Stèles/Par respect
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G. Crès, 1922 [quatrième édition] (pp. 81-82).
PAR RESPECT
Par respect de l’indicible, nul ne devra plus divulguer le mot gloire ni commettre le caractère bonheur.
Même qu’on les oublie de toutes les mémoires : tels sont les signes que le Prince a choisis pour dénommer son règne,
Qu’ils n’existent plus désormais.

Silence, le plus digne hommage ! Quel tumulte d’amour emplit jamais le très profond silence ?
Quel éclat de pinceau oserait donc le geste qu’elle ingénument dessine ?

Non ! que son règne en moi soit secret. Que jamais il ne m’advienne. Même que j’oublie : que jamais plus au plus profond de moi n’éclose désormais son nom,
Par respect.