Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/134

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à-terre à la campagne ; qu’elles fussent assez riches pour les traiter et aolleter leurs bonnes. grâces Frrks cadeaux : dès lors il àvenaitl indispensable d’accueillir la nouveauté ; car elle seule fait proS®rer les établissements, tel était le chapitre des considérations : des fonmlitë, des. aléhis, des questions auxquelles les eussent été souuiises, ’· les auraient peut-être détournées de la mauvaise voie, mais en France, il niy a’d’interm¤édia-ires pénibles, rebntams, que pour arriver ou revenir aubien., ..

La jeune fille se présentait- »elle au bureau des mœurs, un negistre était ouvert, et. sans information préalable, elle ! était aussitôt inscrite sous ’ le nom et arec l’âge qu’il lui convenait de se donner ; signalée, toisèe, visimée, . des cemement elle était irrévocablement acquise à la prostitution ; et quelque fût plus tard son repentir, elle n’était plus admise à alriurer son erreur, à · se séparer de son opprobre. Messieurs les inspeoh teurs des mœurs, lui avaient, reconnu la liberté de’se déshonorer, ne souffraient pas qu’elle s’amendât ; son déshonneur était leur ouvrage ! pour échapper à- leur juridiction, pour’s’ar1·a, çher des griffes de Satan, il y avait tant de formalités à remplir, p tam de monde devait être