Traité d’astrologie générale

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Traité d’astrologie générale
Préface et traduction par Pierre Piobb
1907


PRÉFACE

A l'heure où le domaine de la Science paraît s'élargir, où le positiviste commence à comprendre que la réalité existe peut-être aussi dans maint fait que jusqu'ici il avait considéré comme mystérieux, surnaturel et indigne par conséquent de considération, à l'heure où, par la découverte à jamais mémorable de la radio-activité, le matérialiste voit ses idées sur la matière légèrement bouleversées, où enfin le rationaliste est obligé d'admettre que les alchimistes du vieux-temps n'étaient pas autant à mépriser qu'on a bien voulu le dire, à l'orée de ce vingtième siècle qui sera certainement encore plus fécond en trouvailles que le dix-neuvième, le nom glorieux de Robert Fludd doit être remis en lumière. Robert Fludd, par son savoir, par son esprit froid et positif, par sa pensée libérée de toute contrainte, par son génie enfin, a été, parmi les philosophes du commencement du dix-septième siècle, celui qui a eu la compréhension la plus grande, la plus nette, la plus belle de l'univers en entier. C'est, avant tout, un philosophe synthétique, un métaphysicien si l'on veut, mais un métaphysicien sans rêverie, sans mysticisme, sans littérature, qui raisonne, qui explique, qui prouve. C'est ensuite un kabbaliste initié dans les cénacles de la Rose-Croix au mystères de la cosmogonie et de la théosophie, il est féru de cet admirable système de philosophie qu'est la kabbale. Il s'en sert comme d'un outil merveilleux à l'aide duquel il ouvre à ses lecteurs les portes de la Connaissance. « L'école kabbaliste, dit Ad. Franck, commence avec Paracelse au début du XVIè siècle et se prolonge avec Saint-Martin jusqu'à la fin du XVIIIè. Elle se divise en deux branches l'une populaire et plus théologique que philosophique, plus mystique que savante, l'autre érudite, raisonneuse, plus philosophique que théologique, plus mystique en apparence qu'en réalité. A la première se rattachent Paracelse, Jacob Boëhme et Saint-Martin, à la seconde Cornélius Agrippa, Valentin Weigel, Robert Fludd, van Helmont... Chacun de ces noms que nous venons de citer représente véritablement un système distinct qui demande à être étudié séparément. » Le système de Robert Fludd est vaste et complet. Il est éminemment matérialiste et panthéiste il exclut toute intervention volontaire d'un Dieu supérieur à la Nature, il admet la matérialité de tout de la matière d'abord et de la substance ensuite. D'après lui, la Nature, réduite à sa plus simple expression, a évolué au point de donner naissance à un Agent universel, lequel s'est subdivisé en quatre Éléments et ceux-ci en plu- sieurs Élémentaires. Cela fonctionne comme une immense pyramide régulière à base carrée et par analogie, tout atome, tout corps, tout système de corps, toute partie de l'Univers et l'Univers lui- même est constitué de la même façon. C'est là la pure essence de la doctrine ésotérique, celle dont la Table d'Émeraude, d'Hermès Trismégiste, donne la clef dès le premier verset « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d'une seule chose ». Robert Fludd a concentré son système dans un ouvrage qui porte le titre de Utriusque Cosmi Tractatus, qui, de même que ses autres œuvres, n'a jamais été réédité ni traduit en aucune langue, bien que chacun, depuis Kant jusqu'à Auguste Comte, ait été y puiser quelque idée sur l'Infini. Cet ouvrage est en deux parties: Le Traité du Macrocosme et le Traité du Microcosme. L'un est un tableau de la Connaissance depuis la Divinité jusqu'à l'Homme, l'autre une étude de l'Homme au point de vue des Causes Premières. Chacun de ces traités généraux est subdivisé en traités particuliers. L'œuvre est homogène, quoi- que diverse, et conçue sur un plan préalable, donné dès le début, dont l'auteur ne s'écarte jamais avec cette admirable maîtrise de soi qui le caractérise. Sous leur forme encyclopédique, ces traités constituent des ouvrages fondamentaux qui se recommandent à tous par leur clarté, leur précision et leur érudition les occultistes, ces hardis novateurs qui osent