Essai sur les mœurs

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME

DE L’ESSAI

SUR LES MŒURS ET L’ESPRIT DES NATIONS.
________
Pages
Avis des éditeurs (Voltaire) 
 1

Introduction. — Changements dans le globe, 3. — Des différentes races d’hommes, 5. — De l’antiquité des nations, 8. — De la connaissance de l’âme, 10. — De la religion des premiers hommes, 11. — Des usages et des sentiments communs à presque toutes les nations anciennes, 15. — Des sauvages, 18. — De l’Amérique, 24. — De la théocratie, 26. — Des Chaldéens, 28. — Des Babyloniens devenus Persans, 33. — De la Syrie, 37. — Des Phéniciens et de Sanchoniathon, 38. — Des Scythes et des Gomérites, 42. — De l’Arabie, 44. — De Bram, Abram, Abraham, 46. — De l’Inde, 49. — De la Chine, 54. — De l’Égypte, 59. — De la langue des Égyptiens, et de leurs symboles, 63. — Des monuments des Égyptiens, 64. — Des rites égyptiens, et de la circoncision, 66. — Des mystères des Égyptiens, 69. — Des Grecs, de leurs anciens déluges, de leurs alphabets, et de leur génie, 70. — Des législateurs grecs, de Minos, d’Orphée, de l’immortalité de l’âme, 73. — Des sectes des Grecs, 76. — De Zaleucus et de quelques autres législateurs, 78. — De Bacchus, 79. — Des métamorphoses chez les Grecs, recueillies par Ovide, 82. — De l’idolâtrie, 83. — Des oracles, 86. — Des sibylles chez les Grecs, et de leur influence sur les autres nations, 89. — Des miracles, 93. — Des temples, 97. — De la magie, 100. — Des victimes humaines, 103. — Des mystères de Cérès-Éleusine, 106. — Des Juifs, au temps où ils commencèrent à être connus, 110. — Des Juifs en Égypte, 111. — De Moïse, considéré simplement comme chef d’une nation, 112. — Des Juifs après Moïse jusqu’à Saül, 116. — Des Juifs depuis Saül, 118. — Des prophètes juifs, 123. — Des prières des Juifs, 127. — De Josèphe, historien des Juifs, 130. — D’un mensonge de cet historien, concernant Alexandre et les Juifs, 132. — Des préjugés populaires auxquels les écrivains sacrés ont daigné se conformer par condescendance, 134. — Des anges, des génies, des diables, chez les anciennes nations et chez les Juifs, 138. — Si les Juifs ont enseigné les autres nations, ou s’ils ont été enseignés par elles, 143. — Des Romains. Commencements de leur empire et de leur religion. Leur tolérance, 145. — Questions sur leurs conquêtes, et leur décadence, 148. — Des premiers peuples qui écrivirent l’histoire, et des fables des premiers historiens, 151 — Des législateurs qui ont parlé au nom des dieux, 155.


ESSAI

sur les mœurs et l’esprit des nations.

Avant-propos, qui contient le plan de cet ouvrage, avec le précis de ce qu’étaient originairement les nations occidentales, et les raisons pour lesquelles on a commence cet Essai par l’Orient, 157. — Stérilité naturelle de nos climats, 159. — Nul ancien monument en Europe, ibid. — Anciens Toscans, ibid. — Anciens Espagnols, 160. — Gaule barbare, ibid. — Ridicule des histoires anciennes, 161. — Hommes sacrifiés, ibid. — Germains barbares, ibid. — Anciens Anglais, 162. — Changements dans le globe, 163.

Chapitre I. — De la Chine, de son antiquité, de ses forces, de ses lois, de ses usages, et de ses sciences, 165. — Éclipses calculées, ibid. — Prodigieuse antiquité de la Chine prouvée, 166. — Ridicule supposition de la propagation de l’espèce humaine, 167. — Population, 168. — Libéralités singulières, 169. — État des armées, ibid. — Grande muraille, ibid. — Anciens Quadriges, 170. — Finances, ibid. — Manufactures, 171. — Imprimerie, ibid. — Astronomie, 172. — Géométrie. Voyez les Lettres de Parennin, 173. — La Chine, monarchie tempérée, 174. — Loi admirable, 175.

Chap. II. — De la religion de la Chine. Que le gouvernement n’est point athée ; que le christianisme n’y a point été prêché au viie siècle. De quelques sectes établies dans le pays, 176. — Morale de Confutzée, ibid. — Culte de Dieu très-ancien, 177. — Gouvernement chinois accusé à la fois d’athéisme et d’idolâtrie, ibid. — Secte de Fo ou Foé, 178. — Grand Lama, 179. — Matérialistes, ibid. — Fausse inscription, 180. — Juifs à la Chine, 181.

