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Correspondance de Voltaire/Mai-1774-Dec-1775

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Janvier 1773 à Avril 1774

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Correspondance de Voltaire
Œuvres complètes de Voltaire, tome 49
Correspondance : Mai 1774 — Décembre 1775, Garnier.

LETTRES

1774

9092.
Le duc de Richelieu. Ferney, 1er mai 1774. — « Si je n’apprenais pas, par une lettre du 29 avril. »
C. et F.
9093.
Le marquis de Condorcet. 4 mai. — « Le vieux malade ne peut écrire. »
B.
9094.
Catherine II, impératrice de Russie. Ferney, 7 mai. — « Je suis un téméraire. »
Doc. russes.
9095.
Le chevalier de Lisle. 7 mai. — « Vraiment, si j’avais pu deviner. »
C. et F.
9096.
Le chevalier de Lisle. 9 mai. — « Non-seulement vous êtes un homme aimable. »
C. et F.
9097.
Le chevalier de Lisle. 13 mai. — « Quand je vous dis que vous êtes un homme unique. »
C. et F.
9098.
Mallet du Pan. Ferney, mai. — « Vivez heureux chez un prince. »
B.
9099.
De Frédéric II, roi de Prusse. 15 mai. — « Morival vous a les plus grandes obligations. »
Pr.
9100.
Le comte d’Argental. 18 mai. — « Quelque chose qui soit arrivé. »
B.
9101.
Le chevalier de Lisle. 18 mai. — « Vous assistez à une pièce plus intriguée. »
C. et F.
9102.
Marin. 22 mai. — « Je crois que vous vous trémoussez un peu. »
C. et F.
9103.
Le chevalier de Lisle. 27 mai. — « La première chose qui me vint dans la tête. »
B.
9104.
Marin. 27 mai. — « Je vous demande en grâce. »
C. et F.
9105.
Le chevalier de Lisle. 30 mai. — « Nous sommes tous Gluck à Ferney. »
C. et F.
9106.
Le maréchal de Richelieu. 31 mai. — « Quand monseigneur sera dans son royaume d’Aquitaine. »
B.
9107.
La marquise du Deffant. 6 juin 1774. — « Je vous dois un quartier. »
B.
9108.
Le chevalier de Lisle. 6 juin. — « Vous m’avez envoyé du Gluck. »
C. et, F.
9109.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 8 juin. — « Il y a tantôt deux ans. »
C. et F.
9110.
Du marquis de Condorcet. Ce dimanche. — « Bertrand n’a fait part qu’à moi. »
Œuv. de Cond.
9111.
Le comte de Rochefort. Ferney, 11 juin. — « Voici le temps où nous espérons avoir. »
B.
9112.
Le chevalier de Lisle. 11 juin. — « Le vieux malade du mont Jura vous avait envoyé. »
C. et F.
9113.
Marin. 11 juin. — « Je me flatte que vous resterez tel que vous êtes. »
C. et F.
9114.
Le comte d’Argental. 15 juin. — « Je vous ai envoyé un paquet par M. Bacon. »
C. et F.
9115.
Le marquis de Condorcet. 15 juin. — « M. Ricard et moi, nous vous sommes infiniment obligés. »
C. et F.
9116.
D’Alembert. 15 juin. — « Le petit discours patriotique de M. Chambon. »
B.
9117.
De la marquise du Deffant. 10 juin. — « M. de Lisle m’avait prévenue. »
Lesc.
9118.
Le comte d’Argental. 18 juin. — « Mais, mon cher ange, écrivez-moi donc. »
C. et F.
9119.
De Frédéric II, roi de Prusse. 19 juin. — « Aucun cheval ne m’a jeté en bas. »
Pr.
9120.
Le comte d’Argental. 20 juin. — « Mon cher ange, l’esprit est prompt et la chair est faible. »
B.
9121.
Mme de Saint-Julien. 20 juin. — « Le papillon-philosophe est bien mieux que papillon. »
C. et F.
9122.
La marquise du Deffant. 25 juin. — « Je vous ai fait des infidélités. »
B.
9123.
Ribotte. Ferney, 20 juin. — « Il est bon de savoir que les protestants. »
Protest. fr.
9124.
De Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 28 juin. — « Mme Gallatin, mademoiselle sa fille et M. Mallet. »
B.
9125.
Le comte Campi. — « Votre belle tragédie et la lettre dont vous m’avez honoré. »
B.
9126.
Le chevalier de Lisle. 1er juillet 1774. — « Il vaut cent mille fois mieux. »
B.
9127.
Le comte de la Touraille. 5 juillet. — « Je suis coupable envers vous. »
B.
9128.
Le comte d’Argental. 6 juillet. — « Plus d’un personnage des tragédies de Corneille. »
B.
9129.
Le chevalier de Lisle. 6 juillet. — « J’ai oublié de vous demander plusieurs grâces, »
B. et F.
9130.
Le comte Campi. Ferney, 8 juillet. — « Nardi parvus onyx eliciet cadum. »
B.
9131.
Mme d’Épinai. 8 juillet. — « Ouoi ! ma philosophe a été comme moi sur la frontière du néant. »
B.
9132.
Frédéric II, roi de Prusse. Juillet. — « Sire, il est vrai que les gobe-Dieu. »
B.
9133.
Le chevalier de Lisle. Ferney, 10 juillet. — « J’ai oublié de vous répondre sur le chapitre du roué. »
B.
9134.
De la marquise du Deffant. 13 juillet. — « J’ai tardé à vous répondre. »
Lesc.
9135.
Suard. Ferney, 16 juillet. — « J’ai plus d’un remerciement à vous faire. »
B.
9136.
Le marquis de Condorcet. 18 juillet. — « Je suis confus et pénétré de reconnaissance. »
B.
9137.
M. de La Motte. Ferney, 18 juillet. — « Le malade octogénaire à qui vous avez fait l’honneur d’écrire. »
B.
9138.
Le marquis Albergati Capacelli. Ferney, 18 juillet. — « Le vieux malade de Ferney remercie. »
C. et F.
9139.
Du marquis de Condorcet. 22 juillet. — « Vous savez sans doute la nomination de M. Turgot. »
Œuv. de Cond.
9140.
Pomaret. 26 juillet. — « C’était un Montillet, archevêque d’Auch. »
B.
9141.
La marquise du Deffant. 28 juillet. — « Je n’ai point de thème aujourd’hui. »
B.
9142.
Turgot. Ferney, 28 juillet. — « Huc quoque clara tui pervenit fama triumphi. »
C. et F.
9143.
Perronet. Ferney, 28 juillet. — « Vous me donnez une grande envie de prendre la poste. »
B.
9144.
Le comte d’Argental. 28 juillet. — « Enfin donc, le grand référendaire l’emporte ! »
C. et F.
9145.
Le maréchal de Richelieu. 29 juillet. — « Je ne suis pas surpris que mon héros. »
B.
9146.
De Frédéric II, roi de Prusse. 30 juillet. — « Je ne me hasarde pas encore à porter mon jugement sur Louis XVI. »
Pr.
9147.
Pezay. — « Aide maréchal des logis et de Cythère et du Parnasse. »
B.
9148.
De la marquise du Deffant. 3 août 1774. — « Ne louez point nos révolutions. »
Lesc.
9149.
Le prince de Ligne. 5 auguste, à Ferney. — « Vous feriez rire un mort, avec vos prélats et vos lavements. »
B. et F.
9150.
Rulhière. 8 auguste. — « Je vous remercie de tout mon cœur. »
B.
9151.
Le chevalier de Lisle. 8 auguste. — « Je pense comme vous sur l’épître de M. de Rulhière. »
C. et F.
9152.
Catherine II, impératrice de Russie. 9 auguste. — « Je suis positivement en disgrâce à votre cour. »
B.
9153.
M. Mézière. Ferney, 10 auguste. — « J’ai reçu le chef-d’œuvre que vous m’avez envoyé. »
B.
