Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/135

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appelé. À attester, à garantir la réci pisoence, que le retour à une conduite régulière était presque impossible.. q

La malheureuse qui avait été une : fois enrégimentée, ne pouvait s’aHruncl1ir q : n’eu s’en• tourant des confidents de sa honte, et da-us la. société, où elle rentrait, à chaque instant, à chaque pas elle était exposée à se trouver en face des souvenirs de sa radiation 2 Pinscriptinn avait été facile, secrète, les parents., les tuteurs n’a« raient pas même été consultés ; la radiation était publique, consentie par des citoyen ! établis, et prononcée après des épreuves 120ut-·àfait incompatibles avec les inconvénients de cet arbitraire, qui ne cesse pas de menacer une courtisane, lors même que-, pu le fait et de son plein , ’-elle a renoncé aux habitudes de la prostitution. Ici une simple. déclaration. de la · femme qui ne veut plus le vouer au misérable état de prostituée, serait suffisante, . Car pour trouver des ressources dans le travail, elle a besoin que l’on ignore sa vie passée ; la police, au contraire, a besoin cp1’on.la connaisse ; elle a besoin que la Htrimure soit. perpétuelle, et latache indélébile. Elle a favorisé la perversion, n’est-il pas juste : qu’elle- s’opp0§ ¢ de |¤0\i !« $on