Chap. III. — Des Indes, 181. — Pythagore n’est pas l’inventeur des propriétés du triangle rectangle, 182. — Belle idée d’un brame, 185. — Chiffres indiens, ibid. — Année indienne, 186. — L’homme est-il originaire de l’Inde, ibid. — L’Inde autrefois plus étendue, 187. — Affreuse superstition, 188. — Chrétiens de saint Thomas, ibid.

Chap. IV. — Des Brachmanes, du Veidam, et de l’Ézour-Veidam, 190. — Fausse idée qu’on a des Brachmanes en Europe, 191. — Paroles tirées du Veidam même, 192. — Le Veidam, origine des fables de la Grèce, ibid. — Peu de christianisme dans l’Inde, 195.

Chap. V. — De la Perse au temps de Mahomet le prophète, et de l’ancienne religion de Zoroastre, 196. — Antiquité des Perses, 198. — Portes du Sadder, 199. — Baptême des anciens Perses, 201. — Les deux principes, 202.

Chap. VI. — De l’Arabie, et de Mahomet, 203. — Mœurs des Arabes, 204. — Enfance de Mahomet, ibid. — Marié à vingt-cinq ans, ibid. — Son caractère, ibid. — D’abord prophète chez lui, ibid. — Ses premiers disciples, 205. — Il attaque l’empire romain, 206. — Ses progrès, 207. - Sa mort, ibid. — Mahomet savant pour son temps, ibid. — Naïveté des écrivains orientaux, 208. — Arabes infiniment supérieurs aux Juifs, ibid. — Abubéker, 209. — Testament remarquable d’Abubéker, ibid — Omar, 210. — Des mages, ibid. — Bibliothèque d’Alexandrie brûlée, 211. — Mœurs des Arabes, semblables à celles des guerriers de l’Iliade, ibid. — Beaux siècles des Arabes, 213. — Aaron-al-Raschild, 214. — Arts des Arabes, ibid. — Beaux vers arabes, 215.

Chap. VII. — De l’Alcoran, et de la loi musulmane. Examen si la religion musulmane était nouvelle, et si elle a été persécutante, 215. — Polygamie, 216. — Paradis de Mahomet, le même que chez tous les anciens, ibid. — L’Alcoran, ibid. — Que la religion mahométane était très-ancienne, 216. — Islamisme, 220. — Sectes mahométanes, 221.

Chap. VIII. — De l’Italie et de l’Église avant Charlemagne. Comment le christianisme s’était établi. Examen s’il a souffert autant de persécutions qu’on le dit, 222. — Juifs toujours privilégiés, 223. — Examen des persécutions contre les chrétiens, 225. — Dioclétien protecteur des chrétiens, 227. — Origine de la persécution, 228. — Faux martyrs, 229. — Vrais martyrs, ibid.

Chap. IX. — Que les fausses légendes des premiers chrétiens n’ont point nui à l’établissement de la religion chrétienne, 230.

Chap. X. — Suite de l’établissement du christianisme. Comment Constantin en fit la religion dominante. Décadence de l’ancienne Rome, 235. — Eusèbe, historien romanesque, 236. — Conduite de Constantin, 237. — Donation de Constantin, 239.

Chap. XI. — Causes de la chute de l’empire romain, 241.

Chap. XII. — Suite de la décadence de l’ancienne Rome, 244. — Entière liberté de conscience en Italie, mais courte, ibid. — Papes ne peuvent être consacrés qu’avec la permission de l’exarque, 245.

Chap. XIII. — Origine de la puissance des papes. Digression sur le sacre des rois. Lettre de saint Pierre à Pépin, maire de France, devenu roi. Prétendues donations au saint-siége, 247. — Le pape vient implorer le maire Pépin, 248. — Pépin n’est pas le premier roi sacré en Europe, comme on le dit, ibid. — Second sacre de Pépin, ibid. — Origine du sacre, 249. — Usage de baiser les pieds, 250. Donation de Pépin aux papes très-suspecte, ibid.

Chap. XIV. — État de l’Église en Orient avant Charlemagne. Querelles pour les images. Révolution de Rome commencée, 253. — Lettre admirable d’un pape qu’on croit hérétique, 254. — Nulle dispute dogmatique chez les anciens, 255. — Images, ibid. — Guerre civile pour les images, ibid. — L’évêque de Rome, 257.

