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Correspondance de Voltaire/Mai-1776-Mai-1778

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Correspondance de Voltaire
Œuvres complètes de Voltaire, tome 50
Correspondance : Mai 1776 — Mai 1778, Garnier.


TABLE

DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE DIX-HUITIÈME VOLUME

DE LA CORRESPONDANCE.



LETTRES

1776
9751.
M. ***. 2 mai 1776. — « J’ai été si excédé de mes Lettres ingénieuses et galantes. »
B.
9752.
Turgot. Ferney, 3 mai. — « M. de Trudaine, votre digne ami. »
B.
9753.
Le baron de Faugères. 3 mai. — « Vous proposez qu’autour de la statue. »
B.
9754.
Le marquis d’Argence de Dirac. 3 mai. — « Le vieux malade qui n’est plus bon à rien. »
C. et F.
9755.
MM. les fermiers généraux. Ferney, 3 mai. « La noblesse de votre procédé envers moi. »
C. et F.
9756.
De Vaines. 3 mai. — « Puisque vous daignez admettre. »
B.
9757.
Laus de Boissy. Ferney, 6 mai. — « Si j’ai l’honneur d’être votre confrère. »
B.
9758.
Le marquis de Thibouville. Ferney, 7 mai. — « Mais, vraiment, vous parlez à un malade. »
B.
9759.
Le comte d’Argental. Ferney, 11 mai. — « Je reçois votre lettre du 2 mai. »
B.
9760.
Moultou. Ferney, 12 mai. — « Je vous renvoie la lettre de votre grand vicaire. »
A. C.
9761.
De Vaines. Ferney, 13 mai. — « Nous voici donc dans le temps. »
C. et F.
9762.
La comtesse de Vidampierre. 15 mai. — « J’ai peur d’avoir perdu votre adresse. »
B.
9763.
Mme de Saint-Julien. 15 mai. — « Voici une aventure toute faite pour ceux qui croiraient aux présages. »
B.
9764.
De Vaines. 15 mai. — « Ah ! mon Dieu, quelle funeste nouvelle j’apprends ! »
B.
9765.
Marin. 17 mai. — « Vous voyez qu’il y a une Providence. »
C. et F.
9766.
Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 18 mai. — « Je vous avoue que je suis bien étonné. »
B.
9767.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 21 mai. — « Vous allez être étonné. »
B.
9768.
La Harpe. 22 mai. — « Il n’y avait que votre promotion au fauteuil. »
B.
9769.
Le comte d’Argental. 27 mai. — « Je suis pénétré de la bonté que vous avez eue. »
B.
9770.
Mme de Saint-Julien. 29 mai. — « J’ose me servir de ma faible main. »
B.
9771.
Christin. 30 mai. — « Vous jugez bien de la désolation où nous sommes. »
B.
9772.
Le marquis de Thibouville. 31 mai. — « Votre prétendu Pierre-Jean est dans son lit. »
C. et F.
9773.
De Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 1er juin 1776. — « Vous flattez singulièrement mon amour-propre. »
B.
9774.
Condorcet. 5 juin. — « Je vous supplie, mon vrai philosophe. »
Œuv. de Cond.
9775.
De Vaines. 5 juin. — « Je suis presque consolé. »
C. et F.
9776.
L’abbé Spallanzani. Ferney, 6 juin. — « Votre lettre du 31 de mai ranime mes anciens goûts. »
B.
9777.
De Condorcet. Mercredi… — « Je ne vous ai point écrit depuis l’événement fatal. »
Œuv. de Cond.
9778.
La comtesse de Turpin. Ferney, 6 juin. — « Vous et moi avons perdu un ami. »
B.
9779.
Mlle Adélaïde de Nar…. Ferney, 7 juin. — « Un vieillard accablé d’années. »
B.
9780.
D’Alembert. 10 juin. — « C’est pour le coup que la philosophie vous a été bien nécessaire. »
B.
9781.
De Vaines. 10 juin. — « Les gens qui aiment la vertu et l’esprit. »
C. et F.
9782.
La Harpe. 10 juin. — « Quand les préparatifs de votre réception. »
B.
9783.
Laujon. Ferney, 11 juin. — « Un vieillard de 83 ans reçut ces jours passés, »
B.
9784.
Le comte d’Argental. 12 juin. — « Vous avez en moi un correspondant. »
B.
9785.
Mme de Saint-Julien. 12 juin. — « Notre belle bienfaitrice, ce n’est pas moi. »
B.
9786.
De Condorcet. 12 juin. — « M. Panckoucke me met à portée. »
Œuv. de Cond.
9787.
Le Gentil. Ferney, 14 juin. — « Je ne puis trop vous remercier. »
B.
9788.
Dupont (de Colmar). Ferney, 15 juin. — « Le bon M. Roset arriva hier. »
B.
9789.
Turgot. 17 juin. — « Le vieux malade de Ferney, toujours affligé. »
C. et F.
9790.
De Frédéric II, roi de Prusse. 18 juin. — « Je reviens après avoir visité. »
Pr.
9791.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 24 juin. — « Eh bien ! tandis que vous nous abandonnez. »
B.
9792.
Le comte d’Argental. 24 juin. — « Ce n’est pas de mon joli théâtre. »
B.
9793.
Marin. 24 juin. — « Monsieur le philosophe, avez-vous tellement renoncé. »
C. et F.
9794.
De d’Alembert. 24 juin. — « Je ne vous ai point appris mon malheur. »
B.
9795.
De Catherine II, impératrice de Russie. 25 juin. — « Plus on vit dans ce monde »
B.
9796.
M***. Vers juin. — « Il vous souvient de ce fameux procès. »
B.
9797.
Le marquis Albergati Capacelli. 2 juillet 1776. — « Je ne m’attendais pas à l’honneur. »
C. et F.
9798.
La Harpe. Ferney, 4 juillet. — « Le jour de votre réception a été un vrai jour de triomphe. »
B.
9799.
Pomaret. 4 juillet. — « J’avais de justes sujets d’espérance. »
B.
9800.
De Vaines. 5 juillet. — « Le vieux malade de Ferney se recommande. »
C. et F.
9801.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 6 juillet. — « Vous êtes toujours notre patronne. »
C. et F.
9802.
Domaschnieff. Ferney, 6 juillet. — « Il est bien doux pour moi de recevoir. »
B.
9803.
La princesse d’Hénin. — « Mme de Saint-Julien m’a fait l’honneur de me mander. »
B.
9804.
De Trudaine. Ferney, 9 juillet. — « Permettez-vous que j’aie l’honneur de vous présenter. »
B.
9805.
Condorcet. 11 juillet. — « Mon esprit et mon cœur vous remercient. »
Œuv. de Cond.
9806.
Belmont. 11 juillet. — « Sophocle avait à la vérité 80 ans. »
G. B.
9807.
De Vaines. Ferney, 11 juillet. — « Souffrez que je vous détourne un moment. »
B.
9808.
Le comte d’Argental. 19 juillet. — « J’apprends que Mme de Saint-Julien. »
B.