9154.
Le comte d’Argental. 12 auguste. — « Je vous écris de mon lit. »
B.
9155.
Le marquis de Condorcet. 12 auguste. — « Je ne vous écris aujourd’hui, monsieur le secrétaire. »
Œuv. de Cond.
9156.
La marquise du Deffant. 12 auguste. — « Ah ! cette fois-ci, j’ai un thème. »
B.
9157.
Maupeou, chancelier de France. 14 auguste. — « Lorsque je pris la liberté d’implorer votre suffrage. »
B.
9158.
Le maréchal de Richelieu. Ferney, 15 auguste. — « Les artistes de ma colonie, qui ont fourni. »
C. et F.
9159.
Marin. 10 auguste. — « Vous avez fait bien de l’honneur à mes yeux. »
B.
9160.
Frédéric II, roi de Prusse. 16 auguste. — « Sire, j’ai enfin proposé au chancelier de France. »
B.
9161.
Le comte d’Argental. Ferney, 17 auguste. — « Ceci devient sérieux. »
B.
9162.
D’Alembert. 17 auguste. — « Mon très-cher Bertrand, le discours de M. Suard est hardi. »
B.
9163.
Poultier-Delmotte. 19 auguste. — « Un vieillard de près de quatre vingts ans. »
B.
9164.
L’abbé de Voisenon. 20 auguste. — « Avez-vous vu la Lettre d’un Théologien. »
B.
9165.
Le marquis de Condorcet. 20 auguste. — « Ô tu major Fontanello et doctior. »
Œuv. de Cond.
9166.
De Catherine II, impératrice de Russie. Le 13-24 auguste. — « Monsieur, quoique très-plaisamment vous prétendiez. »
Doc. russes.
9167.
Le maréchal de Richelieu. 26 auguste. — « Le Vieux de la montagne remercie son héros. »
C. et F.
9168.
Marin. 27 auguste. — « Eh bien ! voilà donc l’Église grecque qui triomphe. »
C. et F.
9169.
D’Alembert. 27 auguste. — « La femme du frère de feu Damilaville m’écrit. »
B.
9170.
De la marquise du Deffant. 29 août. — « Que dites-vous, mon cher Voltaire ? »
Lesc.
9171.
Hennin. Ferney. 30 auguste. — « Un Claude Dufour et son associé, dont j’ignore le nom. »
B.
9172.
François de Neufchâteau. Ferney, 31 auguste. — « Le vieux malade, que vous avez ragaillardi. »
B.
9173.
De Hennin. 1er septembre 1774. — « Je savais bien que vous respectiez. »
Corresp. inéd.
9174.
Le comte d’Argental. 5 septembre. — « Je suis toujours inquiet de la santé de Mme d’Argental. »
B.
9175.
La marquise du Deffant. Ferney, 7 septembre. — « Jamais je n’ai eu plus de thèmes. »
B.
9176.
D’Alembert. Ferney, 10 septembre. — « Cramer s’est avisé d’imprimer séparément. »
B.
9177.
Marin. 10 septembre. — « C’est vous, mon cher historiographe, qui m’apprenez. »
C. et F.
9178.
Le maréchal de Richelieu. 14 septembre. — « Vous avez bien raison, monseigneur. »
B.
9179.
Le comte d’Argental. 14 septembre. — « Je ne m’attendais pas que votre frère passât avant moi. »
B.
9180.
Le chevalier de Cubières. Ferney, 18 septembre. — « Ce n’est pas ma faute. »
B.
9181.
Pomaret. 29 septembre. — « Le vieux malade, à qui M. de Pomaret a écrit. »
C. et F.
9182.
Le marquis de Florian. 19 septembre. — « Je vous envoie la publication de votre bonheur. »
B.
9183.
De Frédéric II, roi de Prusse. 19 septembre. — « Le chancelier de France est culbute. »
Pr.
9184.
Le comte d’Argental. Ferney, 23 septembre. — « J’ai profité de la permission que vous m’avez donnée. »
B.
9185.
Marin. 24 septembre. — « Vous oubliez donc combien je m’intéresse. »
C. et F.
9186.
Le comte d’Argental. 25 septembre. — « Je venais d’envoyer votre billet. »
C. et F.
9187.
Turgot. Ferney, 28 septembre. — « Le vieux malade de Ferney remercie la nature. »
C. et F.
9188.
D’Alembert. 28 septembre. — « Ô Bertrands ! Bertrands ! Raton a été près (je crois) de mourir. »
B.
9189.
Moultou. — « Mon cher et respectable philosophe, j’ai été si empêché. »
A. C.
9190.
De Catherine II, impératrice de Russie. Septembre. — « Votre lettre du 29 du mois passé. »
Doc. russes.
9191.
Le comte d’Agay. — « Je vous dois plus d’un remerciement du Discours. »
B.
9192.
Le chevalier de Lisle. 2 octobre 1774. — « J’aurais bien voulu passer quelques jours. »
C. et F.
9193.
Le chevalier de Chastellux. Ferney, 6 octobre. — « Si je n’avais, monsieur, que soixante et dix ou soixante et quinze ans. »
Inédite.
9194.
Catherine II, impératrice de Russie. Ferney, 6 octobre. — « Madame, l’amour fit le serment, l’amour l’a violé. »
B.
9195.
De Frédéric II, roi de Prusse. 8 octobre. — « Les négociations de la paix de Westphalie n’ont pas coûté. »
Pr.
9196.
L’abbé de Voisenon. 10 octobre. — « Je ne suis absolument content. »
B.
9197.
Turgot. Ferney, 10 octobre. — « Le vieux malade de Ferney remercie très-humblement. »
C. et F.
9198.
Le comte d’Argental. 10 octobre. — « Mon cher ange, vous êtes trop bon. »
B.
9199.
Le maréchal de Richelieu. Ferney, 14 octobre. — « Je vous suis assurément très-obligé. »
C. et F.
9200.
Le maréchal de Richelieu. Ferney, 17 octobre. — « Votre gloire est si peu compromise. »
C. et F.
9201.
Le maréchal de Richelieu. Ferney, 17 octobre. — « Quoiqu’il y ait un paquet de moi à la poste. »
C. et F.
9202.
Catherine II, impératrice de Russie. Ferney, 19 octobre. — « Mon impertinence ne fatigue pas aujourd’hui. »
B.
9203.
Le prince de Ligne. 19 octobre. — « Le mourant de Ferney n’a pu faire sa cour. »
B.
9204.
Bordes. Ferney, 19 octobre. — « Je doute fort que je puisse jouir. »
C. et F.
9205.
De Frédéric II, roi de Prusse. 20 octobre. — « L’art de vous autres, grands poètes. »
Pr.
9206.
Le comte d’Argental. 24 octobre. — « Vos lettres attendrissent mon cœur. »
B.
9207.
Hennin. 26 octobre. — « Jamais le vieux malade n’a été si malade. »
B.
9208.
Vernes. 28 octobre. — « Le petit ouvrage on vers du jeune comte de Romanzof. »
B.
9209.
D’Alembert. 29 octobre. — « Je vous ai légué d’Étallonde. »
B.
9210.
Le maréchal de Richelieu. 30 octobre. — « Je viens de recevoir deux exemplaires. »
C. et F.
9211.
La comtesse de Violaine. Ferney, le 1er novembre 1774. — « Un vieillard octogénaire. »
B.
9212.
De Catherine II, impératrice de Russie. 22 octobre-2 novembre. — « Volontiers, je satisferai votre curiosité. »
B.
9213.
Le marquis de Thibouville. 4 novembre. — « Le vieux malade, en recevant votre lettre. »
Inédite et B.
9214.
De Lalande. Ferney, 4 novembre. — « Le vieux malade est pénétré de votre souvenir, »
C. et F.
9215.
D’Alembert. 7 novembre. — « Mon digne philosophe, aussi humain que sage. »
B.
9216.