Chap. XV. — De Charlemagne. Son ambition, sa politique. Il dépouille ses neveux de leurs États. Oppression et conversion des Saxons, etc., 257. — Conduite de Charlemagne, ibid. — Saxons, 258. — Vitikind, 259. — Saxons convertis à coups de sabre, ibid. — Colonies, 260.

Chap. XVI. — Charlemagne, empereur d’Occident, 262. — Polygamie, ibid. — Fin du royaume lombard, ibid. — Rome, 263. — Charlemagne, patrice, ibid. — Charlemagne, empereur, 264. — Donation de Charlemagne très-douteuse, ibid. — Charlemagne ordonne à son fils de se couronner lui-même, 266.

Chap. XVII. — Mœurs, gouvernement, et usages, vers le temps de Charlemagne, 267. — Barbarie de ces siècles, 268. — Mœurs atroces, 269. — Premiers rois francs ne sont pas reconnus rois par les empereurs, 270. — Maires du palais, ibid. — Le clergé ne fait un ordre dans l’État que sous Pépin, ibid. — Lettre remarquable, ibid.

Chap. XVIII. — Suite des usages du temps de Charlemagne, et avant lui. S’il était despotique, et le royaume héréditaire, 271.

Chap. XIX. — Suite des usages du temps de Charlemagne. Commerce, finances, sciences, 273. — Milices, ibid. — Armes, ibid. — Forces navales, 274. — Commerce, ibid. — Monnaies, 275. — Sciences, 277.

Chap. XX. — De la religion du temps de Charlemagne, 278. — Second concile de Nicée, ibid. — Anathématisé par le concile de Francfort, 279. — Habileté du pape, 280. — Grande dispute sur le Saint-Esprit, ibid. — Fausses Décrétales, 281. — Gouvernement ecclésiastique, 282. — Fausse loi, ibid. — Moines riches, ibid. — Fin du monde annoncée, 283. — Abbés seigneurs, ibid. — Clercs, 284.

Chap. XXI. — Suite des rites religieux du temps de Charlemagne, 285. — De la messe, ibid. — Communion, ibid. — Confession, 286. — Carêmes, ibid. — Laïques ont droit de confesser, 287. — Ancienneté de la confession, ibid. — Angleterre, 288.

Chap. XXII. — Suite des usages du temps de Charlemagne. De la justice, des lois. Coutumes singulières. Épreuves, 289. — Comtes, ibid. — Duels, jugements de Dieu, 290. — Épreuves, 291. — Épreuves païennes, 292. — La loi salique regardée comme barbare, ibid.

Chap. XXIII. — Louis le Faible, ou le Débonnaire, déposé par ses enfants et par des prélats, 293. — Le Débonnaire fait crever les yeux à son neveu Bernard, 294. — Saint : nom honorifique, ibid. — L’abbé Vala, 295. — Abbé séditieux, ibid. — Évêques contre l’empereur, ibid. — Évêques des Francs résistent au pape, 296. — Champ du mensonge, ibid. — Louis le Faible en pénitence, 297. — Exemple de pénitence, ibid. — Louis en prison, 298. — Mort de Louis le Faible, ibid.

Chap. XXIV. — État de l’Europe après la mort de Louis le Débonnaire, ou le Faible. L’Allemagne pour toujours séparée de l’empire franc, ou français, 299. — Empereurs déposés par des évêques, 300. — Ordonnance que le pape ne sera plus élu par le peuple, mais par l’empereur, 301. — Charles le Chauve achète l’empire du pape, 302. — Le Chauve empoisonné, à ce qu’on dit, 303. — Rome toujours pillée, ibid. — Tribut payé par le pape aux mahométans, ibid. — Charles le Gros déposé, ibid. — Un bâtard empereur, 304.

Chap. XXV. — Des Normands vers le ixe siècle, 304. — Normands, bêtes féroces, égorgent d’autres bêtes, ibid. — Ils désolent l’Allemagne, l’Angleterre, et la France, 305. — Sottises de nos légendaires, ibid. — Belle résistance des Parisiens, 306. — Évêque courageux et grand homme, ibid. — Rollon s’établit à Rouen, 308. — Bassesse de la cour de France, ibid.

Chap. XXVI. — De l’Angleterre vers le ixe siècle. Alfred le Grand, 309.

Chap. XXVII. — De l’Espagne et des musulmans maures aux viiie et ixe siècles, 311. — L’Espagne, qui résista aux Romains, ne résista point aux barbares, ibid. — Ariens en Espagne, 312. — Révolte de saint Herminigilde, ibid. — Imbécillité du roi Vamba, ibid. — Histoire du comte Julien et de Florinde, très-suspecte, 313. — Deux évêques appellent les musulmans en Espagne, ibid. — Veuve d’un roi d’Espagne épouse d’un mahométan, 314. — Alfonse le Chaste : pourquoi, 316.

