Correspondance de Voltaire/Supp
Apparence
| Mai 1776 à mai 1778
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Correspondance de Voltaire
SUPPLÉMENT
À LA CORRESPONDANCE.
10232.
M. d’Ombreval, lieutenant général de police. 29 mai 1725. — « Je vous aurai obligation toute ma vie. »
Arch.B.
10233.
M. Hérault, lieutenant de police. 24 avril 1726. — « Je vous supplie très-instamment. »
Arch.B.
10234.
M. Hérault, lieutenant de police. 5 mai 1726, à Calais, à neuf heures du matin, chez. M. Dunoquet, trésorier des troupes. — « J’arrive à Calais. »
Arch.B.
10235.
Le duc de Richelieu. (1732.) — « Je ne sais pas encor, monseigneur, si ma chienne de santé. »
E. B.
10237.
Le lieutenant de police. Cirey (mai ou Juin 1738). — « J’ai appris avec douleur dans ma retraite. »
L. Led.
10239.
La margrave de Baireuth. Bruxelles, 26 septembre 1742. — « vous qui de Minerve avez suivi les traces. »
Rev. fr.
10240.
M. de Marville, lieutenant général de police. 30 décembre 1742, Plainte de Voltaire. — « Vers le mois de février 1742. »
Arch.B.
10241.
M. de Marville, lieutenant général de police. 31 août 1744. — « En arrivant à Paris, j’allai d’abord chez vous. »
Arch.B.
10242.
M. de Marville, lieutenant général de police. Champs, 22 octobre (1744). — « Ce n’était pas assez que les libraires. »
Arch.B.
10243.
M. Joseph Panckoucke, libraire à Lille en Flandre. Ce 24 (mai 1745). — « J’ai reçu un exemplaire. »
Ch. Nis.
10244.
M. de Marville, lieutenant général de police. Juillet 1746. — « Il ne m’appartient pas. »
Arch.B.
10245.
M. Berryer, lieutenant général de police. 30 juillet 1747. — « Supplie humblement Sa Majesté, Arouet de Voltaire. »
Arch. B.
10247.
À M. le comte d’Argenson. Colmar, 12 février (1754). — « Puisque vous faites une bibliothèque considérable. »
Le Livre.
10250.
À M. le comte d’Argenson. Colmar, 16 mars 1754. — « Il n’est pas juste que vous ayez. »
Le Livre.
10252.
Le comte d’Argenson. Aux Délices ou prétendues Délices, près de Genève, 8 août (1755). — « Assurément, si vous aimez les manuscrits. »
Inéd
10254.
Lekain. Lausanne, 5 janvier (1758). — « On dit, mon cher Lekain, que M. de Richelieu a gagné une bataille. »
B.
10257.
À M. J.-R. Tronchin, à Lyon, Genève, le 10 août 1759. — « Mon cher correspondant, j’avais donné trois lettres. »
Inéd.
10258.
À M. Camp. Genève, le 15 août 1759. — « Je joins à tous les remerciements que je vous dois. »
Inéd.
10259.
À M. Tronchin de Lyon. Aux Délices, 28 avril 1760. — « J’ai l’honneur de vous envoyer six chevilles. »
Inéd.
10260.
Le comte de Choiseul, ambassadeur à Vienne. Ferney, 15 août 1760. — « Pangloss avait assurément grand tort. »
Ch. Nis.
10273.
M. Rihotte. 28 septembre 1763. — « Le solitaire à qui M. Ribotte écrit quelquefois. »
Protest. fr.
10274.
Mme Bruyère de La Vaisse. Ferney, 13 décembre 1763. — « Si je n’étais pas depuis long-temps malade. »
Protest. fr.
10285.
Du marquis de Saint-Florentin. 3 novembre 1763. — « J’ai reçu les volumes de la nouvelle édition. »
Arch. B.
10299.
Le conseiller Lebault. Ferney, 10 avril 1765. — « Ce que vous avez bien voulu m’écrire. »
Mand.-Gr.
10300.
Lullin, conseiller secrétaire d’État de Genève. Ferney, 21 novembre 1765. — « Ce matin, quatre citoyens m’ont fait dire. »
G. Desn.
10303.
Moultou. 23 mars 1765 (1706 ?). — « Mon très-cher et très-aimable philosophe, il est vrai que je veux vendre Ferney. »
Rev. Deux Mondes.
10304.
De Mme Denis à M. (d’Argental). 27 décembre 1766. — « On m’a dit qu’il fallait que je fisse. »
Inéd.
10305.
Addition au Mémoire envoyé à M. le vice-chancelier, le 29 décembre 1766, par la dame Denis, etc. 7 janvier 1787. — « Monseigneur, la dame Denis ayant appris dans le moment. »
Inéd.
10311.
À M. Marchand de La Houlière. Ferney, 12 novembre 1770. — « Je vous dirai donc, mon cher neveu. »
L. St-M.
10312.
À M. Marchand de La Houlière. Ferney, 12 novembre 1770. — « Immédiatement après avoir envoyé ma lettre. »
L. St-M.
10313.
À M. de Seynas, lieutenant de police de la ville et faubourgs de Lyon. 10 septembre 1760. — « Souffrez que j’aie l’honneur de m’adresser à vous. »
Rev. Deux Mondes.
10314.
À M. de La Houlière, brigadier des armées du roi, commandant du château de Salses. Ferney, 30 novembre 1772. — « Je vous envoie, mon cher brigadier. »
L. St-M.
10325.
Du chevalier de Boufflers à M. Rieu. Lunéville, 20 février 1765. — « J’ose me flatter. »
Alex. Lomb.