Le comte d’Argental. 7 novembre. — « En lisant votre lettre du 30 d’octobre. »
B.
9217.
Mme Joly. Ferney, 11 novembre. — « Vos bontés me font sentir mon tort. »
C. et F.
9218.
De Buffon. 12 novembre. — « À Voltaire Ier, à Ferney. Si vous jetez les yeux. »
Corresp. de Buffon.
9219.
Chamfort. Ferney, 16 novembre — « Quand M. de La Harpe m’envoya son bel Éloge de La Fontaine. »
B.
9220.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 17 novembre. — « Quelques petits avant-coureurs que la nature envoie. »
B.
9221.
Le chevalier de Lisle. 17 novembre. — « Le bon vieillard, qui n’attend plus que le moment. »
C. et F.
9222.
De Frédéric II, roi de Prusse. 18 novembre. — « Ne me parlez point de l’Élysée. »
Pr.
9223.
D’Hornoy. Ferney, 20 novembre. — « Vous êtes un très-bon rapporteur. »
B.
9224.
D’Alembert. Ferney, 21 novembre. — « Messieurs les deux Ajax, qui combattez pour la raison. »
B.
9225.
Turgot. Ferney, 21 novembre. — « Monseigneur, vous ne pouvez pas m’empêcher de vous appeler Monseigneur. »
C. et F.
9226.
Messieurs de la Régence de Montbéliard. — « Votre lettre du 30 octobre me jette dans un funeste embarras. »
C. et F.
9227.
Le marquis de Condorcet. 23 novembre. — « J’ai reçu votre lettre du 15. »
Œuv. de Cond.
9228.
Le comte d’Argental. 24 novembre. — « Il faut premièrement que Mme d’Argental affermisse sa santé. »
B.
9229.
La marquise du Deffant. 24 novembre. — « J’ai encore cette fois-ci un bon thème. »
B.
9230.
De la marquise du Deffant. 24 novembre. — « Il y a mille ans que je vous ai écrit. »
Lesc.
9231.
M. ***. Ferney, 26 novembre. — « Vous m’avez accoutumé à vous demander des grâces. »
Corresp. littéraire.
9232.
La duchesse d’Enville. 26 novembre. — « J’ai appris par M. d’Argental l’action généreuse. »
B.
9233.
Le baron Thomassin de Juilly. Ferney, 27 novembre. — « Vous rajeunissez un octogénaire. »
C. et F.
9234.
Le duc de Richelieu. 28 novembre. — « Je vous remercie bien sensiblement. »
C. et F.
9235.
Le marquis de Thibouville. Ferney, 28 novembre. — « Je voudrais vous apporter moi-même votre chaîne. »
C. et F.
9236.
Marin. 30 novembre. — « L’octogénaire malade, enseveli sous dix pieds de neige. »
C. et F.
9237.
La marquise du Deffant. Le 2 décembre 1774. — « Vous me donnez une rude commission. »
B.
9238.
La marquise du Deffant. 5 décembre. — « L’ombre de l’abbé Pellegrin m’est encore apparue »
B.
9239.
De la marquise du Deffant. 7 décembre. — « Ah ! oui, je vous garderai le secret. »
Lesc.
9240.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 7 décembre. — « Sire, vous faites une action bien digne de vous. »
B.
9241.
Le marquis de Condorcet. 7 décembre. — « Le roi de Prusse prend à cœur. »
Œuv. de Cond.
9242.
Turgot. 7 décembre. — « Le vieux bonhomme de Ferney ne veut pas sans doute. »
C. et F.
9243.
Le baron de Goltz. 7 décembre. — « Monsieur, j’ai de Sa Majesté le roi de Prusse. »
B.
9244.
La marquise du Deffant. 8 décembre. — « Noëls sur l’air : Or dites-nous, Marie… Il devait venir boire.  »
B.
9245.
De la marquise du Deffant. 9 décembre. — « Mon Dieu ! quel dommage, que je regrette le temps, »
Lesc
9246.
Turgot. 9 décembre. — « J’use encore de la permission que le consolateur de la nation. »
C. et F.
9247.
Le comte de Medini. 9 décembre. — « Je n’ai pu vous remercier dans votre belle langue. »
B.
9248.
Le comte d’Argental. 9 décembre. — « Pourquoi ne suis-je pas auprès de vous ? »
B.
9249.
D’Alemhert. 9 décembre. — « Le vieux malade a reçu une lettre du 1er de décembre. »
B.
9250.
Vasselier. Ferney, 9 décembre. — « Je plaindrais Messieurs de Lyon. »
B.
9251.
Le marquis de Thibouville. Ferney, décembre. — « Je voudrais être entre vous et M. d’Argental »
C. et F.
9252.
L’Épine, horloger du roi. 9 décembre. — « Je ne manquerai pas de vous rendre le petit service. »
B.
9253.
De Frédéric II, roi de Prusse. 10 décembre. — « Non, vous ne mourrez pas de sitôt. »
Pr.
9254.
Le duc de Richelieu. 11 décembre. — « Vous êtes accoutumé aux contre-temps. »
C. et F.
9255.
Le marquis de Condorcet. 11 décembre. — « Le voici enfin cet exécrable procès-verbal. »
Œuv. de Cond.
9256.
Le comte d’Argental. 11 décembre. — « Je suis honteux et je me reproche bien, »
B.
9257.
Le marquis d’Argence de Dirac. Ferney, 12 décembre. — « Mes neiges, mes quatre-vingts ans et mes douleurs continuelles. »
B.
9258.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 13 décembre. — « Sire, pendant que votre officier de Ferney dessine des montagnes. »
B.
9259.
Vasselier. — « Le vieux malade recommande aux bontés de M. Vasselier. »
C. et F.
9260.
Le comte de Lewenhaupt. Ferney, 15 décembre. — « Je vois que les plaisirs de Paris vous consolent. »
B.
9261.
Catherine II, impératrice de Russie. Ferney, 16 décembre. — « C’était donc un diable d’homme que le marquis de Pugatschew ? »
B.
9262.
Marin. 16 décembre. — « Voici de quoi il s’agit. »
C. et F.
9263.
De Lalande. 19 décembre. — « Je commence par vous remercier de tout mon cœur. »
B.
9264.
Audibert. Ferney, 19 décembre. — « Si vous avez connu le froid à Marseille. »
B.
9265.
De la marquise du Deffant. 10 décembre. — « Votre dernière lettre est étonnante. »
Lesc.
9266.
Mme de Sauvigny. Ferney, 21 décembre. — « Je commence par vous dire que M. de Sauvigny. »
B.
9267.
De la marquise du Deffant. 22 décembre. — « Faisons la paix, mon cher Voltaire. »
Lesc.
9268.
D’Ailly. Ferney, 23 décembre. — « Il est triste, quand on a quatre-vingt et un ans. »
C. et F.
9269.
Le marquis de Condorcet. 23 décembre. — « Vous êtes deux belles âmes, vous et l’autre Bertrand. »
Œuv. de Cond.
9270.
Le comte d’Argental. 23 décembre. — « Vous passez bien rapidement par de tristes épreuves. »
B.
9271.
De Hennin. 26 décembre. — « M. Watelet, votre confrère et mon ami, m’a adressé l’exemplaire. »
Corresp. inéd.
9272.
Hennin. Ferney, 27 décembre. — « Mille remerciements à celui qui parle si bien des jardins. »
B.
9273.
De Frédéric II, roi de Prusse. 28 décembre. — « Non, vous ne mourrez point ; je n’y puis consentir. »
Pr.
9274.
Le marquis de Condorcet. 30 décembre. — « Le pauvre Raton souhaite aux deux Bertrands. »
Œuv. de Cond.
9275.
Le comte d’Argental. 30 décembre. — « Ah ! mon cher ange, mon cher ange ! il faut que je vous gronde. »
B.
9276.
Turgot. Ferney, 30 décembre, — « Le vieux malade de Ferney remercie un ministre. »
C. et F.
9277.