9809.
M. de Meunier. 24 juillet. — « Pardonnez si quatre-vingt-deux ans. »
B.
9810.
D’Alembert. Ferney, 26 juillet. — « Secrétaire du bon goût plus que de l’Académie. »
B.
9811.
Sénac de Meilhan. Ferney, 28 juillet. — « Je vous dois bien des remerciements. »
Lesc.
9812.
Le duc de Richelieu. — « Je reçois aujourd’hui votre lettre. »
B. et F.
9813.
De Vaines. Ferney, 28 juillet. — « En vous remerciant des papiers. »
C. et F.
9814.
Marin. 28 juillet. — « J’ai vu dans ma retraite. »
C. et F.
9815.
Le comte de Schomberg. Ferney, 29 juillet. — « Je me suis vanté à Mme de Saint-Julien de la lettre. »
C. et F.
9816.
L’abbé Pezzana. Ferney, 30 juillet, — « Ecco il dotto Pezzana. »
B.
9817.
Le comte d’Argental. 30 juillet. — « L’abomination de la désolation est dans le temple du Seigneur. »
B.
9818.
De d’Alembert. 4 aug. 1776. — « J’ai lu hier à l’Académie. »
B.
9819.
Le comte d’Argental. Ferney, 5 auguste. — « Vous avez veillé sur le printemps de ma vie. »
B.
9820.
D’Alembert. 10 auguste. — « Mon très-cher grand homme, premièrement je vous supplie. »
B.
9821.
De Vaines. Ferney, 10 auguste. — « Je suppose que ma diatribe. »
C. et F
9822.
Le baron d’Espagnac. Ferney, 11 auguste. — « M. Fabry vient de me montrer. »
C. et F.
9823.
D’Alembert. 13 auguste. — « Je sens bien que je n’ai pas assez travaillé. »
B.
9824.
De Fourqueux, conseiller d’État. Ferney, 14 auguste. — « Quoique je ne me mêle plus que d’achever en paix ma carrière. »
G. A.
9825.
Diderot. 14 auguste. — « N’ayant pas été assez heureux. »
B.
9826.
Dutertre. Ferney, 14 auguste. — « À mon âge de quatre-vingt-deux ans. »
C. et F.
9827.
De Vaines. 14 auguste. — « Le 25 du mois je combats. »
B.
9828.
La Harpe. 15 auguste. — « Courage, courage, mon cher ami. »
B.
9829.
M***, sur des questions métaphysiques. — « Le solitaire à qui vous avez écrit. »
B.
9830.
De Vaines. 16 auguste. — « On dit que vous êtes l’un des soixante. »
B.
9831.
De Bure, père. Ferney, 19 auguste. — « À mon âge on n’est pas bon juge. »
B.
9832.
De d’Alembert. 20 auguste. — « Vos ordres seront exécutés. »
B.
9833.
De d’Alembert. 27 auguste. — « M. le marquis de Villevieille a dû partir. »
B.
9834.
Le comte d’Argental. Ferney, 27 auguste. — « Que vous dirai-je sur votre lettre ? »
B.
9835.
D’Alembert. 3 septembre 1776. — « Mon général, mes troupes ne peuvent actuellement. »
B.
9836.
De Vaines. 4 septembre. — « Je ne sais si après avoir déclaré la guerre »
B.
9837.
Fabry. 4 septembre. — « M. de Trudaine me mande aujourd’hui. »
B.
9838.
Condorcet. 7 septembre. — « Ce monsieur de Castillon, de Berlin, est en vérité un grand philosophe. »
Œuv. de Cond.
9839.
De Vaines. 7 septembre. — « Je ne suis qu’un vieux housard. »
B.
9840.
De Frédéric II, roi de Prusse. 7 septembre. — « On me fait bien de l’honneur de parler de moi. »
Pr.
9841.
Le comte d’Argental. 8 septembre au soir. — « Figurez-vous que Mme de Saint-Julien partit hier. »
C. et F.
9842.
Le duc de Richelieu. Ferney, 11 septembre. — « Je suppose que dans ce temps de vacances. »
B.
9843.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 15 septembre. — « Je ne peux avoir l’hdnneur de vous écrire de ma main. »
C. et F.
9844.
Caraccioli. Ferney, 15 septembre. — « J’ai été fort étonné d’avoir l’honneur. »
C. et F.
9845.
Marin. 19 septembre. — « J’ai lu, monsieur de Lampedouse, près d’un quart de votre lettre. »
C. et F.
9846.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 19 septembre. — « Il est neuf heures du soir. »
C. et F.
9847.
M. de Cromot. Ferney, 20 septembre. — « En me donnant la plus agréable commission. »
B.
9848.
Pasquier. Ferney, 20 septembre. — « Je reçois la lettre dont vous m’honorez. »
B.
9849.
Le baron de Tott. Ferney, 22 septembre. — « La maladie de ma nièce et la mienne. »
B.
9850.
M. de Cromot. Ferney, 22 septembre. — « Si vous approuvez l’idée du divertissement. »
B.
9851.
Le cardinal de Bernis. Ferney, 27 septembre. — « Votre Éminence croit peut-être que je suis mort. »
B.
9852.
De d’Alembert. 1er octobre 1776. — « Si vous désirez des nouvelles littéraires. »
B.
9853.
De Vaines. 2 octobre. — « Je vous ai envoyé des exemplaires. »
B.
9854.
De Bacquencourt. 4 octobre. — « Si j’avais soupçonné que les colons de Ferney. »
B.
9855.
Necker. Ferney, octobre. — « Grand homme vous-même, monsieur. »
C. et F.
9856.
M. de Clugny, contrôleur général. Ferney, 6 octobre. — « Quoique je n’aie pas l’honneur d’être connu de vous. »
C. et F
9857.
De Condorcet. 6 octobre. — « J’ai reçu avec bien du plaisir. »
Œuv. de Cond.
9858.
D’Alembert 7 octobre. — « Le vieux Raton, le malheureux Raton. »
B.
9859.
M. de Cromot. Ferney, 10 octobre. — « Loin de prendre la liberté. »
B.
9860.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 11 octobre. — « Je ne reçois la lettre. »
C. et F.
9861.
De d’Alembert. 15 octobre. — « Il faut que Bertrand rassure un peu Raton. »
B.
9862.
Le duc de Richelieu. 15 octobre. — Vous me grondez toujours. »
B.
9863.
Condorcet. 18 octobre. — « Il y a toujours dans vos lettres. »
Œuv. de Cond.
9864.
De Vaines. 18 octobre. — « Je vous admire de continuer. »
B.
9865.
M. des Essarts. 18 octobre. — « Le vieux malade à qui vous aviez eu la bonté d’envoyer. »
B.
9866.
Le comte d’Argental. 18 octobre. — « Je soupçonne que vous êtes actuellement. »
B.
9867.
Félix Nogaret. 20 octobre. — « Tout le monde ne sera pas de votre avis, »
B.
9868.
D’Alembert. 22 octobre. — « Raton n’a plus ni pattes, »
B.
9869.