reprendre des études que les savants des écoles craignent ou n'avouent pas, y trouvent une exposition logique et rationnelle de la doctrine éternelle et les savants des écoles, ces hommes de science pure, qui n'ont, au demeurant, que le tort d'affecter de croire que le positivisme n'existait pas avant eux, y verront, non sans surprise, que leurs conceptions les plus hardies, les plus rationalistes avaient été déjà formulées par Robert Fludd et prouvées surabondamment, ce qui est mieux. Néanmoins, cette œuvre grandiose présente un défaut capital pour le lecteur de notre époque. Elle est conçue selon la méthode déductive. C'est- à-dire que, après avoir, au début du Macrocosme, établi les grandes lignes de son système et en avoir démontré l'excellence, l'auteur part du point le plus élevé où la Connaissance humaine puisse atteindre, pour descendre progressivement jusqu'au monde sublunaire. Dans ces conditions, le lecteur, qui n'a pas, avant d'ouvrir le livre, la moindre idée de cette conception immense, ne se trouve avoir compris que lorsqu'il a parcouru l'ouvrage tout entier. Cette manière est du reste, celle qui a prévalu jusqu'à l'ère de la prépondérance de l'analyse et de l'induction, c'est-à-dire jusqu'à nos jours. Nous ne raisonnons plus ainsi maintenant et le lecteur se rebuterait dès les premières lignes si on lui présentait un ouvrage établi de cette façon. Il a donc fallu employer un artifice pour permettre au public de pénétrer la pensée de l'auteur cet artifice consiste simplement à morceler d'abord l'œuvre tout entière en la publiant par fractions. Heureusement elle s'y prête elle est, sous ce rapport, à l'image de la Nature qu'elle décrit ou peut en détacher une de ses parties, celle-ci n'en constituera pas moins un tout com- plet. C'est ainsi que la présente traduction débute par le de Astrologia. Le lecteur se familiarisera avec la manière très simple, un peu sèche même, de Robert Fludd il verra comment les Astres, ces truchements des Éléments, ces « doigts de la Nature gouvernent les événements et déterminent les êtres il possédera aussi certaines clefs, vaine- ment cherchées jusqu'ici, des mouvements astraux et des correspondances planétaires il pourra les étudier tout à son aise et les expérimenter, puis- que l'ouvrage lui expose une manière de dresser un thème de nativité, manière un peu démodée que le traducteur, dans son souci de compléter la pensée de l'auteur, a cru devoir rajeunir dans son avant-propos; et quand, enfin, il possédera ces in- dispensables éléments de la science astrale, alors il sera mûr pour aborder des sphères plus hautes. Le texte original est en latin. Robert Fludd, qui vécut de 1574 à 1637, était d'une époque où l'on n'écrivait guère d'ouvrages de science et de philosophie qu'en cette langue. Il avait, étant de nationalité anglaise, fait ses études à Oxford et pris en cette université le grade de docteur en médecine. Mais il avait beaucoup voyagé, en France, en Allemagne, en Italie; il avait été militaire, puis littérateur, puis homme de science: tour à tour philosophe, théologien, médecin, naturaliste. alchimiste, astrologue, théosophe, si bien qu'on l'appelait "le chercheur" et Ad. Franck, après Gassendi du reste, qui fut son adversaire, l'appelle "un des honnnes les plus érudits et les plus célèbres de son temps". Cette diversité d'existence et d'études a influé considérablement sur son style. Il parle abominablement mal le latin il n'hésite pas a créer des néologismes, à hasarder des barbarismes, il fait table rase de toute syntaxe et ne craint pas de multiplier les pléonasmes, pourvu qu'il explique le plus clairement possible sa pensée. C'était avant tout un esprit passionné de vérité. On ne pouvait donc faire une traduction élégante, une de ces jolies versions latines devant laquelle se fussent pâmés les littérateurs. Il fallait avant tout rendre le texte avec une grande fidélité, dans une langue facile, où les redites étaient nécessaires, et rester, comme l'auteur l'avait cherché, dans la simple et la pure vérité. C'est ce que, en toute modestie, pensant qu'il travaillait surtout pour les hommes de sciences, le traducteur a cherché à faire.