La marquise du Deffant. 31 décembre. — « Je passe des noëls aux jérémiades, »
B.
9278.
Chabanon. 31 décembre. — « Bonsoir, mon bon ami, mon frère en Apollon. »
B.
9279.
Le marquis de Thibouville. 31 décembre, à Ferney. — « Je vous suis bien obligé de me donner de vos nouvelles. »
Inédite.
9280.
M. ***. — « Depuis le prince de la Mirandole, on n’a jamais soutenu de thèses si universelles. »
B.
9281.
Le Bas. — « J’ai reçu votre dernier chef-d’œuvre, »
B.


1775

9282.
Malesherbes. Ferney, 1er janvier 1774. — « Je vous remercie du fond de mon cœur. »
B.
9283.
Frédéric II, roi de Prusse. 2 janvier. — « Sire, je mets aux pieds de Votre Majesté. »
B.
9284.
De Frédéric II, roi de Prusse. 5 janvier. — « Tout ce qui regarde le procès de d’Étallonde. »
Pr.
9285.
De Catherine II, impératrice de Russie. 29 décembre-9 janvier. — « Je réponds aujourd’hui à deux de vos lettres. »
B.
9286.
Christin. 9 janvier. — « Celui qui a l’impertinence de vivre encore dans Ferney. »
B.
9287.
Ribotte. 10 janvier. — « Oui, sans doute on avait écrit. »
Protest. fr.
9288.
Maret. Ferney, 13 janvier. — « Le vieillard de Ferney rendra bientôt un compte fidèle. »
B.
9289.
Le chevalier de Lisle. Ferney, 13 janvier. — « Je réponds à la lettre du 1er janvier. »
C. et F.
9290.
De la marquise du Deffant. 15 janvier. — « J’ai voulu faire voir votre lettre à Mme la duchesse d’Enville. »
Lesc.
9291.
Le marquis de Condorcet. 16 janvier. — « Raton avait adressé quelques exemplaires. »
Œuv. de Cond.
9292.
Le comte d’Argental. 16 janvier. — « Je sens la grandeur de vos pertes, »
B.
9293.
Lekain. Ferney, 16 janvier. — « Le vieux solitaire et sa nièce sont extrêmement sensibles. »
B.
9294.
Marin. Ferney, 16 janvier. — « On m’a communiqué les réponses de M. l’avocat Linguet. »
C. et F.
9295.
Dionis du Séjour. Ferney, 18 janvier. — « Je vous remercie avec beaucoup de sensibilité. »
B.
9296.
De La Croix. Ferney, 21 janvier. — « Il semble qu’en adoucissant les maux. »
B.
9297.
Le marquis de Condorcet. 21 janvier. — « Mme Denis et moi, nous avons l’un et l’autre au chevet. »
Œuv. de Cond.
9298.
Le comte d’Argental. 22 janvier. — « Quand vous m’aurez donné une adresse. »
B.
9299.
Le chevalier de Florian. Ferney, 22 janvier. — « Le vieux malade de Ferney remercie bien sensiblement. »
B.
9300.
Turgot. 22 janvier. — « Mon vrai seigneur malgré vous, souffrez que je vous présente. »
C. et F
9301.
Le baron Constant de Rebecque. 25 janvier. — « Le moribond de quatre-vingt et un ans est dans son lit. »
B.
9302.
Mme de Sauvigny. Ferney, 25 janvier. — « Vous ne sauriez croire quel plaisir. »
B.
9303.
La duchesse d’Enville. Janvier, — « Je me jette à vos pieds cette fois-ci bien sérieusement. »
B.
9304.
Trudaine. — « Nous vous présentons nos très-humbles et très-sincères remerciements. »
C. et F
9305.
La marquise du Deffant. Ferney, 25 janvier. — « Pardon pour Gluck ou pour le chevalier Gluck. »
B.
9306.
Le duc de Richelieu. Ferney, 25 janvier. — « Pardonnez-moi, je vous en supplie. »
B.
9307.
Frédéric II, roi de Prusse. Janvier. — « Je reçois dans ce moment le buste. »
B.
9308.
De Frédéric II, roi de Prusse. 27 janvier, — « J’étais préparé à tout. »
Pr.
9309.
D’Alembert. 28 janvier. — « Le jeune écolier qui vous adresse ce chiffon. »
B.
9310.
Mme d’Épinai. Ferney, 28 janvier. — « La fille de l’arrière-petite-fille du grand Corneille. »
B.
9311.
Le baron de Goltz. — « Le roi de Prusse continue à honorer, »
B.
9312.
Le duc de La Rochefoucauld. Février 1775, — « Monseigneur, je vous conjure, sans préambule, »
B.
9313.
Le baron d’Espagnac. Ferney, le 1er février. — « Je vous fais mille remerciements d’avoir bien voulu écouter. »
B.
9314.
Mme de Saint Julien. 1er février. — « C’est bien vous, madame, qui êtes ma patronne. »
B.
9315.
Sartines. Ferney, 1er février. — « Monseigneur, Mme de Saint-Julien m’a mandé. »
C. et F.
9316.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 4 février. — « Sire, pendant que d’Étallonde Morival vous construit. »
B.
9317.
Lalande. Ferney, 6 février. — « En tibi norma poli et diviu libramina molis. »
B.
9318.
Le marquis de Condorcet. 6 février. — « Raton reçoit une lettre un peu consolante. »
Œuv. de Cond.
9319.
D’Alembert. 8 février. — « Un secrétaire de l’Académie devrait bien avoir ses ports francs. »
B.
9320.
De Mme du Deffant. 8 février. — « Plusieurs circonstances m’ont fait différer de vous répondre, »
Lesc.
9321.
Le duc de Richelieu. Ferney, 10 février. — « Je suis pénétré de la bonté que vous avez eue. »
C. et F.
9322.
Le chevalier de Lisle. Ferney, 10 février. — « Vous êtes fait, monsieur, pour vivre avec M. le duc de Deux-Ponts. »
C. et F.
9323.
Frédéric II, roi de Prusse. 11 février. — « Sire, vous m’accablez des bienfaits les plus flatteurs. »
B.
9324.
De Frédéric II, roi de Prusse. 12 février. — « Votre muse est dans son printemps. »
Pr.
9325.
La régence de Montbéliard. Ferney, 12 février. — « Messieurs, je vous écris pour la troisième fois. »
H. B.
9326.
Le marquis de Thibouville. 14 février. — « Il ne faut pas se fâcher contre le vieux malade. »
Inédite.
9327.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 15 février. — « Je ne suis point étonné que le grand baron de Pollnitz. »
B.
9328.
Le comte d’Argental. 18 février. — « Je vous ai envoyé des sottises reliées. »
C. et F.
9329.
Le duc de Richelieu. Ferney, 18 février. — « Je suppose que vous avez toujours vos ports francs. »
C. et F.
9330.
Hennin. Ferney, 19 février. — « Deux frères, nommés Berthollet, qui exercent la profession d’horlogers. »
B.
9331.
De Frédéric II, roi de Prusse. 23 février. — « Aucun monarque de l’Europe n’est en état. »
Pr.
9332.
D’Alembert. 26 février. — « Cher seigneur et maître, cher Bertrand, il y a longtemps. »
B.
9333.
Le marquis de Condorcet. 26 février. — « Raton a été bien malade dans son trou. »
Œuv. de Cond.
9334.
Malesherbes. Ferney, 26 février. — « Un vieillard qui n’en peut plus a repris. »
B.
9335.
La marquise du Deffant. 27 février. — « J’ai été très-mal depuis près d’un mois. »
B.
9336.
De Vaines. Ferney, 27 février. — « M. le marquis de Condorcet m’a mandé que vous êtes. »
B.
9337.
De Frédéric II, roi de Prusse. 28 février. — « L’esprit républicain, l’esprit d’égalité. »
Pr.
9338.