De Frédéric II, roi de Prusse. 22 octobre. — « Voici près de deux mois »
Pr.
9870.
De Vaines. 25 octobre. — « Vous devez être trop occupé. »
B.
9871.
De La Sauvagère. Ferney, 25 octobre. — « J’ai eu l’honneur de vous envoyer. »
Dern. Vol.
9872.
De Condorcet. 25 octobre. — « Vous savez ce qui vient de nous arriver. »
Œuv. de Cond.
9873.
Mme de Saint-Julien. 30 octobre. — « Je vous crois à présent à Paris, en bonne santé. »
B.
9874.
L’abbé Pezzana. — « J’ai reçu par Genève. »
C. et F.
9875.
Condorcet. 1er novembre 1776. — « Raton n’avait que parcouru Pascal. »
Œuv. de Cond.
9876.
Gudin de La Brenellerie. Ferney, 1er novembre. — « Quatre-vingt-deux ans, monsieur, environ quatre-vingt-deux maladies. »
B.
9877.
Zaguri. 1er novembre. — « Non sono degno di tanta gloria. »
C. et F.
9878.
Le comte d’Argental. Ferney, 3 novembre. — « Il est vrai que dans ma quatre-vingt-troisième année. »
B.
9879.
De d’Alembert. 5 novembre. — « Le triste Bertrand au malingre Raton, salut ! »
B.
9880.
De Vaines. 6 novembre. — « Je suis plus fâché que vous. »
B.
9881.
D’Alembert. 8 novembre. — « Vous ne vous vantez pas des faveurs. »
B.
9882.
Frédéric II, roi de Prusse. 8 novembre. — « Vous m’avez envoyé un ouvrage bien rare. »
B.
9883.
Le baron Thomassin de Juilly. Ferney, 6 novembre. — « Mes maladies qui me privent. »
C. et F,
9884.
Germain. Ferney, 10 novembre. — « Un vieillard de quatre-vingt-trois ans. »
B.
9885.
Le marquis de Villevieille. 10 novembre. — « Il ne faut pas s’étonner qu’un pauvre homme. »
B.
9886.
Le marquis d’Argence de Dirac. 11 novembre. — « Votre vieux malade vit encore. »
B.
9887.
Le comte de Tressan. 11 novembre. — « Je n’ai fait qu’entrevoir M. de Toulongeon. »
B.
9888.
Le prince de Condé. Ferney, 13 novembre. — « J’habite auprès de Genève »
C. et F.
9889.
MM. de la régence du canton de Berne. 14 novembre. — « Sur ce que M. de Crassy m’a fait l’honneur. »
C. et F.
9890.
De Condorcet. 14 novembre. — « On prétend que vous avez fait des vers. »
Œuv. de Cond.
9891.
Mme de Saint-Julien. 15 novembre. — « Nos malheurs commencèrent. »
B.
9892.
D’Alembert. 18 novembre. — « On m’engagea vous prier. »
B.
9893.
Le baron d’Espagnac. Ferney, 18 novembre. — « Je reçois, le 16 novembre, la lettre. »
B.
9894.
De Vaines. 18 novembre. — « Quoique j’achève ma vie. »
B.
9895.
Condorcet. 22 novembre. — « Raton est depuis vingt ans. »
Œuv. de Cond.
9896.
De d’Alembert. 23 novembre. — « Nos lettres se sont croisées sans doute. »
B.
9897.
De Frédéric II, roi de Prusse. 25 novembre. — « J’ai été affligé de votre lettre. »
Pr.
9898.
Le président de Brosses. Ferney, 28 novembre. — « Étonné d’être encore en vie. »
Th. F.
9899.
Le marquis de Thihouville. 28 novembre. — « Votre lettre du 18 de novembre. »
B.
9900.
De Condorcet. 28 novembre. — « Je vous demande vos bontés. »
Œuv. de Cond.
9901.
De Vaines. 30 novembre. — « Je vous suis bien obligé du code de la marine. »
B.
9902.
Vasselier. Ferney, 2 décembre 1776. — « Le vieux malade soupçonne l’Italien. »
B.
9903.
Le chevalier de Chastellux. 4 décembre. — « J’ai toujours dit qu’il y a de vrais Français. »
B.
9904.
Le comte d’Argental. 4 décembre. — « Depuis votre lettre consolante. »
B.
9905.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 5 décembre. — « Je reçois votre lettre datée du 22. »
B.
9906.
De Vaines. 6 décembre. — « J’use de la permission que vous m’avez donnée. »
B.
9907.
Condorcet. 6 décembre. — « Je suis toujours fâché. »
B.
9908.
Du président de Brosses à M. Lagros. 7 décembre. — « Je reconnais bien. »
Th. F.
9909.
Du président de Brosses à Mme de Fargés. — « Ma fille, je n’ai le temps de vous dire. »
Th. F.
9910.
D’Alembert. 8 décembre. — « C’est à votre lettre du 30 de novembre. »
B.
9911.
Diderot. 8 décembre. — « Le dragon peintre si joufflu, si gai. »
C. et F.
9912.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 9 décembre. — « Il n’est pas étonnant qu’un homme. »
B.
9913.
Trudaine. Ferney, 10 décembre. — « Il faut que cette fois-ci je vous amuse. »
B.
9914.
Le prince de Ligne. Ferney, 13 décembre. — « Un très-vieux hibou, près de mourir. »
B.
9915.
Le comte d’Argental. 15 décembre. — « Il y a environ soixante ans passés. »
B.
9916.
Élie de Beaumont. Ferney, 17 décembre. — « Mon cher et respectable philosophe bienfaisant. »
C. et F.
9917.
Le marquis de Thibouville. 18 décembre. — « Tout ce que vous m’avez écrit de Mlle Sainval. »
B.
9918.
Condorcet. 20 décembre. — « J’ai envoyé à Monsieur plus que Fontenelle. »
Œuv. de Cond.
9919.
Sautereau de Marsy. 22 décembre. — « e plan de votre journal me paraît aussi sage. »
B.
9920.
Le Dr P. Vergani. Ferney, 23 décembre. — « Un vieillard très-malade et qui a presque perdu les yeux. »
B.
9921.
Mme de Saint-Julien. 24 décembre. — « M. de Crassy quitte les ruines. »
C. et F.
9922.
De Frédéric II, roi de Prusse. 20 décembre. — « Pour écrire à Voltaire. »
Pr.
9923.
De d’Alembert. 28 décembre. — « Votre protégé d’Espagnac m’a bien l’air. »
B.
9924.
Fabry. 30 décembre. — « Le vieux malade de Ferney se proposait. »
B.

1777

9925.
De Bacquencourt. 1er janvier 1777. — « Depuis la journée des Calas. »
B.
9926.
Le comte d’Argental. er janvier. — « Ne criez pas tant. »
B.
9927.
De Vaines. Ferney, 1er janv. — « Neglectae domiiius splendidior rei. »
B.
9928.
De Condorcet. 1er janvier. — « J’ai reçu vos deux lettres. »
Œuv. de Cond.
9929.
