Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/146

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un uinoxnns · loin : en hce de son logement et justement à l’étage correspondant restait une de ses amies ; elle était chez elle à faire sa partie de boston, lorsque tout à coup, tandis· qu’on donne les cartes, son regard se porte machinalement sur une de ses-croisées· :, . -·=- « Ah ça ! dites donc, mesdames, s’écriet-elle, il se passe dans ma chambre à coucher quelque chose de bien extraordinaire. — » Qu’est-ce que c’estP qu’est-ce que c’estP — » Aperccvez-vous, ily a de la lumière. -· » Vous vous trompez, c’est la reverbév ration ! I - » Que dites-vous, la réverbéra1.ionP Je ne suis pas aveugle ; peut-être, je vois bien bouger. —· » Ah oui, bouger ! vous êtes toujours M COIIHIIB ça. ’ —¢— » Ah ! parbleu, cette fois, vous- ne direz ;> pas que ·c’est une illusion..... Tenez, tenez monsieur Planard, examinez : voyez - vous danser le rideau de la croisée du côté de mon lit ?. -«— » Vous avez raison, je crois remarquer un mouvement particulier. Il redouble, ... les franges, les glands,