Naigeon. Ferney, 1er mars 1775. — « Je vous remercie de m’avoir envoyé l’éloge. »
C. et F.
9339.
De Frédéric II, roi de Prusse. 2 mars. — « Le baron de Pôllnitz n’est pas le seul octogénaire. »
Pr.
9340.
Le comte d’Argental. 8 mars. — « Pardon, mon cher ange : ce n’est pas ma faute si. »
B.
9341.
Le chevalier de Chastellux. 10 mars. — « J’apprends que vous faites à M. de Châteaubrun. »
B.
9342.
Le baron d’Espagnac. Ferney, 10 mars. — « Tous les plans dont vous avez gratifié le public. »
B.
9343.
Le président d’Alco. Ferney, 10 mars. — « Une longue maladie que j’ai crue mortelle. »
B.
9344.
Marin. Ferney, 12 mars. — « Vous me dites, mon cher Lampedousien. »
C. et F.
9345.
Le duc de Richelieu. Ferney, 17 mars. — « Je vous remercie très-sensiblement, monseigneur. »
C. et F.
9346.
De la marquise du Deffant. 17 mars. — « Après avoir attendu bien longtemps. »
Lesc.
9347.
Bourgelat. Ferney, 18 mars. — « Mes maladies continuelles m’ont empêché. »
B.
9348.
Le comte d’Argental. 18 mars. — « Le vieux malade avertit qu’il a un paquet. »
B.
9349.
De Vaines. Ferney, 18 mars. — « Vous me faites un présent qui m’est bien cher. »
B.
9350.
Le marquis de Thibouville. 20 mars. — « Je ne vous dirai pas ce que j’ai dit à M. d’Argental. »
B.
9351.
Le comte de Tressan. 22 mars. — « Je viens de recevoir l’épître de votre prétendu chevalier de Morton. »
B.
9352.
Mme de Beauharnais. — « Quoique vous vivez parmi les Welches. »
C. et F.
9353.
De Vaines. Ferney, 24 mars. — « Puisque vous m’avez permis. »
C. et F.
9354.
Le duc de Richelieu. 25 mars. — « Vous êtes pair du royaume. »
B.
9355.
Le chevalier de Lisle. 25 mars. — Vous m’avez écrit des choses bien plaisantes. »
B.
9356.
De Frédéric II, roi de Prusse. 26 mars. — « Non, vous n’entendrez plus les aigres sifflements. »
Pr.
9357.
Le prince de Belowselki. Ferney, 27 mars. — « Le vieillard de quatre-vingt et un ans, accablé de maladies. »
B.
9358.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 28 mars. — « Toutes les fois que j’écris à Votre Majesté. »
B.
9359.
Jean Schouwalow. Ferney, 28 mars. — « Dessillez donc les yeux de quelques-uns de nos Français. »
B.
9360.
La marquise du Deffant. 30 mars. — « J’ai pu vous dire, madame : J’ai été très-mal. »
B.
9361.
Le duc de Richelieu. 30 mars. — « On m’a envoyé deux exemplaires du dernier mémoire. »
C. et F.
9362.
La Harpe. 31 mars. — « Je ne croyais pas, mon cher successeur. »
B.
9363.
Parmentier. Ferney, 1er avril 1775. — « J’ai reçu les deux excellents mémoires. »
B.
9364.
Du garde des sceaux Miromesnil à M. de Brosses. 2 avril. — « M. de Voltaire me mande qu’il est dans le cas. »
Th .F.
9365.
Le comte d’Argental. 3 avril. — « Je commence par vous envoyer une lettre. »
B.
9366.
D’Alembert. 8 avril. — « Raton à MM. Bertrands. Raton a reçu. »
B.
9367.
Le marquis de Condorcet. Ferney, 10 avril. — « Je profite du départ d’un jeune officier suisse »
Œuv. de Cond.
9368.
Du président de Brosses au garde des sceaux Miromesnil. — « Monseigneur, en 1758. j’ai remis à M. de Voltaire. »
Th. F.
9369.
De la marquise du Deffant. 12 avril. — « Vous me donnez la permission la plus absolue. »
Lesc.
9370.
Le chevalier de Chastellux. 14 avril. — « Je ne sais si vous avez été reçu. »
C. et F.
9371.
Laus de Boissy. Ferney, 14 avril. — « Je vous dois des éloges et des remerciements. »
B.
9372.
L’abbé Baudeau. Le… — « Je ne puis assez vous remercier. »
B.
9373.
Le comte d’Argental. 16 avril. — « Je reçois votre lettre du 10 d’avril. »
B.
9374.
La marquise du Deffant. 19 avril. — « Vous me donnez donc une charge. »
B.
9375.
De Vaines. Ferney, 19 avril. — « M. de Trudaine était après vous l’homme de France. »
B.
9376.
De Vaines. Ferney, 20 avril. — « Je vous renvoie le meilleur ouvrage de M. de La Harpe. »
B.
9377.
La Harpe. 20 avril. — « Mon cher ami, j’étais bien en peine. »
B.
9378.
Le marquis de Condorcet. Ferney, 21 avril. — « Je vous remercie très-sincèrement de l’excellent mémoire. »
Œuv. de Cond.
9379.
Du cardinal de Bernis. 24 avril. — « Je ne saurais refuser cette lettre. »
B.
9380.
De Vaines. 24 avril. — « Vous m’avez envoyé une tragédie. »
B.
9381.
Le marquis de Condorcet. 24 avril. — « Je n’aurai que ce soir, mon cher philosophe citoyen. »
Œuv. de Cond.
9382.
Le chevalier de Cubières-Palmézeaux. Ferney, 26 avril. — «Je n’ai pu vous remercier plus tôt. »
B.
9383.
Le marquis de Condorcet. 26 avril. — « Le premier point de mon sermon est l’abominable superstition. »
Œuv. de Cond.
9384.
Le duc de Richelieu. 27 avril. — « Quoique depuis longtemps je n’aie pas pris la liberté. »
B.
9385.
Le marquis de Condorcet. 27 avril. — « Vous devez à présent avoir reçu les papiers. »
Œuv. de Cond.
9386.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 27 avril. — « J’ai reçu aujourd’hui, par les bontés de Votre Majesté. »
B.
9387.
Frédéric II, roi de Prusse. 1er mai 1775. — « Votre dernière lettre est un chef-d’œuvre de raison. »
B.
9388.
Le comte d’Argental. 1er mai. — « Vous avez raison, et vous êtes très-aimable. »
B.
9389.
D’Alembert. 1er mai. — « À Messieurs les deux secrétaires. Je comptais envoyer. »
B.
9390.
De Vaines. Ferney, 1er mai. — « Je fais usage de vos bontés. »
B.
9391.
Marin. 4 mai. — « Vous avez donc cette fois-ci. »
C. et F.
9392.
Le marquis de Condorcet. 4 mai. — « J’envoie à l’orateur de la raison et de la patrie. »
Œuv. de Cond.
9393.
Mme de Saint-Julien. 5 mai. — « Racle arrive, madame. »
B.
9394.
De Vaines. 8 mai. — « Il est digne des Welches de s’opposer. »
B.
9395.
Frédéric II, roi de Prusse. — « C’est à Aristide que j’écris aujourd’hui. »
B.
9396.
Le marquis de Condorcet. 8 mai. — « Si vous n’avez point vu les avocats. »
Œuv. de Cond.
9397.
De la marquise du Deffant. 9 mai. — « Vous avez si exactement répondu. »
Lesc.
9398.
De Frédéric II, roi de Prusse. 10 mai. — « Vous ne m’accuserez pas de lenteur. »
Pr.
9399.
Christin. 14 mai. — « C’est dommage que vous ne soyez point à Ferney. »
B.
9400.
La marquise du Deffant. Ferney, 17 mai. — « Vous êtes la plus heureuse femme de votre triste sort. »
B.
9401.
Le chevalier de Lisle. 17 mai. — « Vous m’en avez écrit de bonnes. »
C. et F.
9402.