D’Alembert. 4 janvier. — « Il y a dans ma petite colonie. »
B.
9930.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 5 janvier. — « Votre vieux malade a eu l’honneur de vous écrire. »
C. et F.
9931.
Le marquis de Florian. Ferney, 6 janvier. — « Le vieux malade vous fait son compliment. »
B.
9932.
Condorcet. 8 janvier. — « Je vous renvoie votre convive. »
Œuv. de Cond.
9933.
Le chevalier de Florian. Ferney, 9 janvier. — « Vous étiez né pour plaire aux princes »
B.
9934.
De Mirbeck. Ferney, 9 janvier. — « Je ne puis trop vous remercier. »
B.
9935.
De Prunay. Ferney, 9 janvier, — «  Vous devez être accablé. »
B.
9936.
Le prince de Condé. Ferney, 17 janvier. — « Que Votre Altesse sérénissime daigne agréer. »
B.
9937.
Dutertre. 18 janvier. — « Je vous suis très-obligé. »
B.
9938.
Le marquis de Thibouville. 18 janvier. — « L’illustre Baron sait-il qu’autrefois. »
Ch. Nis.
9939.
Le duc de Richelieu. Ferney, 20 janvier. — « J’ai recours à vous. »
B.
9940.
Catherine II, impératrice de Russie. 24 janvier. — « Votre sujet, moitié Suisse, moitié Gaulois. »
B.
9941.
Marin. 24 janvier. — « Vous ne m’écrivez qu’une lettre. »
C. et F.
9942.
Le comte de la Touraille. Ferney, 1er février 1777. — « Il est bien juste que ma colonie. »
B.
9943.
Mallet du Pan, l’aîné. — « Vous allez dans un pays. »
B.
9944.
Le prince de Coudé, 1er février. — « L’autre grand Condé n’aurait peut-être jamais daigné entrer. »
B.
9945.
De Hennin. 1er février. — « Je cherche en vain depuis mon retour. »
Corr. inéd.
9946.
Le comte d’Argental. 4 février. — « Votre lettre du 27 de janvier me prouve. »
B.
9947.
Hennin. Ferney, 5 février. — « Le vieux malade compte bien. »
B.
9948.
De Pomaret. Ferney, 7 février. — « Le vieillard qui va bientôt finir sa carrière. »
B.
9949.
Le comte de Lamberg. 7 février. — « Un vieillard de 83 ans qui sera bientot délivré. »
B.
9950.
Henriquez, graveur. Ferney, 7 février. — « Vous avez parmi vos chefs-d’œuvre de gravure. »
B.
9951.
De Catherine II, impératrice de Russie. 8 février. — « J’ai lu cet hiver deux traductions russes. »
B.
9952.
De Mirbeck. 10 février. — « Vous défendez toutes les causes. »
B.
9953.
De Frédéric II, roi de Prusse. 10 février. — « Il vaut mieux que vous ayez terminé. »
Pr.
9954.
Christin. 10 février. — « Je doute fort que M. Turgot ait dit. »
B.
9955.
D’Alembert. 15 février. — « Vous avez déchiré mon vieux cœur. »
B.
9956.
Panckoucke. 15 février. — « Oui, oui, je ferai tout ce qu’il vous plaira. »
B.
9957.
Le comte d’Argental. 16 février. — « Vous êtes bien bon. »
B.
9958.
De Condorcet. 17 février. — « Je vous envoie ce petit éloge. »
Œuv. de Cond.
9959.
M***. Ferney, 25 février. — « Quoique je sois bien vieux. »
B.
9959 bis.
De M. Lekain à M. Rieu. 25 février, — « Monsieur suivant l’espoir que vous m’aviez donné. »
Inédite.
9960.
Le duc de Richelieu. Ferney, 26 février. — « J’ai reçu votre petit billet. »
C. et F.
9961.
D’Alembert. 26 février. — « Voici la lettre ostensible. »
B.
9962.
Du cardinal de Bernis. 26 février. — « Votre jeune huguenot, M. Labat, m’a remis. »
B.
9963.
Bailly. Ferney, 27 février. — « Tradidit mundum disputationi eorum. »
B.
9964.
Dutertre. Ferney, 28 février. — « Dans le triste état de mes affaires. »
C. et F.
9965.
Condorcet. 28 février. — « Raton a souvent recours. »
Œuv. de Cond.
9966.
Le duc de Richelieu. 3 mars 1777. — « J’ai reçu votre lettre du 19 de février. »
B.
9967.
Chabanon. 5 mars. — « Je remercie le Théocrite français. »
B.
9968.
De Condorcet. 5 mars. — « L’auteur des Mânes est M. Gudin. »
Œuv. de Cond.
9969.
De d’Alembert. 6 mars. — J’ai reçu la lettre ostensible. »
B.
9970.
Gudin de La Brenellerie. Ferney, 7 mars. — « J’ai reçu du directeur de l’imprimerie de Deux-Ponts. »
B.
9971.
Delisle de Sales. 7 mars. — « Le vieux malade a reçu la nouvelle édition. »
B.
9972.
Le comte d’Argental. 7 mars. — « J’ai reçu une lettre du 28 de février. »
B.
9973.
Marmontel. 8 mars. — « Non, mon cher confrère, mon successeur. »
B.
9974.
De Frédéric II, roi de Prusse. 26 mars. — « Des trois raisons qui vous ont empêché. »
Pr.
9975.
Le duc de Richelieu. Ferney, 28 mars. — « Je vous ai avoué il y a bien longtemps. »
B.
9976.
Le maréchal de Noailles. Ferney, 30 mars. — « Dans l’état un peu fâcheux où la nature. »
B.
9977.
Audibert. — « Envoyer de beaux vers et de l’argent comptant. »
B.
9978.
Mme de Saint-Julien. 6 avril 1777. — « Je suis obligé d’avouer à ma protectrice. »
B.
9979.
Le comte d’Argental. 7 avril. — « Il n’y a que vous à qui j’ose écrire. »
B.
9980.
La Harpe. 8 avril. — « Le petit avertissement que j’ai reçu. »
B.
9981.
D’Alembert. 8 avril. — « Raton n’a pu répondre à la lettre du 6 de mars. »
B.
9982.
Marmontel. 8 avril. — « L’accident qui m’est arrivé. »
B.
9983.
De Vaines. 8 avril. — « Le vieux malade de Ferney ressuscite un peu. »
B.
9984.
Condorcet. 9 avril. — « La nature m’a joué un mauvais tour. »
Œuv. de Cond.
9985.
Le chevalier de Chastellux. 9 avril. — « La nature venait de me faire une niche. »
B.
9986.
L’abbé du Vernet. Ferney, 10 avril. — « Le vieillard malade, ou plutôt mourant. »
C. et F.
9987.
De Condorcet. 17 avril. — « Les tigres qui ont voulu manger. »
Œuv. de Cond.
9988.
L’abbé Mignot. Ferney, 26 avril. — « Je vous réponds sur-le-champ. »
Gironde.
9989.
