- Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
- Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
- Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
- Je laisserai le vent baigner ma tête nue !
- Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
- Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
- Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien
- Par la Nature, — heureux comme avec une femme.
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- Mars 1870.
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