Étrennes aux fouteurs/Parodie de je suis simple, née au village

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Collectif
Étrennes aux fouteurs
(p. 20).

PARODIE
De… Je ſuis ſimple, née au village.

Même air.



Je ſuis femme ; j’ai le con large ;

Par-deſſus tout j’aime un gros vit ;
Car, monſeigneur, pour un petit
Auſſi-tôt qu’il bande, il décharge,
Et vous laiſſe ſur l’appétit.


Mineur.


Une groſſe pine, au contraire,
Banderoit-elle mollement,
Vous cauſe un doux chatouillement
Qui vous fait vibrer le derriere.
Quel plaiſir ! Quel raviſſement !

Je fuis femme, &c.