Panckourke. Ferney, 30 avril. — « On vous envoie sous l’enveloppe de M. le comte de Vergennes. »
B.
9990.
Le marquis de Villevieille. 30 avril. — « Mon très-aimable seigneur suisse, le vieux malade, qui se meurt. »
B.
9991.
Frédéric II, roi de Prusse. — « Quoi ! c’est donc cet heureux vainqueur. »
B.
9992.
De d’Alembert. 2 mai 1777. — « Vous avez cru aller voir. »
B.
9993.
Delisle de Sales. 6 mai. — « Oui, c’est au ridicule et non à leurs remords. »
B.
9994.
Le chevalier de Chastellux. Ferney, 6 mai. — « On dit qu’il faut restituer. »
C. et F.
9995.
Le duc de Richelieu. Ferney, 6 mai. — « Il paraît un résumé de 126 pages. »
B.
9996.
D’Alembert. 9 mai. — « Votre estomac et votre cul. »
B.
9997.
Le baron d’Espagnac. 9 mai. — « Ces jours passés, je rencontrai Eustache Prévôt. »
B.
9998.
Decroix. Ferney, 12 mai. — « On n’a rendu que depuis très-peu de jours. »
B.
9999.
Turgot. 17 mai. — « Un vieillard de 83 ans. »
C. et F.
10000.
Le marquis de Villette. 17 mai. — « Le vieux malade de 83 ans. »
B.
10001.
Sélis. Ferney, mai. — « Un peintre des Gobelins est venu. »
B.
10002.
Le duc de Richelieu. Ferney, 31 mai. — « Souffrez que je suspende un moment. »
C. et F.
10003.
Le comte d’Argental. Ferney, 2 juin 1777. — « Je suis indigné contre moi-même. »
B.
10004.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 2 juin. — « Ma protectrice, je ne me sers point. »
B.
10005.
La Harpe. 4 juin. — « J’ai reçu presque à la fois. »
B.
10006.
De Vaines. 4 juin. — « Je suis bien sensible à la bonté »
B.
10007.
Le duc de Richelieu. Ferney, 6 juin. — « Eh ! mon Dieu, monseigneur, vous accusez un mourant. »
B.
10008.
Le chevalier de Chastellux. 7 juin. — « J’ai trop tardé à vous remercier. »
B.
10009.
De Vaines. 11 juin. — « Je vous remercie de la lettre. »
B.
10010.
De Frédéric II, roi de Prusse. 17 juin. — « Le talent est un don des dieux. »
Pr.
10011.
Gin. Ferney, 20 juin. — « En passant tout_d’un coup par-dessus les compliments. »
B.
10012.
De Condorcet. 20 juin. — « M. de Vaines m’a communiqué. »
Œuv. de Cond.
10013.
De d’Alembert. 23 juin. — « Il y a un siècle que je ne vous ai ennuyé. »B.
10014.
De Vaines. Ferney, 25 juin. — « Vous pourriez donc, monsieur, humiles habitare casas. »
B.
10015.
Le comte d’Argental. Ferney, 27 juin. — «  Votre vieux cuisinier est bien loin. »
B.
10016.
Le marquis de Thibouville. 27 Juin. — « Le vieux malade causait hier. »
C. et F.
10017.
Le marquis d’Argence de Dirac. 27 juin. — « Votre vieux malade ne tâte point du ridicule. »
B.
10018.
Condorcet. 2 juillet 1777. — « Il n’y a pas un mot à répondre. »
Œuv. de Cond.
10019.
De Vaines. 2 juillet. — « Je n’ai qu’à vous remercier. »
B.
10020.
De Frédéric II, roi de Prusse. 9 juillet. — « Oui, vous verrez cet empereur. »
Pr.
10021.
Dutertre. 16 juillet. — « Ayant encore le ridicule. »
B.
10022.
Le marquis de Florian. Ferney, 10 juillet. — « Vous avez ramené le beau temps. »
C. et F.
10023.
Le chevalier de Lisle. Ferney, 18 juillet. — « M. de Villette m’ayant écrit. »
B.
10024.
Le marquis de Florian. Ferney, 25 juillet. — « Je n’en peux plus, je n’en peux plus. »
C. et F.
 
À Madame de Florian. « Madame, je ne suis point surpris. »
 
10025.
De Messance. Ferney. — « J’ai reçu ma condamnation. »
B.
10026.
D’Alembert. 3 auguste 1777. — « Notre martyr ne vous reverra pas sitôt. »
B.
10027.
La comtesse de Vidampierre. 3 auguste. — « Je joins aux regrets que me laisse. »
B.
10028.
Le comte de Tressan. 4 auguste. — « J’ai jugé que vous n’aviez point reçu. »
B.
10029.
Le comte d’Argental. 4 auguste. — « Il y a plus de soixante ans, »
B.
10030.
Le maréchal de Beauvau. — « C’est donc le héros d’Homère. »
Souv.
10031.
De Vaines. 5 auguste. — « Il vous est échappé une fois. »
B.
10032.
Du comte de La Tourailie. 6 auguste. — « On nous dit qu’Auguste et Mécène ont quelquefois. »
Nouv. Recueil de gaieté.
10033.
Laus de Boissy. Ferney, 7 auguste. — « Je suis condamné à des souffrances intolérables. »
B.
10034.
De La Sauvagère. Ferney, 10 auguste, — « Je n’ai pu vous remercier plus tôt. »
B.
10035.
De Vaines. 12 auguste. — « La mort de M. de Trudaine comble mon désespoir. »
B.
10036.
Frédéric II, roi de Prusse. Auguste. — « Monsieur le grand rêveur, personne n’a jamais fait. »
Pr.
10037.
De Frédéric II, roi de Prusse. 13 août. — « Je reçois vos deux jolies lettres. »
Pr.
10038.
Le comte d’Argental. 15 auguste. — « Les voilà enfin ces cinq pâtés. »
B.
10039.
Le comte de La Touraille. Ferney, 18 auguste. — « Si Charles IX, dont vous me parlez. »
B.
10040.
De Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 23 auguste. — « Je viens de recevoir votre lettre. »
B.
10041.
Le maréchal de Beauvau. 21 auguste. — « Auprès de ce prince, les autres étaient peuple. »
Souv.
10042.
Le duc de Richelieu. 27 auguste. — « Un peu volé, dans de semblables occasions. »
B.
10043.
De Vaines. 29 auguste. — « Je prévois que votre bénéfice simple. »
C. et F.
10044.
Le comte d’Argental. 31 auguste. — « Il n’y a plus moyen de vous parler en figure. »
B.
10045.
Le chevalier de Chastellux. 4 septembre 1777. — « Je réponds d’abord à la fin de la lettre. »
B.
10046.
Du maréchal de Beauvau. — « Votre lettre du 27 d’auguste, que différents petits voyages. »
Souv.
10047.
De Frédéric II, roi de Prusse. 5 septembre. — « Vous aurez sûrement reçu à présent. »
Pr.
10048.
Le président de Ruffey. Ferney, 5 septembre. — « Je mérite d’être oublié de vous. »
B.
10049.