De Vaines. 17 mai. — « Si ce petit écrit qu’on m’a confié. »
B.
9403.
De Frédéric II, roi de Prusse. 17 mai. — « Cinq cents milles de France que j’ai parcourus. »
Pr.
9404.
De la marquise du Deffant. 22 mai. — « Votre lettre me met dans la plus grande impatience. »
Lesc.
9405.
Fabry. 23 mai. — « Le vieux malade, très-mauvais, mais zélé serviteur. »
B.
9406.
Le duc de Richelieu. 27 mai. — « Il m’avait passé par la tête de montrer. »
C. et F.
9407.
Turgot. Ferney, 31 mai. — « Monseigneur, malgré vous et vos dents, suis-je un indiscret. »
C. et F.
9408.
L’abbé du Vernet. Ferney, juin 1775. — « Je ne vous enverrai point les pièces de vers. »
B.
9409.
La Tourrette. Ferney, 13 juin. — « Un fameux libraire de Paris. »
C. et F.
9410.
Mme Necker. Ferney, 13 juin. — « Je ne puis attendre le retour de Mme Suard. »
B.
9411.
Le comte de Rochefort. Ferney, 14 juin. — « Je vous ai envoyé par monsieur votre frère. »
B.
9412.
Frédéric II, roi de Prusse. 21 juin. — « Tandis que Votre Majesté fait probablement manœuvrer. »
B.
9413.
De Vaines. 21 juin. — « J’ai le cœur ulcéré. »
C. et F.
9414.
Catherine II, impératrice de Russie. Ferney, 28 juin. — « Madame, pardonnez, voici le fait. »
B.
9415.
De Mme Suard. — « Monsieur, je n’ai point voulu vous faire d’adieux. »
E. A.
9416.
Mme Suard. — « J’ai écrit à monsieur votre mari que j’étais amoureux. »
B.
9417.
Turgot. Ferney, 29 juin. — « Il y a ici deux prêtres de votre humanité. »
C. et F.
9418.
Trudaine. Ferney, 29 juin. — « C’est au nom des petits États. »
G. A.
9419.
Le comte d’Argental. 1er juillet 1775. — « Quoi ! mon cher ange, je ne vous avais point envoyé de Diatribe. »
B.
9420.
Fabry. 1er juillet. — « Votre place et votre caractère vous mettent à portée, »
B.
9421.
Le cardinal de Bernis. Ferney, 3 juillet. — « J’étais dans un bien triste état. »
B.
9422.
De Vivant Denon. 3 juillet. — « J’ai un désir infini de vous rendre mes hommages. »
G. Desn.
9423.
Vivant Denon. — « Monsieur, mon respectable camarade. »
G. Desn.
9424.
Moultou. 5 juillet. — « Pardon, monsieur, mille pardons. »
A. C.
9425.
Le marquis de Condorcet. 7 juillet. — « Sachez d’abord que le roi de Prusse. »
Œuv. de Cond.
9426.
D’Alembert. 7 juillet. — « Vous n’avez probablement point reçu. »
B.
9427.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 7 juillet. — « Morival s’occupait à mesurer. »
B.
9428.
Berthillot. — « M. de Voltaire et Mme Denis sont très-sensibles. »
B.
9429.
Catherine II, impératrice de Russie. — « Je suis bien plus téméraire que je ne croyais. »
B.
9430.
De Vaines. 7 juillet. — « Voici une requête. »
B.
9431.
Le duc de Richelieu. 10 juillet. — « J’ai à vous dire que je viens de boire du vin de Champagne. »
C. et F.
9432.
Le comte d’Argental. 10 juillet. — « Je vous ai rendu compte le 7 de ce mois. »
B.
9433.
Dodin, avocat à Paris. Ferney, 12 juillet. — « Je ne puis trop vous remercier. »
B.
9434.
De Frédéric II, roi de Prusse. 12 juillet. — « Vous croyez donc, mon cher patriarche. »
Pr.
9435.
Le comte d’Argental. 14 juillet. — « Votre lettre du 7 juillet achève de me désespérer. »
C. et F.
9436.
Le marquis de Condorcet. — « Voici une affaire plus singulière. »
C. et F.
9437.
D’Alembert. 17 juillet. — « Je suis bien affligé. »
B.
9438.
Malesherbes. Ferney, 18 juillet. — « Je me joins à la France. »
B.
9439.
De Frédéric II, roi de Prusse, 24 juillet. — « Je viens de voir Lekain. »
Pr.
9440.
De Vaines. 25 juillet. — « Un pauvre campagnard tel que je le suis. »
C. et F.
9441.
Audibert. Ferney, 26 juillet. — « Je suis très-affligé que la santé de madame votre femme. »
B.
9442.
Le duc de Richelieu. 26 juillet. — « Vous avez dû recevoir une lettre de moi. »
C. et F.
9443.
De Frédéric II, roi de Prusse. 27 juillet. — « Je pars dans quinze jours. »
Pr.
9444.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 29 juillet. — « Il n’y a point de vertu, soit tranquille, soit agissante. »
B.
9445.
L’abbé Morellet. Ferney, 29 juillet. — « Ferney n’oubliera jamais son député. »
B.
9446.
D’Alembert. 29 juillet. — « Vous ferez assurément une très-bonne action. »
B.
9447.
Colini. Ferney, 31 juillet. — « Je n’ai pu encore vous remercier. »
B.
9448.
Le comte d’Argental. 31 juillet. — « Il faut avoir pour moi grande commisération. »
C. et F.
9449.
Chabanon. 3 auguste 1775. — « Votre ouvrage contre l’Esprit de parti est. »
B.
9450.
Frédéric II, roi de Prusse. 3 auguste. — « Lekain, dans vos jours de repos. »
B.
9451.
Le duc de Richelieu. 4 auguste. — « Je viens de baigner dans ce moment les ailes. »
B.
9452.
Le comte d’Argental. 4 auguste. — « Il est certain qu’il n’y a eu nulle négligence. »
B.
9453.
Le comte d’Argental. 5 auguste. — « Voilà le factum de ce pauvre garçon. »
C. et F.
9454.
Le marquis de Condorcet. 7 auguste. — « Ah ! la bonne chose, la raisonnable chose. »
Œuv. de Cond.
9455.
De Vaines. 7 auguste. — « Votre lettre, monsieur, m’a rassuré. »
B.
9456.
Le baron de Constant de Rebecque. 9 auguste. — « Je suis enchanté de vos lettres et de vos reproches. »
B.
9457.
Marin. 11 auguste. — « Vous ne me parlez donc plus de votre belle idée philosophique. »
C. et F.
9458.
Du marquis de Condorcet. 12 août. — « L’ami J. G. est entré dans l’assemblée du clergé. »
Œuv. de Cond.
9459.
Christin. 12 auguste. — « Vos quinze pages disent beaucoup plus. »
B.
9460.
De Frédéric II, roi de Prusse. 13 août. — « C’est à vous qu’il faut attribuer. »
Pr.
9461.
La Harpe. 15 auguste. — « Malgré votre belle imagination, mon cher ami. »
B.
9462.
Les éditeurs de la Bibliothèque universelle des romans. 15 auguste. — « Vous rendez un vrai service à la littérature. »
B.
9463.
De Vaines. 15 auguste. — « J’ai eu l’honneur de vous envoyer. »
B.
9464.
De d’Alembert. 15 auguste. — « Je ne sais par quelle fatalité je n’ai reçu. »
B.
9465.
De d’Alembert. 18 auguste. — « M. François de Neufchâteau, que je ne connaissais pas. »
B.
9466.
Le baron d’Espagnac. Ferney, 19 auguste. — « Deux invalides qui sont dans mon voisinage. »
C. et F.
9467.
Le comte de Schomberg. Ferney, 20 auguste. — « Le vieux malade de Ferney reçoit dans ce moment. »
C. et F.
9468.
