui ferait son affaire, mais il uneiveut que d’un bien patrimonial. ei Eh bien dit-on, puis ;

 » qu’il est si scrupulêüx L qlllil cherche. » C’est,

en effet, le parti qu’il prend. Déterminé à faire une tournée, afin d’exantiiner ce qui pourrait