Pierre Piobb.


INTRODUCTION
A L'ÉTUDE DE L'ASTROLOGIE


De toutes les sciences dites occultes, l'Astrologie est une des moins connues. Son abord est si pénible qu'elle a rebuté plus d'un chercheur et que, maintes fois, elle a été follement décriée par des sceptiques qui n'avaient pas su la comprendre, ou admiré naïvement par des croyants qui n'avaient pas pu en pénétrer les mystères. Les uns et les autres lui ont fait un tort immense par leurs exagérations réciproques ils en ont éloigné les vrais savants et ils ont retardé son avancement. Mais notre époque est curieuse de tout ce qui peut augmenter le domaine de la Connaissance et c'est à ce titre que l'Astrologie fait aujourd'hui la préoccupation de plusieurs esprits d'élite. L'Astrologie est la science qui traite des Astres dans leur vie propre et dans leur vie en groupe. Autrement dit, elle considère les corps célestes, ou Astres, comme des corps vivants et leurs groupes, ou systèmes de planètes tournant autour d'un centre, comme des êtres. Selon du reste l'immortelle hypothèse d'Herschell « Au lieu d'être isolées dans l'espace infini, a dit cet astronome, toutes les étoiles dépendent les unes des autres, font partie d'un vaste ensemble soumis à une loi déterminée de condensation et dans lequel chacune d'elles agit sur les autres en même temps qu'elle subit leurs actions ensemble qui, par conséquent, change et évolue, et constitue en réalité quelque chose de vivant. » Nous ne pouvons d'ailleurs plus nous arrêter à chercher une définition de la vie en prenant pour base l'organisation, nous devons admettre que cette vie s'étend à la moindre molécule qui existe, nous devons donc arriver à l'hylozoïsme. Et nous trouvons la preuve de cette nouvelle conception dans le quatrième état de la matière, dans l'état radiant. L'Astrologie est par conséquent une philosophie de la Nature, mais une philosophie éminemment concrète, une philosophie très scientifique et positive. Elle se divise donc en deux parties:

1° L'Astrologie spéculative.

2° L'Astrologie expérimentale.

