Page:Wilde - La Maison de la courtisane, trad. Savine, 1919.djvu/15

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Mais elle, elle répondit à l’appel du violon ; elle me quitta, elle entra. L’Amour pénétra dans la demeure du Plaisir.

Et soudain les sons prirent un timbre faux. Les danseurs furent las de valser ; les ombres cessèrent de tournoyer, de virer.

Et par la rue longue et silencieuse, l’aurore, aux pieds chaussés de sandales d’argent, parut furtive comme une jeune fille apeurée.