Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/144

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


tu nànonm

comment tu t’y prendras : Yaffaire est supe1·be ; ainsi on ne peut pas mieux choisir pour ton coup d’essai. »

Rigottier ne recula pas ; il partit avec Adèle, et dès qu’ils furent certains que la dame était sortie, ils montèrent à son appartement, où ils entrèrent sans difficulté ; une fois dedans, pour être comme chez eux, - ils s’enferment au verrou, et procèdent sans désempa rer au bris de tous les meubles qu’ils supposent contenir les. écus : un secrétaire, deux commodes, une armoire, . un clniffonnier, plusieurs nécessaires sont soumis à Yeffraction, et nulle part on ne trouve le numéraire dont avait parlé la femme de ménage. (lu donc est pâssé cé’nu-méraire ? Une obligation sur laquelle on ·s’avisa de jeter les yeux apprit que, par l’eHiet d’un placement opéré la veille, il était passé chez le notaire. Il y avait de quoi s’arrache¤ les cheveux ; mais loin de s’abandonner à un désespoir inutile ; le cou ple déçu, embrassant d’un regard la ’. multitude des objets qu’une fouille a mis à découvert, juge, que du sein de ce désordre il peut surgir encore de raisonnables consolations, et afin de se les procurer fait main-basse sur. les bijoux, sur l’argenterie, sur les dentelles et sur le linge.