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coiimi si c"!!;!!! Piisa'j:)' en l'raiirc ([in' Ir nii rhoisil im fou pour son irraiid \i/ir. l/olTu-ici-, cIoiiik', lui dil : >> l'ouiiiuoi me l'ailcs- voMs une quosliou aussi cliaii.i^c ? CCnI. i('pli(|tia riiidicii, p;irc(> (lii(> voiro ;^raii(l vizir nous a cinoNc un luu poiii- ivlahlir les alVaircs de l'Inde, n
Déjà li's \n;4lais l)Io(|M:iit'nl l'ondiiduT) par Irrrc cl par mer. liO giMicraJ n"a\ail plus d'aulrc ressource i|ue de liailei' a\ec les .M a rai les '. Ils lui proniii'enl un secours de. di.\-linil niilji' lioninics; mais senlani (pi'on n"a\ail poinl d"ar,^;enl à leur donner, aucun Maralle ne paru!. On lu! (ddi.^e de se r(>ndr(! [\'i janvier 1 7()l ). Le conseil de Pondichérv somma le comlc do l.ally de capiluler. Il as>cnilila un conseil de i^ueric. Les olïiciers de co conseil con- cliirenl à se rendre prisonnieis de guerre siii\anl les carlels éta- Jilis; niais le i^éiiéral Coole ^oldlll a\oir la vilh,' à discrdion. Les Français avaient d(moli Saint-I)a\id : les Anglais (Haieiil en droil de faire nn désert de i'ondicliér} . Le coude de Lally eui beau réclamer le cartel de vive voi.x et par écrit, on périssait de laim dans la ville (IG janvier) : elle l'ut livrée aux vaiiKjucurs, qui bientôt après rasèrent les fortifications, les murailles, les maga- sins, tous les principaux logements.
Dans le temps même que les Anglais entraient dans la ville, les vaincus s'accablaient réciproquement de reproches et d'in- jures. Les habitants voulurent tuer leur général. Le commandant anglais fut obligé de lui donner une garde. On le trans])orla ma- lade sur un palan([uin. Il avait deux pistolets dans les mains, et il eu menaçait les séditieux. Ces furieux, respectant la garde anglaise, courureril à un commissaire des guerres, intendant de Tai-mée, ancien oflicier, chevalier de Saint-Louis ^ Il metl'épéeàlamain : un des plus échaufTés s'avance à lui, en est blessé, et le tue.
Tel fut le sort déplorable de Pondichérv, dont les habitants se firent plus de mal qu'ils n'en reçurent des vainqueurs. On trans- porta le général et plus de deux mille prisonniers en Angleterre. Dans ce long et pénible voyage, ils s'accusaient encore les uns les autres de leurs communs malheurs.
A peine arrivés à Londres, ils écrivirent contre Lally et contre le très-petit nombre de ceux qui lui avaient été attachés. Lally et les siens écrivaient contre le conseil, les officiers, et les habitants.
1. C'était revenir enfin au système di; Duplcix. (G. A.) — Les premières édi- tions portaient : « avec les Marattes, qui l'avaient battu. » Les derniers mots ont été supprimés d'après les observations de lîourcct. (B.)
2. Il s'appelait Dubois. — Voyez Tarticie xvii des Fra'jments historiques sur l'Inde.
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