Le comte d’Argental. 21 auguste. — « J’ai reçu votre consolante lettre du 11 auguste ou août. »
C. et F.
9469.
Chabanon. 24 auguste. — « J’ai reçu de vous une lettre datée de Lyon du 14 auguste. »
C. et F.
9470.
Marin. 24 auguste. — « Je reçois votre lettre du 17 auguste. »
C. et F.
9471.
D’Alembert. 24 auguste. — « Mon cher ami, mon cher soutien de la raison et du bon goût. »
B.
9472.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 27 auguste. — « Sire, je mets à vos pieds l’innocence. »
C. et F.
9473.
Fabry. 28 auguste. — « Je reçois dans ce moment une lettre très détaillée de M. de Trudaine. »
B.
9474.
Moultou. 29 auguste. — « On vous trompe quand on vous dit que l’archevêque de Toulouse. »
A. C.
9475.
Fabry. 31 auguste. — « J’apprends que plusieurs personnes à Gex. »
B.
9476.
L’abbé Morellet. 31 auguste. — « Je vous dirai d’abord que je suis pénétré. »
B.
9477.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 31 auguste. — « Sire, je renvoie aux pieds de Votre Majesté. »
B.
9478.
De Vaines. 31 auguste. — « M. de Trudaine a répondu au mémoire. »
B.
9479.
Le duc de Richelieu. 2 septembre 1775. — « Ceux qui ont la curiosité d’ouvrir mes lettres. »
C. et F.
9480.
Le baron d’Espagnac. Ferney, 3 septembre. — « Le jeune homme que vous intitulez bachelier en théologie. »
B.
9481.
De Vaines. 3 septembre. — « Le vieux malade est prêt à ressusciter. »
B.
9482.
La Harpe. 5 septembre. — » Je vous avoue que lorsque je lus l’Éloge de Fénelon. »
B.
9483.
De Vaines. 5 septembre. — « Je mets sous votre protection ce petit billet. »
B.
9484.
L’abbé Morellet. 8 septembre. — « Philosophe bienfaisant, je vous prie de vouloir bien me dire. »
B.
9485.
De Frédéric II, roi de Prusse. 8 septembre. — « Je vous suis très-obligé du plaisir. »
Pr.
9486.
Mme de Saint-Julien. — « Eh ! mon Dieu, qu’est-il donc arrivé ? »
B. et F. App. 1865.
9487.
Dupont (de Nemours). 10 septembre. — « Le maçon et l’agriculteur du mont Jura. »
B.
9488.
De Vaines. 10 septembre. — « Voici mon dernier Jenny. »
B.
9489.
Le comte d’Argental. 15 septembre. — « Dieu me devait Mme de Saint-Julien. »
B.
9490.
Turgot. Ferney, 16 septembre. — « Monseigneur, en dépit de vous, Mme de Saint-Julien. »
C. et F.
9491.
Colini. Ferney, 18 septembre. — « Faites votre agréable voyage de Florence. »
B.
9492.
Le comte de Schomberg. 19 septembre. — « Je vous crois à présent dans Paris. »
C. et F.
9493.
Mme de Saint-Julien. 21 septembre. — « Ce n’est plus à mon papillon-philosophe. »
B.
9494.
Le comte d’Argental. 22 septembre. — « J’ai reçu le 20 votre lettre du 4. »
B.
9495.
Le marquis de Condorcet. 27 septembre. — « J’avais déjà lu de Guibert. »
Œuv. de Cond.
9496.
Marin. 27 septembre. — « Vous croyez donc vous être rapproché de moi. »
C. et F.
9497.
De Frédéric II, roi de Prusse. 29 septembre. — « La meilleure recommandation de Morival. »
Pr.
9498.
Mme de Saint-Julien. 1er octobre 1775. — « Vous avez dû recevoir une grande lettre. »
B.
9499.
Christin. 1er octobre. — « Je reçois votre lettre du 28 de septembre. »
B.
9500.
Le duc de Richelieu. 1er octobre. — « Papillon-philosophe ne passera point l’hiver. »
B.
9501.
Favart. Ferney, 3 octobre. — « Vous me pardonnerez de vous remercier si tard. »
B.
9502.
Mme de Saint-Julien. 3 octobre. — « Mon papillon est un aigle, mon papillon est un phénix. »
B.
9503.
Mme de Saint-Julien. 5 octobre. — « Protégez bien Ferney, car il peut devenir. »
B.
9504.
De Vaines. 6 octobre. — « Je lis dans les gazettes que les vils ennemis. »
C. et F.
9505.
Mme de Saint-Julien. 8 octobre. — « Notre protectrice me mande. »
B.
9506.
L’abbé Morellet. 8 octobre. — « Non-seulement vous me rendez de bons offices. »
C. et F.
9507.
Trudaine. Ferney, 8 octobre. — « Après avoir écrit cette lettre à l’abbé Morellet. »
B.
9508.
Le comte d’Argental. 9 octobre. — « Il n’y a que votre amitié qui puisse me consoler, »
C. et F.
9509.
La Harpe. 10 octobre. — « Oui, par les envieux un génie excité. »
B.
9510.
Mme de Saint-Julien. 10 octobre. — « Celle-ci est la cinquième, madame. »
B.
9511.
Dupont de Nemours. 10 octobre. — « J’ai reçu votre lettre datée du Trembley. »
B.
9512.
De Vaines. 11 octobre. — « Il est bien doux de vous avoir obligation. »
B.
9513.
Le marquis de Courtivron. 12 octobre. — « Je suis aussi touché qu’honoré de votre souvenir. »
B.
9514.
D’Oigny du Ponceau. Ferney, 12 octobre. — « La ville du Mans n’avait point passé jusqu’ici. »
B.
9515.
François de Neufchâteau. Ferney, 14 octobre. — « Le vieux malade de Ferney ira bientôt trouver. »
C. et F.
9516.
Beguillet. Ferney, 14 octobre. — « Quoique je sois plus près d’avoir besoin. »
B.
9517.
Mme de Saint-Julien. 10 octobre. — « Notre protectrice pousse ses bontés ! »
C. et F.
9518.
Catherine II, impératrice de Russie. Ferney, 18 octobre. — « Après avoir été étonné et enchanté. »
B.
9519.
À Mme de Saint-Julien. 18 octobre. — « Pardon de tant de lettres. »
C. et F.
9520.
De Vaines. Ferney, 22 octobre. — « Vous m’avez fait un plaisir extrême. »
B.
9521.
De Frédéric II, roi de Prusse. 22 octobre. — « La goutte m’a tenu lié et garrotté. »
Pr.
9522.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 22 octobre. — « J’ai été, ce dimanche 22. »
C. et F.
9523.
À S. A. S. le prince de ***. Ferney, 24 octobre. — « Monseigneur, j’ai hésité longtemps si je prendrai ». »
C. et F.
9524.
De Frédéric II, roi de Prusse. 24 octobre. — « Ces jours passés, le hasard m’a fait tomber. »
Pr.
9525.
Trudaine. Ferney, 25 octobre. — « Quoique je sois tombé un peu rudement. »
G. A.
9526.
Le marquis de Courtivron. Ferney, 26 octobre. — « Une espèce de petite apoplexie m’a empêché. »
C. et F.
9527.
Mme de la Verpilière. Ferney, 5 novembre 1775. — « N’étant pas assez heureux pour que mes quatre-vingt-deux ans. »
C. et F.
9528.
Mme de Saint-Julien. 6 novembre. — « J’élève mon cœur à notre adorable protectrice. »
C. et F.
9529.
Le comte d’Argental. 6 novembre. — « J’ai été longtemps sans vous écrire. »
B.
9530.
D’Alembert. 6 novembre. — « Vous devez être surchargé continuellement. »
B.
9531.
De Vaines. 6 novembre. — « J’ai reçu ces jours passés une petite tape de la nature. »
C. et F.
9532.
Des Essarts. 6 novembre. — « Le solitaire de quatre-vingt-deux ans, à qui M. des Essarts. »
B.
