Discussion utilisateur:Wuyouyuan/brouillon6

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1. ↑ J. J. Ampère, Histoire littéraire de la France, t. I, p. 78.

2. ↑ Dictionnaire Breton, préface de D. Taillandier, religieux bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, p. 9.

3. ↑ Lingua mihi ignota et turpis. (Epist.)

4. ↑ Essai sur l’histoire de la langue bretonne depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, servant d’introduction aux Dictionnaires français-breton et breton-français et à la Grammaire de le Gonidec, 2 vol. in-4°.

5. ↑ A l’inappréciable Grammatica celtica de Zeuss, il faut joindre les belles études de Jacob Grimm, de Gluck, Diefenbach, Adolphe Pietet et Whitley Stokes

6. ↑ Bardus, gallice, cantor appellatur. (Pomponius Festus, lib. II.)

7. ↑ Disciplina in Britannia reperta. (Caæsar, De Bello Gallico, lib, VI.)

8. ↑ Strabon, Geog., IV, p. 248.

9. ↑ Βορεάδας. Un critique allemand propose de lire Βάρδους. En tout cas, ces ministres du Soleil ne peuvent être que des bardes. Elien le reconnait formellement en traduisant Βορεάδας par Ποήτας. (XI. H. A. et Diod. Sic, éd. Petr. Wess., t. I, liv. II, p. 159.)

10. ↑ Diod., ib., p. 159.

11. ↑ Οὕς μὲν ὑμνοῦσι οὕς δὲ βλασφημοῦσι. (Diod., liv. V.)

12. ↑ Myvyrian Archaiology of Wales, t. III, p. 291.

13. ↑ In Galliam translata esse existimatur. (Cæsar, lib. VI.)

14. ↑ Non usquequaque utuntur lingua, sed paululum variata. (Strabon, Géog.)

15. ↑ Beleni Ædituus. Sur le sens à donner à ce mot, voy. Horace, ép. II, I, 230.

16. ↑ Myvyrian, t. I, p. 26 et 30. Cf. Prudence : non bardus pater aut avus augur Rem docuere Dei (Apoth. v. 296).

17. ↑ Ibid., p. 23, 27, passim.

18. ↑ Ibid., t. I, p. 4, 19, 35, 57, passim.

19. ↑ Celeusmatis vice sub velorum finibus cantantes. (Gildas, De Excidio Britanniæ.)

20. ↑ Spoliala emarcuit Britannia. (Henric. Hutindon, ap. D. Morice, preuves, t. 1, ocl. 164

21. ↑ Myvyrian, t. I. p. 26, 30, 34.

22. ↑ Venit enim noviter de partibus Armoricanis, Dulcia quo didicit sapientis dogmata Gildæ. Vita Merlini Caledoniensis, p. 28.

23. ↑ Taliesinus, bardus, filius Onis, fatidicus præsagacissimus qui per divinationem, præconio mirabili fortunatas vitas et infortunatas disserebat fortunatorum hominum et infortunatorum per fatidica verba. (Ingomar, ap. Chron. Briocense. Biblioth. reg., Mss n° 6003.)

24. ↑ Ad provinciam Waroki ad Locum Gildæ (Lok Gweltas?) ubi erat peregrinus et exul. (Ibid.)

25. ↑ D. Lobineau, Vie des saints de Bretagne, p. 253, 2e édit, t. I, et le Myvyrian, t. I, p. 200.

26. ↑ Vie des saints de Bretagne, p. 145. Cf. La Légende celtique, 3e édition, et la vieille légende latine du Portefeuille des Blancs-Manteaux, t. XXXVIII, fol. 857.

27. ↑ D. Lobineau, ibid., p. 264. Cf. La Légende celtique.

28. ↑ Voyez le Druide et l’ Enfant, p. 1.

29. ↑ Ibid., p. 13. Sur cette contre-partie chrétienne et sa popularité dans toute la France au moyen âge, V. Stober, Elsassiches Volksbüchlein, p. 147 ; Pr. Tarbé, Romancero de Champagne, t. I, p. 5 ; et J. Bugeaud, Chants popul. de l’Ouest, t. II, p. 273.

30. ↑ La Danse du glaive, p. 74.

31. ↑ Myvyrian, t. I, p. 55 et 56.

32. ↑ Laudibus in longum, vates, dimittitis ævum, Plurima, securi, fudistis carmina, bardi. (Pharsal., lib. I.)

33. ↑ Simul, uno tempore, in poemate britannico claruerunt. (Ex Nenni Mss. Johann. Cott., Spect. ad geneal. saxon, ap. Gale, xv, script., vol. III, p. 116.