Chap. XXVIII. — Puissance des musulmans en Asie et en Europe aux viiie et ixe siècles. L’Italie attaquée par eux. Conduite magnanime du pape Léon IV, 317. — Aaron-al-Raschild, ibid. — Pape Léon, 318.

Chap. XXIX. — De l’empire de Constantinople aux viiie et ixe siècles, 319. — Horreurs abominables des empereurs chrétiens grecs, 320. — Théodora, persécutrice sanguinaire, 323.

Chap. XXX. — De l’Italie ; des papes ; du divorce de Lothaire, roi de Lorraine ; et des autres affaires de l’Église, aux viiie et ixe siècles, 323. — Gouvernement de Rome, 324. — Polygamie très-ordinaire en Europe, chez les princes, ibid. — Aventure d’un roi de Lorraine et de sa femme, ibid. — Nicolas Ier juge un roi, 325. — Excommunications, ibid.

Chap. XXXI. — De Photius, et du schisme entre l’Orient et l’Occident, 327. — Mépris des Grecs pour l’Église latine, ibid. — Variations remarquables, 328. — Tolérance nécessaire, 329. — L’Église de Constantinople dispute sa supériorité à celle de Rome, 330. — Moine fouetté pour la grâce efficace, 331. — Convulsionnaire, ibid.

Chap. XXXII. — État de l’empire d’Occident à la fin du ixe siècle, 332. — Papes veulent régner à Rome, ibid. — Les Romains ne veulent plus d’empereur, 333.

Chap. XXXIII. — Des fiefs et de l’Empire, 334. — Évêques et abbés princes, ibid.

Chap. XXXIV. — D’Othon le Grand au xe siècle, 336. — L’empereur semble juger les rois, ibid.

Chap. XXXV. — De la papauté au xe siècle, avant qu’Othon le Grand se rendît maître de Rome, 337. — Scandales de Rome, ibid. — Le pape Formose exhumé et condamne, 338. — Une prostituée gouverne Rome, ibid. — Son amant est fait pape par elle, ibid. — Marozie fait pape son fils, bâtard d’un pape, 339. — Jean XII appelle les Allemands en Italie ; c’est la source de tous les malheurs de ce pays, 340.

Chap. XXXVI. — Suite de l’empire d’Othon et de l’état de l’Italie, 340. — Othon dépose le pape, qui l’avait appelé à son secours, 342. — Vengeance du pape Jean XII, ibid. — Hypocrisie commune, ibid.

Chap. XXXVII. — Des empereurs Othon II et III, et de Rome, 343. — Crimes et malheurs dans Rome, 344. — Barbarie d’Othon II, ibid. — Son neveu pape. Autre pape chassé et maltraité, 345. — Romains toujours opposés aux empereurs, ibid. — Triumvirat de papes, ibid. — Il y aurait eu des empereurs s’ils avaient demeuré à Rome, 346. — La cour de Constantinople méprise la cour romaine, ibid.

Chap. XXXVIII. — De la France, vers le temps de Hugues Capet, 347. — Anarchie féodale en France, 348. — Coutumes féodales, ibid. — Armées, ibid. — Lois, ibid. — Pairs, 349. — Hugues Capet, 350. — Hugues Capet s’empare du royaume à force ouverte, 351.

Chap. XXXIX. — État de la France aux xe et xie siècles. Excommunication du roi Robert, 351. — Superstition horrible, mais non prouvée, 352. — Une Russe épouse du roi Henri Ier, 353. — Étrange jugement à Rome contre un seigneur français, 354.

Chap. XL. — Conquête de Naples et de Sicile par des gentilshommes normands, 355. — Anarchie dans la Pouille ou Apulie, ibid. — Beaux exploits de gentilshommes normands, 356. — Les fils de Tancrède, ibid. — Le pape fait prisonnier par les princes normands, 358. — Origine de l’hommage des rois de Naples aux papes, 359. — Naples vassale de l’empire, depuis de l’Église romaine, 360. — Grégoire VII meurt captif, ibid.

Chap. XLI. — De la Sicile en particulier, et du droit de légation dans cette lie, 361. — Origine des droits ecclésiastiques des rois de Sicile, 362. — Premier roi de Naples et de Sicile, ibid. — Saint Bernard déclare la suzeraineté du pape une usurpation, 363. — Autre pape pris par les princes normands, ibid.

