Page:Vivien - Cendres et poussieres 1902.djvu/29

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« Parmi les rayons morts et les cendres éteintes.
Vos lèvres et vos yeux ne profaneront pas
L’immortel souvenir d’héroïques étreintes.
Loin des couches sans âme et de l’impur repas,
Vous garderez au cœur nos caresses empreintes
Et nos soupirs mêlés aux soupirs du trépas ! »

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