À genoux/L’Ornement

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Alphonse Lemerre (p. 41).

XVII

L’ORNEMENT


 
La dame que j’adore et dont je suis jaloux
A ses deux grands yeux noirs très-tristes et très-doux,
Ses longs cheveux dont l’âme odorante m’obsède
Toutes les nuits, et ses deux mains d’ivoire tiède
Et son torse de marbre inflexible et vainqueur,
Mais, par dessus tous ces ornements, son grand cœur.