La première recherche les lois, la seconde les analyse et les expérimente. La première comprend la Cosmosophie ou métaphysique astrale, et la Cosmologie ou psycho-physiologie astrale. La seconde comprend l'Astrologie pratique qui traite des influences astrales sur chacun des mondes planétaires en général et l'Horoscopie qui étudie les déterminations de chaque individu. Dans la Cosmologie se rangera naturellement l'Astronomie spéculative ou Mécanique céleste, qu'il est nécessaire de posséder le plus complètement possible quand on veut se livrer avec fruit aux travaux astrologiques, et dans l'Astrologie pratique se comprendra l'Astrologie sociale, cette branche encore mystérieuse que Robert Fludd n'a pas voulu livrer. Le champ est vaste, immense même il n'a de limite que l'infini. La science des Astres est la plus sublime de toutes les sciences, elle est comme le couronnement de tout le savoir positif humain. L'Horoscopie tire son nom de ce principe général que l'action des astres, laquelle est en harmonie avec leur nature et en proportion avec leur puissance, s'exerce au moment de la naissance d'un être avec une intensité telle qu'elle fixe la destinée. Elle a été souvent prise pour l'Astrologie tout entière; elle a, de tout temps, grandement intrigué les hommes et, de ce fait, a été fréquemment pratiquée par des gens sans grand savoir ni scrupules qui en ont tiré profit en trompant le public il en est résulté que ces faux savants ont embrouillé la science et l'ont surchargée de pratiques inutiles, telle que l'Onomancie. L'Horoscopie envisage principalement l'étude des thèmes d'après les données fournies par les trois autres branches de l'Astrologie. On appelle un schéma céleste dressé pour une heure donnée, sur un point du globe terrestre donné. Le calcul permet de n'avoir point à se transporter, ni dans le temps, ni dans l'espace, pour résoudre le problème on verra tout à l'heure comment. Il convient donc avant tout de connaître exactement l'heure du thème. La chose est souvent impossible surtout quand il s'agit d'une naissance, car la minute et même le quart d'heure sont alors ordinairement négligés. L'erreur de cette première donnée entache le travail tout entier et si, dans la pratique, on est obligé de se contenter d'une bonne approximation, en réalité pour les expériences on ne devrait user que d'une rigoureuse exactitude. Ensuite, il faut déterminer avec soin le lieu géographique. Cette dernière opération est facile une carte un peu détaillée donne la longitude et la latitude terrestres. Voici quelle est la théorie du schéma céleste. Par le point du lieu géographique, comme centre, on fait passer un cercle ce sera le cercle de l'horizon. Sur ce plan de l'horizon, au lieu donné, on élève une perpendiculaire au-dessus vers le ciel supérieur et au dessous vers le ciel inférieur on détermine ainsi le Zénith et le Nadir. On oriente ensuite son horizon, c'est-à-dire que l'on repère le Sud et le Nord. Puis par les points Sud et Nord, pris sur la circonférence de l'horizon, et par les points Zénith et Nadir, pris sur la sphère céleste, on fait passer un plan qui se trouvera être, conséquemment, un grand cercle c'est le plan du Méridien. Ce Méridien coupera naturellement en perpendiculaire les cercles de l'Équateur céleste et de l'Écliptique. Or le point où il coupera l'Écliptique sera appelé Milieu du Ciel. Si ensuite on élève une perpendiculaire au plan du Méridien depuis le lieu géographique donné par le plan de l'horizon, on déterminera les points Est et Ouest. Ainsi l'Écliptique sera divisée, pour ce lieu donné et cette heure donnée, en quatre parties, par quatre points cardinaux l'Est ou Ascendant le Milieu du Ciel, l'Ouest et le Fond du Ciel par opposition au Milieu du Ciel. On divisera chacune des quartes de cercle ainsi obtenues en deux parties. On se servira pour cela des temps horaires. En effet, l'Écliptique est le chemin moyen que suivent les planètes et dont elles ne s'écartent jamais à plus de 8° en latitude il est parcouru en mouvement diurne, ou apparent, par tout astre en 24 heures dont 12 de jour et 12 de nuit soit 12 de l'Est à l'Ouest par le Milieu du Ciel et 12 de l'Ouest à l'Est par le Fond du Ciel. Ces heures sont naturellement inégales, puisque l'Écliptique ne se trouve partagée par l'horizon en deux parties absolument égales qu'à la minute précise de chaque équinoxe, c'est-à-dire deux fois par an. Ainsi l'Ascendant sera distant du Milieu du Ciel par 6 heures inégales ou temps horaires; la plus voisine de lui des deux portions à déterminer entre le Milieu du Ciel et lui, sera à 4 heures inégales dudit Milieu du Ciel et la plus lointaine, celle près du Milieu du Ciel, sera à 2 heures inégales de ce point. Il en sera de même des douze portions de l'Écliptique ainsi repérées, chacune vis-à-vis du Milieu du Ciel. Or chacune de ces portions est une Maison Astrologique. On conçoit comment elles sont variables à l'infini, étant donné qu'elles changent à chaque instant pour chaque lieu donné et que la surface de la Terre contient une infinité de lieux semblables: Dans la pratique on opère ainsi pour dresser le schéma céleste:

1° Prendre la latitude et la longitude du lieu.

2° Déterminer l'heure exacte.

3° Transformer l'heure donnée en temps astronomique à l'aide des tables de correction dressées à cet effet.

4° Transformer le temps ainsi obtenu, ou temps sidéral, en Ascension droite en multipliant chaque heures par 15 degrés, chaque minute de temps par 15 minutes de degré et chaque seconde de temps par 15 secondes de degré. Ajouter le sidéral de Paris ou de tout autre lieu pour lequel sont dressées les éphémérides astronomiques des almanachs, à midi moyen. La quantité ainsi obtenue donne l'Ascension droite du Milieu du Ciel.

