Page:Vivien - Évocations, 1903.djvu/60

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Gorgô.

Rien ne brûle en ses yeux des poèmes vécus…


Atthis.

Son regard se dérobe et pâlit sous les voiles.


Psappha.

Je n’espère point étreindre les étoiles
De mes bras vaincus.

Elle sort lentement.



L’Étrangère.

Oh ! vers quel lointain, vers quel mystère va-t-elle ?


Gurinnô.

Le soir tombe. Elle va vers l’oubli de l’amour,
Vers la Mort.