9533.
Malesherbes. Ferney, 12 novembre. — « Vous ne vous contentez pas des bénédictions de la France. »
B.
9534.
Trudaine. Ferney, 13 novembre. — « Daignez, au milieu de vos grandes occupations. »
B.
9535.
Vasselier. Ferney, 13 novembre. — « J’ai une étrange prière à vous faire. »
B.
9536.
Tabareau. Ferney, 14 novembre. — « Pardon, monsieur ; une maladie qui a été mêlée. »
C. et F.
9537.
Lekain. Ferney, 14 novembre. — « Une petite apoplexie, laquelle m’a dérangé. »
B.
9538.
L’abbé Morellet. 14 novembre. — « Ils disent, mon cher philosophe sorbonique. »
B.
9539.
Mme de Saint-Julien. 14 novembre. — « Le sec apoplectique reçoit aujourd’hui. »
B.
9540.
Le marquis de Thibouville. 19 novembre. — « Vous croyez donc, monsieur le galactophage. »
B.
9541.
Le comte d’Argental. 22 novembre. — « Je suis calomnié par M. de Thibouville. »
B.
9542.
Mme de Saint-Julien. 24 novembre. — « Notre respectable et charmante protectrice. »
B.
9543.
Mme du Deffant. 26 novembre. — « Puisque vous dites à M. d’Argental. »
B.
9544.
Marin. 26 novembre. — « Mon cher Phocéen de Lampedouse, je vous écris en droiture. »
C. et F.
9545.
Le comte d’Argental. 26 novembre. — « Il faut donc que je vous dise. »
B.
9546.
Fabry. 26 novembre. — « Je n’ai encore aucune réponse du ministère. »
B.
9547.
Le marquis d’Argence de Dirac. 26 novembre. — « Vous proposez de danser un rigaudon. »
C. et F.
9548.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 29 novembre. — « L’apoplectique étique n’a qu’un moment. »
C. et F.
9549.
De la marquise du Deffant. 2 décembre 1775 — « Je suis ravie que vous aimiez Quinault. »
Lesc.
9550.
Le duc de Richelieu. 2 décembre. — « Il est donc dit que mon héros verra mourir. »
B.
9551.
Trudaine. Ferney, 3 décembre. — « C’est malgré moi que j’eus l’honneur de vous envoyer. »
B.
9552.
Turgot. Ferney. 3 décembre. — « Je sais qu’il ne faut pas fatiguer. »
C. et F.
9553.
Mme de Saint-Julien. 3 décembre. — « Le vieux et misérable malade de Ferney n’a point. »
C. et F.
9554.
Fabry. 3 décembre. — « L’arrêt du conseil partira probablement. »
B.
9555.
De Frédéric II, roi de Prusse. 4 décembre. — « Aucune de vos lettres ne m’a fait autant de plaisir »
Pr.
9556.
M. Béguillet. Ferney, 5 décembre. — « Un petit accident qui m’arriva il y a un mois. »
Inédite.
9557.
De M. Vivant Denon. 5 décembre. — « Si je n’ai joui que quelques instants. »
G. Desn.
9558.
De Frédéric II, roi de Prusse. 5 décembre. — « Je vous ai mille obligations de la semence. »
Pr.
9559.
Fabry. 6 décembre. — « Je trouve comme vous la somme. »
B.
9560.
De Vaines. 6 décembre. — « C’est pour vous demander pardon. »
B.
9561.
Moultou. 8 décembre. — « Effectivement on m’avait flatté que. »
A. C.
9562.
Trudaine. Ferney, 8 décembre. — « Nos petits états s’assembleront lundi. »
B.
9563.
Christin. Ferney, 8 décembre. — « Voici une lettre qui nous assure. »
B.
9564.
Mme de Saint-Julien. 8 décembre. — « Notre protectrice sait sans doute. »
B.
9565.
Fabry. 9 décembre. — « Oui, sans doute, votre secrétaire viendra. »
B.
9566.
Hennin. 10 décembre. — « Monsieur, fatigué, excédé d’écritures. »
B.
9567.
Le marquis de Thibouville. 11 décembre. — « Le vieux malade est charmé de votre conversion. »
B.
9568.
Turgot. Ferney, 12 décembre. — « Je ne puis mieux faire pour vous témoigner. »
C. et F.
9569.
Trudaine. Ferney, 12 décembre. — « Je ne vous avais point trompé. »
C. et F.
9570.
De Hennin. 13 décembre. — « Que je suis fâché qu’un rhume. »
Corresp. inéd.
9571.
De Frédéric II, roi de Prusse. 13 décemhre. — « Le Courrier du Bas-Rhin écrit de Clèves. »
Pr.
9572.
Trudaine. Décembre. — « J’ai l’honneur de vous envoyer la copie. »
C. et F.
9573.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 14 décembre. — « Je n’ai point encore eu un plus beau sujet d’écrire. »
B.
9574.
Du marquis de Condorcet. Ce jeudi, décembre. — « On vous a peut-être mandé. »
Œuv. de Cond.
9575.
Bailly. Ferney, 15 décembre. — « J’ai bien des grâces à vous rendre. »
B.
9576.
Fabry. 16 décembre. — « Je vous crois déjà occupé. »
B.
9577.
Faivre. Ferney, 18 décembre. — « L’homme de quatre-vingt-deux ans a qui vous avez. »
B.
9578.
Mme de Saint-Julien. 20 décembre. — « Il se pourrait faire qu’il y eût. »
B.
9579.
Vivant Denon. — « De ce plaisant Callot vous avez le crayon. »
G. Desn.
9580.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 21 décembre. — « Sire, il n’y a jamais eu ni de roi ni de goutteux. »
B.
9581.
Turgot. 22 décembre. — « Vous avez d’autres affaires que celles du pays de Gex. »
B.
9582.
L’abbé de Vitrac. Ferney, 23 décembre. — « Je vous dois des remerciements pour les deux pièces d’éloquence. »
B.
9583.
Trudaine. Ferney, 23 décembre. — « Depuis l’acceptation unanime de vos bienfaits, »
B.
9584.
L’abbé Morellet. 23 décembre. — « Il faut que je vous conte nos aventures. »
B.
9585.
Turgot. À Ferney, jour de Noël, à ce qu’on dit. — « Monseigneur, encore du vieux bonhomme. »
C. et F.
9586.
L’abbé de Lubersac. Ferney, 25 décembre. — « Mon grand âge, mes maladies, mes yeux. »
B.
9587.
Marin. 26 décembre. — « Vous écrivez comme un maître à écrire. »
C. et F.
9588.
D’Étallonde de Morival. Ferney, 27 décembre. — « Vous ne m’avez point accusé la réception. »
B.
9589.
Le comte d’Argental. 27 décembre. — « Mon cher ange s’est-il aperçu qu’un jeune homme. »
C. et F.
9590.
Fabry. 28 décembre. — « Je suis très-sensible à tout ce que vous voulez. »
B.
9591.
De La Folie. Ferney, 29 décembre. — « Le malade de Ferney, qui n’a d’autre prétention. »
B.
9592.
Turgot. Ferney, 29 décembre. — « Quoi qu’on dise, je veux encore importuner. »
C. et F.
9593.
L’abbé Morellet. Ferney, 29 décembre. — « Je commence par vous demander. »
B.
9594.
De Vivant Denon. — « M. Moreau n’a pu me remettre que dans ce moment. »
G. Desn.
9595.
Moultou. — « Je vous renvoie la lettre de votre grand vicaire. »
Rev. des Deux Mondes.
9596.
L’abbé Belloney. Ferney, décembre. — « L’ode que vous avez bien voulu m’envoyer. »
C. et F.
9597.
L’abbé Belloney. Ferney, décembre. — « Votre prose et vos vers pleins d’agrément, »
C. et F.
9598.
Tissot. — « On exige que je fasse des démarches en faveur. »
C. et F.