Chap. XLII. — Conquête de l’Angleterre par Guillaume, duc de Normandie, 364. — Edouard le Saint, ou le Confesseur, 365. — Écrouelles, ibid. — Guillaume le Bâtard, 366. — Nul droit de succession alors, ibid. — Bataille de Hastings, 367. — Chanson de Roland, ibid. — Véritable idée des conquêtes, 368. — Gouvernement de Guillaume le Bâtard, ibid. — Ridicule tyrannie imputée à Guillaume, 369. — Grégoire VII veut l’hommage de l’Angleterre, ibid.

Chap. XLIII. — De l’état de l’Europe aux xe et xie siècles, 370. — Le nord de l’Europe commence à être chrétien, ibid. — Venise et Gênes, 372. — Commencements de Venise, ibid. — Premier doge, ibid. — Héraclée, capitale de l’État vénitien, 373.

Chap. XLIV. — De l’Espagne et des mahométans de ce royaume, jusqu’au commencement du xiie siècle, 373. — Politesse des Maures en Espagne, 374. — Mariages des mahométans avec des chrétiennes, ibid. — Le Cid, 375. — Alfonse, roi d’Espagne, épouse une mahométane. Usage commun, 377. — Le Cid, 378.

Chap. XLV. — De la religion et de la superstition aux xe et xie siècles, 379. — Hérétiques brûlés vifs sous le roi Robert, et en sa présence, 380. — Origine des communions de l’Europe séparées de Rome, ibid. — Bel exemple de tolérance mal imité, ibid. — Eucharistie ; ignorance et disputes, ibid. — Ratram ne croit pas la présence réelle, 381. — Bérenger enseigne publiquement que Dieu n’est pas dans le pain consacré, 382. — Réfutation de Bérenger, 383. — Purgatoire, fête des morts, 384. — Épreuves ; fables, 385. — Petrus igneus, 386. — Combat pour le missel, ibid. — La fête des fous, 387.

Chap. XLVI. — De l’Empire, de l’Italie, de l’empereur Henri IV, et de Grégoire VII. De Rome et de l’Empire dans le xie siècle. De la donation de la comtesse Mathilde. De la fin malheureuse de l’empereur Henri IV et du pape Grégoire VII, 387. — Quel était Grégoire VII, 389. — Le pape ose citer devant lui l’empereur Henri IV, ibid. — Hardiesse de Grégoire VII, ibid. — Grégoire VII en prison, 391. — Il dépose l’empereur, ibid. — Henri IV persécuté, 392. — Il demande pardon au pape à genoux, ibid. — L’Italie prend parti contre le pape, 393. — Grégoire donne l’empire, ibid. — Henri donne la papauté, 394. — Grégoire accusé de magie, ibid. — Prétentions absurdes de Grégoire VII, ibid. — Grande et vraie donation au siége de Rome, 395. — Rome prise par Henri IV, ibid. — Fond de la querelle entre l’empire et le sacerdoce, 397. — Mort affreuse de l’empereur Henri IV, ibid. — Privé de sépulture, 398. — Réflexion trop vraie, ibid.

Chap. XLVII. — De l’empereur Henri V, et de Rome jusqu’à Frédéric Ier, 398. — Henri V ayant condamné son père, l’imite, ibid. — Henri V cède enfin au pape, 399. — Élection des papes, source des guerres civiles, 400. — Amour de la liberté, c’est-à-dire des lois, en Italie, ibid. — Portrait des Romains par saint Bernard, 401.

Chap. XLVIII. — De Frédéric Barberousse. Cérémonies du couronnement des empereurs et des papes. Suite des guerres de la liberté italique contre la puissance allemande. Belle conduite du pape Alexandre III, vainqueur de l’empereur par la politique, et bienfaiteur du genre humain, 402. — Serments réciproques des empereurs et des papes de ne se point faire assassiner, 403. — Cérémonies singulières, ibid. — Empire, bénéfice à la collation du pape, 404. — Papes donnent des couronnes et n’en ont point, ibid. — Adrien IV fait les rois de Sicile papes chez eux, ibid. — Il donne l’Irlande, 405. — Grandes actions de Barberousse, ibid. — Schisme à Rome, ibid. — Pape habile triomphe de Barberousse, guerrier, 406.

Chap. XLIX. — De l’empereur Henri VI, et de Rome, 408. — Empereur vassal du pape, ibid. — Empereur Henri VI très-cruel, 409. — Innocent III, pape puissant, 410.

