Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/159

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I

Il 7 !D06Q· un

l’éclair, plus terrible que la foudre, la voiture s’éloigne au milieu des huées et des malédictions dont l’impuissante elameur ne soulève dans son ame qu’un sentiment de rage ou de mépris. ’Adèle est déposée sur un banc, tout près de cette porte que, l’instant d’auparava nt, on a fermé sur elle avec tant de dureté ; son évanouissement se proloiige, elle n’a pas en core recouvré l’usage · de ses sens ; deux ouvriers la soutiennent. Parmi les spectateurs que l’événement a rassemblés, c’est à qui lui prodiguera des soins : une écaillëre perce la foule, elle a déchiré sa chemise pour panser la blessure et étancher le sang ; la fruitière du coin est accourue avec un bouillon, un commissionnaire est allé cherché du vin., et une jeune modiste s’empresse de lui faire respirer des sels. L’afHueuce devient considérable. se Qu’est- ce que c’estil qu’est-ce que c’est ? — I C’est une femme qui se trouve mal. —$-Faitesdonc écarter le monde, entend-·t-on au centre du cercle, voulez-vous l’étouffe : rië’>i et le p cercle s’agrandit. ’

Adèle ne donne aucun signe de vie, elle est immobile ; on lui ouvre la paupière. « L’œil est bon. — Ce ne sera qu’une défaillance. — Le gp poulx bat-il ? — Non, — (Yest qu’elle’est