34. ↑ Dictionnaire français-breton, p. 468

35. ↑ Prophéties de Gwenc’hlan, p. 20, 21 et 22.

36. ↑ Merlin-devin, p. 63.

37. ↑ Loiza, p. 138.

38. ↑ Miss Brooke, Irish Poetry, p. 73. Cf. ma Légende celtique.

39. ↑ Submersion de la ville d’Is, p. 59.

40. ↑ La peste d’Elliant, p. 52.

41. ↑ Myvyrian, t. I, p. 27.

42. ↑ Myvyrian, t. I, p. 36.

43. ↑ Ubi amatoria cantantur. (Conc. Ven., ap. D. Morice. Histoire de Bretagne pr., .I, p. 184.)

44. ↑ Ut inua provinciam, psallendi una sit consuctudo. (Ibidem, p. 184.)

45. ↑ Præconum ore ritu bacchantiumm concrepante..... ad ludicra et ineptas sæcularium fabulas strenuos et intentos... Canora Christi, tyronum voce suaviter modulante. (Gildas, Epist., p. 13 et 22, ap. Gale )

46. ↑ Vita sancti Dubricii, ap. Joh. Price, Hist. Brit., p. 127.

47. ↑ Essais, liv. I, c. liv 54.

48. ↑ Fauriel, Chants populaires de la Grèce moderne, Introduction, passim ; J. J. Ampère, Histoire littéraire de la France, t. I, p. 21 ; Grimm, Deutsche Haus und Kindermarchen, Introduction, passim, et Deutsche Mythol., 1844, t. 1, p. 408 et 416 ; Rüs, Edda, p. 61 ; Ferdinand Wolf, Uber die Lais, p. 359 ; Adolf Wolf, Volkslieder aus Venetien. M. Nigra est venu joindre son autorité à celle de ces maîtres : « La poesia storica, popolare e tradizionale, è coeva, nelle sue origini, al fatto per essa doscritto. » (Canzoni popolari del Piemonte. Revista contemporanea. Genn., 1858, p. 51.)

49. ↑ Histoire de Georges Katoverga, Chants populaires de la Grèce moderne, t. II.

50. ↑ X. Marmier, Chants de guerre de la Suisse. (Revue des Deux Mondes, 4e série p. 215, 1836.)

51. ↑ Lais, en irlandais chanson, en gallois son, voix et chant, en breton son lugubre (V. Rostrenen, Dict., t. I, p. 231.) Il n’est plus en usage que dans ce dernier sens, mais il a dû exprimer l’idée d’une ballade élégiaque, à en juger par le morceau que nous possédons, et auquel Marie de France donnait ce nom.

52. ↑ Lai d’Équitan, sire de Nantes. Marie de France. (Ap. Roquefort, t. 1, p. 114 et prologue, p. 44.)

53. ↑ De l’aventure que dit ai, Li Breton en firent un Lai. (Ibid., p. 580.)

54. ↑ Li ancien, por remenbrance. Firent un Lai de sa victoire, Et que touz jors en soit mémoire… Un Lai en firent li Breton. (Lai d’Haveiok et d’Argentille, manuscript. reg. n° 7595.)

. ↑ Essais, liv. 1, c liv.

56. ↑ Deutsche Haus und Kindermarchen, Introd., 2e éd. Berlin, 1819.

57. ↑ Chrota britanna. (Venant. Fortunat., lib. VII, p. 170.) Marie de France la dit aussi populaire que la harpe : Fu Gugemer le lai trovez Que hom dist en harpe è en role. (Poésies, t. I, p. 113.)

58. ↑ Coelbren y Beirdd. (Jones, Musical and poetical Remains, t. III, p. 4.)

59. ↑ Pennant, Tour in Wales, t. I, p. 459 et seq

60. ↑ Myvyrian, t. 11, p. 537.

61. ↑ Myvyrian, t,I,p. 60,61.74.

62. ↑ Nuptiarum convivia… ubi amatoria cantantur, et motu corporum choris et saltibus efferuotur. (Loco supra citato.)

63. ↑ L’opinion que nous combattons ici fut d’abord celle de Raynouard. Mieux informé, il reconnut son erreur et prouva qu’il en était complètement revenu en publiant à ses propres frais un des plus anciens monuments écrits de la poésie bretonne: le Mystère de sainte Nonne.

64. ↑ Myvyrian, t. I, p. 79.

65. ↑ Carta Alani Fergan. ap. D. Morice, Histoire de Bretagne, preuves, t. I, col. 707. V., plus loin, Merlin-Barde, notes, p. 77.

66. ↑ Myvyrian, t. 1, p. 4. Cf. mes Bardes bretons du sixième siècle. 2e édit., p. 275.