Chap. L. — État de la France et de l’Angleterre pendant le xiie siècle, jusqu’au règne de saint Louis, de Jean sans Terre, et de Henri III. Grand changement dans l’administration publique en Angleterre et en France. Meurtre de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry. L’Angleterre devenue province du domaine de Rome, etc. Le pape Innocent III joue les rois de France et d’Angleterre, 411. — Gouvernement féodal, ibid. — Louis le Jeune renonce à sa femme et à ses provinces, 412. — Roi d’Angleterre qui renonce au droit de régale, 414. — Histoire de Thomas Becket, ou saint Thomas de Cantorhéry, 415. — Thomas assassiné, 416. — Le pape donne l’Irlande au roi Henri, pourvu qu’il se fasse fouetter par pénitence, ibid. — Richard Cœur de Lion, 417. — Évêques portant les armes, ibid. — Jean sans Terre, 418. — Les pairs de France font le procès au roi d’Angleterre, ibid. — Qui sont ces pairs, ibid. — Innocent III met l’Angleterre en interdit, et la donne au roi de France, 419. — Angleterre cédée solennellement au pape, 420. — Rome se moque de Philippe-Auguste, 421.

Chap. LI. — D’Othon IV et de Philippe-Auguste, au xiiie siècle. De la bataille de Bouvines. De l’Angleterre et de la France, jusqu’à la mort de Louis VIII, père de saint Louis. Puissance singulière de la cour de Rome : pénitence plus singulière de Louis VIII, etc. 421. — Armée du roi commandée par un évêque, 422. — Un seul chevalier tué dans la bataille, 423. — Grande charte, ibid. — Louis VIII va conquérir l’Angleterre, 424. — Mort de Jean sans Terre, 425. — Louis VIII abandonne l’Angleterre, ibid. — Excommunié, et ses chapelains fouettés, ibid. — Testament de Louis VIII, ibid. — Conte ridicule d’une fille, 426.

Chap. LII. — De l’empereur Frédéric II : de ses querelles avec les papes, et de l’empire allemand. Des accusations contre Frédéric II. Du livre de Tribus Impostoribus. Du concile général de Lyon, etc., 427. — Droit de vol, ibid. — Droit de cuissage, 428. — Frédéric II, excommunié, 429. — Prétendu livre des Trois Imposteurs, ibid. — Saint Louis sollicité en vain par les papes de favoriser leurs prétentions, 430. — Innocent IV dépose l’empereur Frédéric II, 431. — Accusations absurdes contre Frédéric, ibid. — Acusations différentes contre la cour de Rome, ibid. — Despotisme du pape sur le clergé, 432. — Juste colère de l’empereur, ibid. — Croisade contre l’empereur, 433.

Chap. LIII. — De l’Orient, au temps des croisades, et de l’état de la Palestine, 435. — Commencements des Turcs, ibid. — Décadence des califes, 436. — Décadence de Constantinople, 437. — Tableau de la Palestine, ibid.

Chap. LIV. De la première croisade jusqu’à la prise de Jérusalem, 440. — Un fanatique auteur des croisades, ibid. - Croisade déclarée, 441. — Armement prodigieux, ibid. — Juifs massacrés sur la route par les croisés, 442. — L’Ermite sans armée, ibid. — Princes croisés, 443. — Intérêt des papes aux croisades, 444. — Caractère des principaux croisés, ibid. — Magnificence de l’empereur Alexis, 445. — Prise de Jérusalem, 447.

Chap. LV. — Croisades depuis la prise de Jérusalem. Louis le Jeune prend la croix. Saint Bernard, qui d’ailleurs fait des miracles, prédit des victoires, et on est battu. Saladin prend Jérusalem ; ses exploits ; sa conduite. Quel fut le divorce de Louis VII, dit le Jeune, etc., 448. — Émigrations, ibid. — Chevaliers teutons, 450. — Saint Bernard et ses prophéties, ibid. — Louis le Jeune, ibid. — Nouvelles fautes des croisés, 451. — Désastres de Louis le Jeune, 452.

Chap. LVI. — De Saladin, 453. — Alliance du roi chrétien de Jérusalem avec un soudan, ibid. — Horrible tremblement de terre, 454. — Saladin, ibid. — Le roi de Jérusalem captif de Saladin, ibid. — Générosité de Saladin, 455. — Il purifie la mosquée, ibid. — Croisade dans le nord, ibid. — Dime saladine, 456. — L’empereur de Constantinopie allié de Saladin, ibid. — Philippe-Aususte et Richard Cœur de Lion, 457. — Mort de Saladin : son testament, 458. — Venise gagne aux croisades, ibid.