Le comte d’Argental. 5 septembre. — « Messieurs du comité de Syracuse. »
B.
10050.
Le docteur Tronchin. 7 septembre. — « J’ai vu une lettre charmante. »
C. et F.
10051.
Le comte d’Argental. 20 septembre. — « Vous ne m’avez jamais dit. »
B.
10052.
De Vaines. 20 septembre. — « Je me flatte que vous êtes un des administrateurs. »
B.
10053.
Du docteur Tronchin. — « La rose de la réputation a tant d’épines. »
C et F.
10054.
Le duc de Richelieu. 22 septembre. — « Je ne sais si ce qui m’est arrivé. »
B.
10055.
D’Alembert. 22 septembre. — « Je vous prie d’avoir pitié. »
B.
10056.
Chabanon. Ferney, 23 septembre. — « M. Pindare-Théocrite sait sans doute. »
B.
10057.
De Frédéric II, roi de Prusse. 24 septembre. — « Si j’exécute votre commission. »
Pr.
10058.
Le marquis de Villette. 24 septembre. — « Quand l’abbé de Chaulieu et le marquis de La Fare. »
B.
10059.
Petrini. Ferney, 25 septembre. — « J’ai toujours pensé que les barbares. »
B.
10060.
Saurin. 20 septembre. — « Votre lettre me console de tous les maux. »
B.
10061.
L’abbé du Vernet. — « L’ermite de Ferney est très-persuadé. »
C. et F.
10062.
De Catherine II, impératrice de Russie. 1er octobre 1777. — « Pour répondre à vos lettres. »
B.
10063.
Le comte d’Argental. Ferney, 3 octobre. — « Vous me plongez dans le plus grand embarras. »
B.
10064.
De Vaines. 3 octobre. — « Je vous crois toujours administrateur. »
B.
10065.
Le marquis de Cubières. 5 octobre. — « Un beau siècle commence. »
B.
10066.
La Harpe. 6 octobre. — « Votre lettre m’a été rendue. »
B.
10067.
Le maréchal de Beauvau. Ferney, 6 octobre. — « Les philosophes n’admettent point. »
Souv.
10068.
Le comte d’Argental 10 octobre. — « Je vous ai envoyé les cinq anciens petits pâtés. »
B.
10069.
Marmontel. Ferney, 10 octobre. — « Je vous fais mon compliment. »
B.
10070.
Chabanon. Ferney, 10 octobre. — « Soyez sûr que je n’écris point. »
B.
10071.
De Frédéric II, roi de Prusse. 11 octobre. — « Je suis très-persuadé que si Marc-Aurèle. »
Pr.
10072.
Le comte d’Argental. 22 octobre. — « Je vous jure encore une fois. »
B.
10073.
Condorcet. Ferney, 22 octobre. Du marquis de Villevieille. — « Je suis ici depuis huit jours. »
 
 
De Voltaire. — « Ce sont somnia senectutis. »
Œuv. de Cond.
10074.
Mme Necker. 22 octobre. — « Vous me fîtes une fois l’honneur de m’écrire. »
C. et F.
10075.
La Harpe. 25 octobre. — « Vous avez toujours raison. »
B.
10076.
De Vaines. Ferney, 25 octobre. — « Si vous n’avez pas la place. »
B.
10077.
Le comte d’Argental. 25 octobre. — « Laissez là votre Agathocle. »
B.
10078.
D’Alembert. 27 octobre. — « Je vous écris, n’en pouvant plus. »
B.
10079.
D’Oigny du Ponceau. 29 octobre. — « Le solitaire de Ferney, accablé d’années. »
B.
10080.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 29 octobre. — « Me voici entouré de six petits Varicour. »
C. et F.
10081.
Chabanon. 29 octobre. — « Je n’ai que le temps de vous écrire. »
C. et F.
10082.
Le marquis d’Argence de Dirac. Ferney, 30 octobre. — « J’ai eu l’honneur de voir monsieur votre fils. »
B.
10083.
Le président de Ruffey. Ferney, 30 octobre. — « Je ne me doutais pas. »
B.
10084.
Condorcet. 31 octobre. — « M. Bitaubé, qui partait avant-hier. »
C. et F.
10085.
Delisle de Sales. Ferney, 2 novembre 1777. — « Soyez le bienvenu dans Babylone. »
B.
10086.
Le maréchal de Beauvau. Ferney, 2 novembre. — « Il ne faut pas se confier à demi. »
Souv.
10087.
Mme du Boccage. 2 novembre. — « Génie vous-même, madame »
B.
10088.
Le comte de Schomberg. Ferney, 2 novembre. — « Il faut d’abord vous dire. »
B.
10089.
Le comte d’Argental. 5 novembre. — « Je vous importune de mes petits chiffons. »
B.
10090.
De Frédéric II, roi de Prusse. 9 novembre. — « M. Bitaubé doit se trouver fort heureux. »
Pr.
10091.
Du marquis de Villette à Le Pelletier de Morfonlaine. — « C’est un proconsul tel que vous. ». — P. S. de Voltaire : « Le marquis de Villette permet. »
E. A
10092.
M***. Ferney, 9 novembre. — « Vous avez vu ici le mariage. »
B.
10093.
Le marquis de Thibouville. 10 novembre. — « De mes deux anges il y en a donc un. »
B.
10094.
Le comte de Schomberg. — « Pendant que M. de Villette se marie chez moi. »
B.
10095.
De Vaines. Ferney, 11 novembre. — « Je suis fâché de n’être point instruit. »
B.
10096.
La marquise d’Azy. — « Les deux heureux me permettent. »
B.
10097.
Christin. Ferney, 12 novembre. — « Nous sommes fort ignorants. »
B. et F.
10098.
Le chevalier de Chastellux. 12 novembre. — « J’ai donc l’honneur de vous envoyer. »
C. et F.
10099.
Le maréchal de Beauvau. — « La fille de votre protégé M. de Varicour est mariée. »
Souv.
10100.
De Vaines. 17 novembre. — « Puisque vous avez le droit. »
B.
10101.
Le comte d’Argental. 17 novembre. — « Ne soyez point l’ange exterminateur. »
B.
10102.
De D Alembert. 18 novembre. — « M. Dellsle et M. Bitaubé m’ont rendu vos lettres. »
B.
10103.
De Frédéric II, roi de Prusse. 18 novembre. — « J’attends votre ouvrage instructif. »
Pr.
10104.
De Hennin. 18 novembre. — « J’ai l’honneur de vous envoyer. »
Corr. inéd.
10105.
La Harpe. 19 novembre. — « Votre lettre du 12 de novembre m’apprend. »
B.
10106.
De Vaines. Ferney, 19 novembre. — « Le vieux malade persiste. »
B.
10107.
François de Neufchâteau. 20 novembre. — « Je n’ai reçu que le 18 de novembre. »
B.
10108.
Le comte d’Argental. Ferney, 22 novembre. — « Ange exterminateur redevenu ange gardien. »
C. et F.
10109.
Le maréchal de Beauvau. Ferney, 22 novembre. — « Je viens de lire la lettre. »
Souv.
