Page:Wilde - Le Crime de Lord Arthur Savile, trad. Savine, 1905.djvu/11

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coup de revues et de journaux sur l’appréciation desquels pesait l’apparence ironique du sous-titre appliqué à un projet d’assassinat : étude de devoir.

Quelques notes, volontairement semées par Oscar Wilde dans son récit, achevèrent d’égarer les juges.

Puis, on chercha des parentés à l’idée inspiratrice de ce récit. Il est évident, se disait-on, qu’Oscar Wilde a lu le Bonheur dans le crime de Barbey d’Aurevilly et il a également emprunté quelque chose à A Rebours.

C’est possible, mais ces reflets, s’ils sont sensibles, ne sont pas capitaux.

Aujourd’hui, les faits ont éclairé l’œuvre et l’on peut dire que Le Crime de lord Arthur Savile est pathologiquement le plus caractéristique des écrits d’Oscar Wilde.

L’écrivain y intervertit les notices du Bien et du Mal dans le cerveau de son