67. ↑ Pawisk, paresca, « Vestis species : mantellum sine penna, et sendato et fresa. » (Ducange, Statuta Massiliensia, ad ann. 1276.)

68. ↑ Gent ot le cors é franc le cuer, Pur cou ot nom Graalent-muer. (Roquefort, t. I, p. 487.)

69. ↑ Arm. kor. ; gall. corr. ; féminin, corres ; cornique cor ; gaëlic gearr en grec ϰόρος (cf. ϰουραί, les nymphes, et ϰούρητες), lat. curtus, franç. court, autrefois cort.

70. ↑ Il signifie encore ingénieux en breton, et s’y retrouve dans gan-az, astucieux, dans gwazik-gan et Mor-gan, comme dans le nom gallois Gwen-dydd, en lat. du moyen âge Ganieda. (Cf. Canidia, genius, ganna, geniscus, geniciales feminæ.) Il correspond à l’alp germanique, d’où les elfes ou fées.

71. ↑ V. le Seigneur Nann et la Fée, p. 43.

72. ↑ Amédée Thierry, Histoire des Gaulois, t. II, p. 23.

73. ↑ Myvyrian, t. I, p. 34.

74. ↑ Strabon, X, p.466 et seq. 473.

75. ↑ Idem. IV, p.198, et Diodore de Sicile, IV, 56

76. ↑ Myvyrian, t.I, p.17.

77. ↑ Strabon, X, p.472.

78. ↑ Myvyrian, t. I, p. 17, 18, 36, 37.

79. ↑ Idem, t. II, p. 17, 38, 175.

80. ↑ Sic Eustates, et non Albion (Commentar. in Dion., p. 566). Sic Agathemerus (Géograph., II, c. ix). Le G disparaît dans les mots composés.

81. ↑ Myvyrian, t. I, p. 158

82. ↑ Nous ne pouvons nous empêcher de faire remarquer aussi le rapport qui existe entre ce Gwion et Gigon, dieu du commerce et inventeur des arts, chez les Phéniciens et les Tyriens. Dans les mystères des cabyres de Samothrace, tandis que la grande divinité travaille à l’œuvre du monde, il l’aide dans ses opérations magiques, comme Gwion aide Koridgwen. Sa taille et sa figure sont celles des Courètes : c’est lui qui conduit leurs danses.

83. ↑ César, VI, c. xvii

84. ↑ Montfaucon, t. IV, p. 414.

85. ↑ Myvyrian, t. III, p, 164.

86. ↑ Owen’s Welsh Dict., t. I, p. 126, éd. de 1832.

87. ↑ Pardessus, Histoire du commerce.

88. ↑ Volkslieder aus Venetien, p. 61.

89. ↑ La poésie des races celtiques, Essais, p. 384.

90. ↑ Homère ne l’a pas dédaigné toujours, et nous pourrions lui emprunter maint exemple {Odyssée, IV, v. 489; Ibid., VII, v. 104, 116 et 117) ; en voici un tiré de l’ancienne poésie italienne : texte italien E brava breve in eterno notturno; A mortali amar tale spento é spinto; E capo corpi de una é diurno.

91. ↑ Cf, Le grand mystère de Jésus, introd., p. cj et Sainte-Nonne.

92. ↑ il va sans dire que nous ne parlons ici que du breton tel qu’il existe dans 1a bouche du peuple des campagnes et dans les poésies populaires.

93. ↑ Séance du 26 mai 1838. Procès verbaux du Comité, p. 27 et 28. Impr. imp.,185O.