10110.
Hennin. — « Le vieux malade vous remercie. »
B.
10111.
De Vaines. 23 novembre. — « Le vieux malade trouve toujours. »
B.
10112.
Le marquis de Condorcet. 24 novembre. — « J’ai lu plusieurs fois. »
Œuv. de Cond.
10113.
Delisle de Sales. Ferney, 24 novembre. — « Je n’ai autre chose à vous mander. »
B.
10114.
De Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 24 novembre. — « J’ai reçu la lettre du 27 du mois passé. »
B.
10115.
Frédéric II, roi Prusse. 25 novembre. — « Grand homme en tout, et sans rival. »
B.
10116.
D’Alembert. 26 novembre. — « Non, vous n’êtes plus Bertrand. »
B.
10117.
Condorcet. 26 novembre. — « Un académicien de Berne ambitionne. »
C. et F.
10118.
De Vaines. 26 novembre. — « Le vieux malade a encore recours. »
B.
10119.
Le marquis de Thibouville. 26 novembre. — « Je dois autant de reconnaissance que d’estime. »
B.
10120.
De Catherine II, impératrice de Russie. 4 décembre 1777. — « J’ai reçu les trois feuillets imprimés. »
B.
10121.
Catherine II, impératrice de Russie. Ferney, 5 décembre. — « Je reçus hier au soir. »
B.
10122.
Le comte d’Argental. Ferney, 6 décembre. — « Je ne vous parlerai pas aujourd’hui. »
B.
10123.
De Vaines. 6 décembre. — « Le vieux malade a reçu la lettre. »
C. et F.
10124.
Delaunay. 8 décembre. — « Oui, la pitié est un don de Dieu. »
B.
10125.
Dutertre. 10 décembre. — « Je commence par vous souhaiter. »
C. et F.
10126.
Fabry. 12 décembre. — « On me demande de Paris. »
B.
10127.
Le comte d’Argental. 16 décembre. — « Il ne faut qu’une critique vraisemblable. »
B.
10128.
De Frédéric II, roi de Prusse. 17 décembre. — « Il est agréable d’avoir le monument. »
Pr.
10129.
Le comte d’Argental. 19 décembre. — « Pardon de tant de vers. »
B.
10130.
D’Alembert. 19 décembre. — « J’ai lu la Bienfaisance prouvée par les faits. »
B.
10131.
De Condorcet. 21 décembre. — « Je ne saurais être de votre avis. »
Œuv. de Cond.
10132.
Christin. 23 décembre. — « Le vieux malade écrit à M. de Chastellux. »
B.
10133.
De d’Alembert. 27 décembre. — « Ma négociation pour M. Delisle. »
B.

1778

10134.
D’Alembert. 4 janvier 1778. — « Ce héros n’aime pas la métaphysique. »
B.
10135.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 6 janvier. — « Sire, grand homme, que vous m’instruisez… ! »
B.
10136.
Delisle de Sales. Ferney, 10 janvier. — « Je suis plus fâché que vous. »
B.
10137.
Condorcet. 12 janvier. — « Mon philosophe universel, dont les lumières m’étonnent. »
Œuv. de Cond.
10138.
Panckoucke. 12 janvier — « J’ai reçu votre paquet. »
B et F.
10139.
Christin. Ferney, 13 janvier. — « Vous me déchirez le cœur. »
B. et F.
10140.
La Harpe. 14 janvier. — « Je suis fâché et honteux. »
B.
10141.
Le comte d’Argental. 14 janvier. — « M. de La Harpe m’a mandé. »
B.
10142.
Le marquis de Thibouville. 15 janvier. — « Tandis que je travaillais. »
B.
10143.
Marin. 16 janvier. — « Il y a trois mois. »
C. et F.
10144.
Le marquis de Thibouville. 17 janvier. — « Je vous ai écrit hier. »
B.
10145.
De Condorcet. 19 janvier. — « Vous êtes trop bon. »
Œuv. de Cond.
10146.
Lekain. Ferney, 19 janvier. — « Je vous avais prévenu, »
B.
10147.
Le comte d’Argental. Ferney, 20 janvier. — « En voici bien d’une autre ! »
B.
10148.
Le marquis de Thibouville. 20 janvier. — « J’ai dû être un peu étonné. »
B.
10149.
De Vaines. Ferney, 20 janvier. — « Le vieux malade se souviendra. »
C. et F
10150.
Decroix. Ferney, 23 janvier. Du marquis de Villette : « Je ne sais ce que vous avez fait. » — De Voltaire : « M. le marquis de Vilette n’a point vu. »
B.
10151.
Le marquis d’Argence de Dirac. 23 janvier. — « Je vous dois des remerciements. »
B.
10152.
De d’Alembert. 24 janvier. — « Vous recevrez vraisemblablement. »
B.
10153.
Le duc de Richelieu. Ferney, 25 janvier. — « La dernière lettre que vous avez bien voulu m’écrire. »
B.
10154.
De Frédéric II, roi de Prusse. 25 janvier. — « J’ai reçu la brochure d’un sage. »
Pr.
10155.
Colini. Ferney, 26 janvier. — « Le vieux malade n’a pas été en état. »
B.
10156.
De Lekain. 26 janvier. — « Il est aisé de remarquer. »
Mem.
10157.
Le comte d’Argental. 30 janvier. — « Vous ne m’abandonnerez pas sans doute. »
B.
10158.
M. de Tresséol. — « J’ai reçu les deux volumes. »
B.
10159.
De Vaines. 2 février 1778. — « Je voudrais que vous eussiez le contre-seing. »
B.
10160.
Le comte d’Argental. Mardi matin, 3 février. — « C’est moi qui vous écris aujourd’hui. »
B.
10161.
Le chevalier de Lisle. Paris, 10 février. — « Le vieux malade est infiniment sensible. »
C. et F.
10162.
La marquise du Deffant. Paris, 11 février — « J’arrive mort. »
B.
10163.
Mme d’Épinai. — « Le vieux malade, arrivé mourant. »
B.
10164.
La comtesse de Blot. Paris, 13 février. — « J’ai deux devoirs à remplir. »
C. et F.
10165.
François de Neufchâteau. Paris, 15 février. — « Le vieux voyageur très-malade. »
B.
10166.
Le docteur Tronchin. Février. — « Le vieux malade étonné de vivre. »
C. et F.
10167.
Le marquis de Florian. Paris, 16 février. — « Je reçois votre lettre. »
B.
10168.
Molé, de la Comédie française. — « Si je n’étais pas mourant. »
H. B.
10169.
Le docteur Tronchin. Paris, 17 février. — « Le vieux Suisse, que M. Tronchin a eu la bonté de voir. »
C. et F.
10170.
Le docteur Tronchin. Paris, 18 février. — « On est honteux d’importuner. »
C. et F.
10171.
Molé. 19 février. — « Le vieux malade ne s’est point mêlé. »
H. B.
10172.
Le comte d’Argental. Paris, 19 février. — «. M. le maréchal de Richelieu sort de chez moi. »
B.
