Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/129

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être ài sa convenance, il s’occupe ostensiblement h des préparatifs de son, départ ; il ne sera ab-Sent que trois à qu-atre jours ; mais avant de s’é·· loigner il est bien aise de savoir s’il ·n’y a ipoint de danger à laisser dans un secrétaire quelques dix mille francs qu’il souhaiterait ne pas traîner avec lui. On le rassure sur ce point, et, plein de sécurité, il n’hésite plus à se mettre en voyage. Capdeville ne va pas loin :’durant son séjour dans la maison qu’il vient de quitter, il a eu lle loisir de prendre toutes les empreintes dont il a besoin pour pénétrer dans le logement du propriétaire ; il a en outre observé que ce dernier est dans Yhabitude de dîner ài Paris, et qu’il ne rentre que très avant dans la nuit. En revenant à la brune, llapdeville est donc certain d’avoir de- · vant lui tout le temps nécessaire pour opérer. Le soleil couché, à la faveur des ténèbres, il passe inaperçu dans Belleville, et s’étant introduit dans la maison, à l’aide de fausses clés, il ouvre Yappartement du propriétaire, dont il em-. porte jusqu’au linge.

Vers la fin du cinquième jour, on commença à s’inquiéter de ce que le misanthrope no reparaissait pas ; le lendemain, on con- çut des soupçons. Vingt - quatre heures plus