Chap. LVII. — Les croisés envahissent Constantinople. Malheurs de cette ville et des empereurs grecs. Croisade en Égypte. Aventure singulière de saint François d’Assise. Disgrâces des chrétiens, 459. — Révolutions horribles dans l’empire grec, 460. — Prise de Constantinople par les croisés, ibid. — Élection singulière d’un empereur, 462. — Débris de l’empire grec, ibid. — Croisades dégénérées en folie, 463. — Le roi de France fait un roi de Jérusalem, ibid. — On coupe la tête à cinq compagnons de saint François, 464. — Défaite des chrétiens, 465. — Comment Frédéric II se démêlait des croisades, 466. — Suite d’événements étranges, ibid. — Autres brigands, 467.

Chap. LVIII. — De saint Louis. Son gouvernement, sa croisade, nombre de ses vaisseaux, ses dépenses, sa vertu, son imprudence, ses malheurs, 468. — Portrait de saint Louis, ibid. — Son vœu d’entreprendre une croisade, 469. — Ses dépenses, ibid. — Il va en Égypte, 470. — Défait et pris, ibid. — Fables de Joinville, dont on n’a point la véritable histoire, 471. — Générosité des vainqueurs, 472. — Saint Louis de retour en France, ibid. — Son gouvernement en France, ibid. — Il repart pour sa croisade, 473. — État de la Syrie, ibid. — Mort du roi, 474. — Pertes de l’Europe, ibid.

Chap. LIX. — Suite de la prise de Constantinople par les croisés. Ce qu’était alors l’empire nommé grec, 475. — Les Français règnent à Constantinople, ibid. — Les Grecs reprennent l’empire, 476. — Leurs mœurs, ibid.

Chap. LX. — De l’Orient, et de Gengis-kan, 478. — Des Tartares, ibid. — Leurs mœurs, ibid. — Leur culte, 479. — Prêtre Jean chimérique, ibid. — Lois de Gengis, 480. — Conquêtes de Gengis, 481. — Armées prodigieuses, ibid. — Cour plénière, 483. — Mort de Gengis, ibid. — Hommes égorgés sur son tombeau, 484. — Ses enfants partagent la moitié du monde, ibid. — Si les princes de la race de Gengis étaient despotiques, 485. — Descendants de Gengis, 486. — Causes des succès de cette famille, ibid. — Tartares font la guerre, du Japon à l’Italie, 487.

Chap. LXI. — De Charles d’Anjou, roi des Deux-Siciles. De Mainfroi, de Conradin, et des vêpres siciliennes, 488. — Pourquoi Naples et Sicile dépendent des papes, ibid. — Les papes veulent dépouiller l’héritier du royaume, 489. — Les papes prennent pour eux les Deux-Siciles, 490. — Roi de Naples cité devant le pape, 491. — Manfredi se soutient toujours contre les papes, ibid. — Marché de Clément IV avec Charles d’Anjou, ibid. — Manfredi vaincu : son cadavre sans sépulture, 492. — Conradin : son droit, ses malheurs, ibid. — Conradin et Frédéric d’Autriche exécutés par l’ordre de l’usurpateur, 493. — Vêpres siciliennes, ibid.

Chap. LXII. — De la croisade contre les Languedociens, 495. — Albigeois, ibid. — Commencements de l’Inquisition, ibid. — Luxe des moines, ibid. — Le comte de Toulouse persécuté, 496. — Tous les habitants de Béziers égorgés, ibid. — Injustice du jésuite Daniel, 497. — Évêques croisés contre les Languedociens, 498. — Bataille incroyable, ibid. — Le comte de Toulouse va demander grâce à Rome, 499. — La croisade contre le Languedoc sous saint Louis, ibid. — Cruelle paix faite avec le comte de Toulouse, 500. — Le comtat d’Avignon demeuré aux papes, ibid. — Aristote brûlé dans un concile, 501. — Grand inquisiteur en France, scélérat reconnu, ibid.

Chap. LXIII. — État de l’Europe au xiiie siècle, 502. — Anarchie en Allemagne, ibid. — Élection de Rodolphe de Habsbourg, 503. — Papes jugent presque tous les rois, 504. — Papes donnent presque tous les royaumes, 505. — Science scolastique, pire que la plus honteuse ignorance, 506.

Chap. LXIV. — De l’Espagne aux xiie et xiiie siècles, 507. — Le Cid, ibid. — Grande preuve que les papes donnaient les royaumes, 508. — Prêtre évêque, marié, et roi par dispense du pape, 509. — Premier roi d’Aragon à qui on fait serment, 511. — États d’Aragon égaux au roi, ibid. — Justification d’Alfonse le Sage, 512. — Lois d’Alfonse le Sage, 513. — Papes prétendent droit sur l’Aragon, 514.