5° Transformer cette Ascension droite en Longitudes célestes (lesquelles se comptent sur l'écliptique) à l'aide de tables spéciales.

6° Calculer les pointes des Maisons ainsi:

AR Maison XI = (MC + 30°) ± 1/3 différence ascensionnelle.

AR Maison XII = (MC + 60°) ± 2/3 différence ascensionnelle.

AR Maison 1 ou Ascendant = (MC + 90°) ± différence ascensionnelle.

AR Maison II = (MC + 120°) ± 2/3 différence ascensionnelle.

AR Maison III = (MC + 150°) ± 1/3 différence ascensionnelle.

Cette quantité appelée différence ascensionnelle est variable pour chaque latitude géographique et chaque lieu du Zodiaque on la calcule par la formule suivante:

Tangente de la Déclinaison du point sidéral trouvé x tangente de la latitude du lieu terrestre. Mais on la trouve aussi dans des tables.

7° Les pointes des six premières maisons déterminées en Ascension droite, ajouter à chacune 180° pour avoir l'Ascension droite de la maison opposée.

8° Transformer ces Ascensions droites en Longitudes l'Écliptique par une table spéciale.

9° Déterminer la position de chacun des Astres; on prend leur longitude dans la Connaissances des Temps pour le midi du jour donné, puis on calcule la marche de chacun par l'évaluation du chemin parcouru en 24 heures de temps moyen, on ajoute ensuite à la longitude de midi le chemin parcouru pendant le temps écoulé entre midi et l'heure donnée.

C'est un travail assez long qui demande beaucoup d'attention et une connaissance parfaite de l'Astronomie. Le schéma céleste une fois dressé, on n'aura plus qu'à l'interpréter on y arrivera aisément en se servant du de Astrologia de Robert Fludd qui, sous ce rapport, est le manuel le plus complet et le plus explicite. Le lecteur s'étonnera peut-être de ce que ce traité d'Astrologie comme tous ceux publiés jusqu'ici ne mentionne que sept Astres Soleil, Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne; il pourra croire que la science astrale se trouve infirmée par les découvertes successives d'Uranus, de Neptune et des innombrables petites planètes. Ce serait là une conclusion téméraire tout porte à croire que les Astres du système solaire sont au nombre de douze Soleil, Vulcain, Mercure, Vénus, la Terre, les petites planètes (comptant pour une), Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton, ce dernier et Vulcain étant hypothétiques, il est vrai, mais ayant été remarqués par les perturbations qu'ils apportent aux orbites voisines en vertu des lois de gravitation. Or si on réfléchit, on verra que toute la science astrale est construite avec ce nombre douze pour fonction. Ce serait donc une vérité déjà connue des anciens que les astres du système solaire étaient au nombre de douze. Et alors la théorie astrologique demeure intacte puisque en Kabbale, on apprend avec quelque justesse que raisonner par 7 ou par 12 c'est en somme raisonner de la même façon.

P. P.

RÉPERTOIRE

DES

PRINCIPALES ABRÉVIATIONS SYMBOLIQUES USITÉES EN ASTROLOGIE

Soleil.............................

Lune...............................

Mercure............................

Vénus..............................

la Terre...........................

Mars...............................

Cérès..............................

Jupiter............................

Saturne............................

Uranus.............................

Neptune............................

le Bélier..........................

le Taureau.........................

les Gémeaux........................

le Cancer..........................

le Lion............................

la Vierge..........................

la Balance.........................

le Scorpion........................

le Sagittaire......................

le Capricorne......................

le Verseau.........................

les Poissons.......................

Dodectil...........................

Sextil.............................

Quadrature.........................

Trigone............................

Quinconce..........................

Opposition.........................

Conjonction........................

Partie de fortune..................

Antice............................

Contre-antice.....................

Ascendant ou Maison I.............

Fond du Ciel ou Maison IV.........

Milieu du ciel ou Maison X........

Ascension droite..................

Déclinaison.......................


(La suite de cet ouvrage dans quelques temps).