10173.
Palissot. Paris, 19 février. — « Je suis arrivé mourant, monsieur. »
B.
10174.
La Dixmerie. Paris, 19 février. — « Si on pouvait rajeunir. »
B.
10175.
Le comte de Tressan. Paris, 19 février. — « Le vieux malade de Ferney est incapable. »
B.
10176.
Du maréchal de Richelieu à Molé. Paris, 19 février. — « Je viens en rentrant chez moi. »
H. B.
10177.
Mme d’Épinai. — « Le vieux malade oubliera. »
B.
10178.
Le docteur Maret. Paris, 20 février. — « Le vieillard de quatre-vingt-quatre ans qui passa à Dijon. »
B.
10179.
Du docteur Tronchin au marquis de Villette. — « J’aurais fort désiré de dire de bouche. »
Journ. de Paris.
10180.
Mme Molé. Paris, 20 février. — « Le vieux malade de Ferney n’a point de terme. »
H. B.
10181.
De l’abbé Gaultier. Paris, 20 février. — « Beaucoup de personnes vous admirent. »
B.
10182.
Mlle Clairon. Paris, 21 février. — « Le vieux malade de Ferney a entendu dire. »
C. et F.
10183.
L’abbé Gaultier. Paris, 21 février. — « Votre lettre me paraît celle d’un honnête homme. »
B.
10184.
Molé. — « M. Amelot, qui daigna venir. »
H. B.
10185.
La présidente de Meynières. Paris, 22 février. — « Vous avez écrit à un Homme de quatre-vingt-quatre ans mourant. »
C. et F.
10186.
Molé. — « Il ne faut pas mettre : on adore à genoux. »
H. B.
10187.
L’abbé du Vernet. Paris, 25 février. — « Le vieillard arrivé à Paris. »
C. et F.
10188.
L’abbé Gaultier. Paris, 26 février. — « Vous m’avez promis de venir. »
B.
10189.
Le docteur Tronchin. 27 février. — « Le vieux malade du palais Villette. »
C. et F.
10190.
Le comte d’Argental. Mars 1778. — « Pardon, mon cher ange. »
B.
10191.
Le marquis de Thibouville. — « J’étais au désespoir. »
C. et F.
10192.
Mlle Dionis. Mars. — « Vous avez eu la bonté. »
B.
10193.
De Lebrun à Buffon. Mars 1778. — « Mme Necker était fort curieuse. »
Œuv. de Lebrun.
10194.
Le curé de Saint-Sulpice. 4 mars. — « M. le marquis de Villette m’a assuré. »
B.
10195.
De M. de Tersac, curé de Saint-Sulpice. — « Tous mes paroissiens ont droit à mes soins. »
B.
10196.
Molé. 11 mars. — « Un mourant qui aime passionnément. »
H. B.
10197.
De l’abbé Gaultier. 13 mars. — « Je désire savoir de vos nouvelles. »
B.
10198.
L’abbé Gaultier. 15 mars. — « Le maître de la maison a ordonné. »
B.
10199.
Le marquis de Florian. Paris, 15 mars. — « Le vieux malade n’a pu encore écrire. »
B.
10200.
D’Alembert. 19 mars. — « J’aime à voir par vos vitres. »
B.
10201.
La présidente de Meynières. Paris, 21 mars. — « Le malade à qui Mme la présidente de Meynières fait l’honneur d’écrire. »
C. et F.
10202.
Tronchin. — « Je vous l’avais bien dit. »
C. et F.
10203.
Le comte de Rochefort. Paris, 28 mars. — « Je suis à peine réchappé. »
C. et F.
10204.
De l’abbé Gaultier. 30 mars. — « Plusieurs de ceux qui savent par eux-mêmes. »
B.
10205.
Le marquis de Saint-Marc. 31 mars. — « J’ai appris que c’est vous. »
B.
10206.
La présidente de Meynières. Paris, 31 mars. — « Après trente ans d’absence. »
C. et F.
10207.
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 1er avril 1778. — « Le gentilhomme français qui rendra cette lettre. »
B.
10208.
Mme de Chénier. 1er avril. — « Un vieux malade, un mourant reprend un peu de vie. »
Gab. de Ch.
10209.
Molé. — « Je viens de lire dans un journal. »
H. B.
10210.
Mme de Saint-Julien. 6 avril, six heures du soir. — « Mme d’Ennery et madame sa sœur. »
B.
10211.
Dumoustier de La Fond. Paris, 7 avril. — « L’île de Délos eut son Apollon. »
B.
10212.
M***. Paris, quai des Théatins, 7 avril. — « M. de Cléry, avocat aux conseils. »
G. A.
10213.
Le baron d’Espagnac. Paris, 13 avril. — « J’abuse à l’excès de vos bontés. »
C. et F.
10214.
De Vaines. Paris, samedi, à quatre heures. — « Oui, sans doute, les premiers Pascal-Condorcet. »
B.
10215.
Mme de Saint-Julien. Paris, dimanche au soir. — « Notre protectrice, il est bien clair. »
B. et F.
10216.
Le comte de Rochefort. Paris, 16 avril. — « Je demande bien pardon à Mme Dix-neuf ans. »
B.
10217.
Le comte d’Argental. 20 avril. — « Vous m’avez ordonné de dépouiller le quatre. »
B.
10218.
D’Alemhert. — « Très-aimable chef de notre Académie. »
B.
10219.
Mme de Saint-Julien. — « Je sçai bien ce que je désire. »
B.
10220.
Le docteur Tronchin. Paris, 22 avril, à dix heures. — « Pardon, pardon, mon cher maître. »
C. et F.
10221.
Le marquis d’Argence de Dirac. Paris, 30 avril. — « Votre vieil ami de 84 ans. »
C. et F.
10222.
De Vaines. Jeudi 7 mai, quai des Théatins. — « Le vieux malade V. abuse peut-être. »
B.
10223.
L’abbé de L’Attaignant. Paris, 16 mai. — « L’Attaignant chanta les belles. »
B.
10224.
De Mme Denis à Wagnière. Paris, 25 mai. — « Je suis dans une inquiétude mortelle. »
Mem-Wagn.
10225.
De M. d’Hornoy à Wagnière. Paris, 25 mai. — « Mon pauvre oncle est dans l’état le plus fâcheux. »
Mem-Wagn.
10226.
De Mme Denis à Wagnière. Paris, 26 mai. — « Mon oncle va beaucoup mieux depuis hier. »
Mém. Wagn.
10227.
De M. d’Hornoy à Wagnière. Paris, 26 mai. — « Les nouvelles sont toujours plus fâcheuses. »
Mém. Wagn.
10228.
Le docteur Tronchin. — « Votre vieux malade a la fièvre. »
C. et F.
10229.
Le docteur Tronchin. — « Le patient de la rue de Beaune. »
C. et F.
10230.
De Condorcet à Turgot. Ce mardi. — « Le mandement a manqué son coup. »
Œuv. de Cond.
10231.
Le comte de Lally. 26 mai. — « Le mourant ressuscite. »
B.