Page:Vivien - Évocations, 1903.djvu/55

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Éranna.

Ses cheveux sont pareils aux sombres violettes.


Gorgô.

Seule, elle sait tramer les musiques muettes
Des gestes et des pas.


Dika.

Des gestes et des pas. Son baiser est amer
Et mord, comme le sel violent de la mer.


Gurinnô.

Elle est triste ce soir. Son regard inquiète.


L’étrangère.

Quelle angoisse l’étreint ?


Dika.

Quelle angoisse l’étreint ? Un songe de Poète ?