Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/160

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un lllbfils

morte. Posez-lui la main sur le cœur. s-On t ne- sent rien. — Il y a ·peut-être quelque chose qui la gêne, coupez-lui ses cordons.’ » On vous a attendu pour ça, n’est- ce pas ? — Elle n’est pas froide. ·—·— S’il y avait· un médecin, on saurait ce qu’il faut lui faire. I » — On en est allé quérir un. ¢— Oui, M. Durpétrin 5 il n’a pas voulu venir ; il n’y à pourtant pas d’étage à monter. — Oh l si c’était pour quelque richard, il se dérangerait bien. — Si on essayait encore. de lui faire prendre du bouillon. — Eh ! la- mère, tàchez qu’elle en avale quelques gouttes. — Jetezlui de l’eau à la ügure. — Il n’y a rien de dangereux comme ça ;’donnez -lui du vin plutôt, ça la ranimera. »

On approche une cuillère. des lèvres d’Adèle ; il passe. -·—· « Ah l tant mieux, elleest sauvée, n répètent les assistants avec une satisfaction marquéeî · ’-Adèle

laisse tomber une de ses mains, qui étaient rapprochées sur ses genoux, puis exha-· - lant ce long soupir d’une personne que la mort oppressait, elle ouvre de grands yeux, qui s’étonnent de la lumière ; ll3g’8’I§ (l$ ell Ãlëâ tour àtour, ils ne distinguent rien = enfin de