94. ↑ Voici quelques-uns de ceux qui m’ont le plus frappé : Ore (p. 2), impér. de orl, en gallois répondre.— Edrec’hit {ibid.), imp. de edryc’h, en gall. voir.— Kellin (p. 8), prés. du Kyllyngu, on gall. décocher. —Morvarc’h (p. 21), cheval de mer, en gall. morfarch. — Morgezeg (ibid.), chevaux marins, en gall, morgesyg. — Ar Penn-lu, (mal. imp. Par enn lu (p. 22); (recte, p. 50), le chef d’armée, en gall. anc. penllu. — Brenn (p. 33), roi, brenin, prince (p. 485), en gall. brenin, anc. brenn, Cf. Brennus. — Paz arc’hant (p. 37), monnaie, en gall. arian bath, en corn. bat. — Ha glevaz-te ? (p. 39), as-tu entendu? Cf. avec le début de l’anc. poëme gallois : A glyweis-ti? — Arabadiat (p. 40), faire des folies, en gall. arabeddu. — Peli (p. 41), manteau, en gall. pali (cf. pallium). — Laouer (ibid.), pleine, auj. leur, en gall. lawr.— Gwell na (45), mieux que, en gall. gwell na, auj. en breton gwell eged. — Stourmeaz (p. 48), champ de bataille. Cf. meaz ar stourm (p.127).— Kad (p. 48 et 123), combat, en gall. cad.— Kadour (p. 50), guerrier, gall. cadwr.— Kadir (p. 121), champ de bataille.— Adan (p. 50), dessous, gall. odan, breton mod. dindan. — Ri (ibid.), rang, en gall. nombre.— Bre (ibid.), montagne, gall. bre. — Glan (ibid.), souffle, àme, auj. halan. — Rong (ibid.), entre, gall. rhwng.— Am (ibid.), pour. gall. am. — As (ibid.), âne, auj. azen, gall. as. — Mael (ibid.), soldat, gall. mael.— Ra freo, qu’il s’agite, subj. du verbe gall. ffroi, auj. ffrawdduniaw.— C’houaz (ibid. à la rime), -sœur, auj. c’houez, gall. chwys. — Edi (p. 53), est, auj. edeo, gall. ydyw. — Laez-Roue (p. 58), pour Roue al laez, le roi des hauteurs : var. plus moderne,lez Doue, la cour de Dieu. — Diogel (p. 59), sans crainte, sic dans le Catholicon, dans le vocab. corn. et en gall. — Kaen (p. 61), brillant, gall. caïn, anc. gaël., cain.— Gwarez (ibid.), il aide, gall. gwareiddiuw, protéger, gaël. corain. — Loufren (p. 70), camériste, en gall. law-forwyn (handmaid). — Diskel (p. 81), plat, gall. dysgl., anc. dysgyl (Cf.discus). — Tarzian (ibid.), bouclier, targe, auj. tiren, en gall. tarian. — gwennek (ibid.) blanc, auj. gwenn, en gall. gwynig. — Lerek (ibid.), cuirasse, gall. lurig, gaël. lurech (Cf. lorica).— Roue-marchosi (p. 94), pour marchosi ar roue, forme mod., l’écurie du roi. — Kadoret (p. 96), intronisé, gall. anc. cadeiriawg. — Lester (ibid.), vaisseau, auj. lestr, gall. lestr. — Gelen (p. 101), ennemi, anc. gall. gelyn. — Drouk-kinnig (p. 115), tribut; de droug, fâcheux, et de kinnig, en gall. et en breton offrande; dans les Actes du neuvième siècle, munus. — Maour (p. 114, à la rime) et vor pour mor (p.123), auj. meur, gall. mawr, gaël mar.— Tiern (p115) chef, et penn-tiern (p. 484) dans les Actes du neuvième siècle, mach-tiern ; en gall. teyrn, en gaël. tiyern. — Bis (p. 116), jamais; auj. biskoaz, gall. byth.— Sellet-hu (p. 118), voilà, forme arch. aujourd’hui setu et chetu. — Adar, (p. 127), à la rime, oiseaux, gall. aderyn, pl. adar. — Mor-adar (ibid.) oiseaux de mer, etc. (forme et mot inusités). L’indication des tournures grammaticales archaïques demanderait plus de place ; les philologues les ont du reste déjà notées dans les Séries, la Danse du glaive, la Marche d’Arthur, la Submersion de la Ville d’Is et la Tour d’Armor.

95. ↑ Voir mes Notices des manuscrits des anciens Bretons avec fac simile (Archives des missions scientifiques, vol. V. p. 234). Un critique peu crédule, M. Renan, a fait cet aveu : « Nous touchons cette époque de leur histoire d’aussi près et avec autant de certitude que l’antiquité grecque et romaine. »

96. ↑ Minstrelsy, Introductory remarks on popular poetry.

97. ↑ Moniteur du 22 mai 1845.

98. ↑ Elles trouveraient un digne éditeur en M. E. J. B. Rathery.

99. ↑ Considunt in loco consecrato. (Cæsar, de Bello gallico, lib. VI.)

100. ↑ Myvyrian, t. III, p. 290.

101. ↑ Multitudo rusticorum.... exhiliens lanas, vellera, formas ceræ (Gregor. Tur., de Gloria confes., c. ii).

102. ↑ C’était évidemment un usage païen contre lequel, à toutes les époques, se sont élevés les évèques; « Statuimus ne choreæ fiant in ecclesiis... quod facientes aut cantilenas cantanles in iisdem excommunicamus, » etc. V. Statuta synodalia eccles. Trecorensis, ad ann. l320, et Statuta-synodalia ecclesiæ Corisopilensis, ad ann. 1768.

103. ↑ Le Parfait missionnaire, p. 185.

104. ↑ Myvyrian, t. I, p. 46.