Chap. LXV. — Du roi de France Philippe le Bel, et de Boniface VIII, 515. — Quel était Boniface, ibid. — Quel était l’état de Rome, ibid. — Boniface nomme Charles de Valois empereur d’Orient, 516. — Observation importante, 517. — Témérité de Boniface, 518. — On brûle sa bulle, ibid. — Le confesseur du roi va rendre compte de la conscience de son pénitent en cour de Rome, 519. — Philippe fait saisir la personne du pape, 520. — Procès criminel fait à la mémoire du pape, ibid. — Juifs chassés, 521.

Chap. LXVI. — Du supplice des templiers, et de l’extinction de cet ordre, 522. — Templiers accusés, ibid. — Templiers interrogés, 523. — Templiers brûlés vifs, ibid. — Justifiés, 524. — Dépouilles partagées, 525.

Chap. LXVII. — De la Suisse, et de sa révolution au commencement du xive siècle, 526. — Description de la Suisse, ibid. — Maison d’Autriche, 527. — Fondateurs de la liberté helvétique, ibid. — Fable de la pomme, ibid. — Suisses vainqueurs, ibid. — Bonheur de la Suisse, 528.

Chap. LXVIII. — Suite de l’état où étaient l’empire, l’Italie, et la papauté, au xive siècle, 529. — Transmigration du siége papal, ibid. — L’empereur Henri VII à Rome, 530. — Henri VII cru empoisonné, ibid. — Jean XXII, 531. — Jean XXII dépose l’empereur Louis de Bavière, 532. — Auteur âgé de cent quinze ans, ibid. — Louis de Bavière dépose le pape et le condamne à mort, ibid. — Cordeliers brûlés, 533. — Jean XXII hérétique, ibid. — Pape Jean XXII très-riche, et pourquoi, ibid. — Rome veut toujours être libre, 534. — Cola Rienzi, tribun du peuple, ridicule, et assassiné, ibid.

Chap. LXIX. — De Jeanne, reine de Naples, 535. — Crimes et malheurs de la belle Jeanne, reine de Naples, ibid. — Les troubles de sa maison commencent par un moine, ibid. — Mari de Jeanne étranglé, 536. — Mari de Jeanne vengé, ibid. — Jeanne vend Avignon au pape, ibid. — Jeanne se remarie souvent, 537. — Jeanne déposée par un pape, ibid. — Jeanne étouffée, 538.

Chap. LXX. — De l’empereur Charles IV. De la bulle d’or. Du retour du saint-siége d’Avignon à Rome. De sainte Catherine de Sienne, etc., 539. — Bulle d’or, ibid. — Solennité de la bulle d’or, ibid. — Origine des sept électeurs, ibid. — Origine des charges de l’empire, 540. — Dignité impériale suprême et vainc, ibid. — Dauphin de France précédé par un cardinal, ibid. — Charles IV servi par des souverains, mais ne peut coucher à Rome, 541. — Venceslas et le roi Charles VI malades du cerveau en même temps, 542. — Les papes rétablissent enfin leur cour à Rome, ibid. — Sainte Catherine de Sienne et sainte Brigite, ibid.

Chap. LXXI. — Grand schisme d’Occident, 543. — États du saint-siége, ibid. — Emportements du pape Urbain VI, 544. — On en élit un autre, ibid. — Excommunication et guerre civile, ibid. — Urbain prisonnier : ses vengeances exécrables, 545. — Le schisme continue après Urbain, 546. — La France ne reconnaît aucun pape, ibid. — Le concile élit le corsaire Cozza, 547. — Aventures du pape Cozza, 548.

Chap. LXXII. — Concile de Constance, 548. — Préparatifs du concile, ibid. — État de l’Europe, au temps du concile, ibid. — Le pape s’enfuit du concile, 550. — Le pape est pris, 551. — Condamné, ibid. — Martin V, 552.

FIN DE LA TABLE.

DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE DEUXIÈME VOLUME

DE L’ESSAI

SUR LES MŒURS ET L’ESPRIT DES NATIONS.
________

Chap LXXIII. — De Jean Hus, et de Jérôme de Prague, 1. — Esprit de ces temps, ibid. — Wiclef, 2. — Origine de la persécution contre Hus, 3. — Jean Hus innocent et opiniâtre, 4. — Étranges discours des pères du concile, ibid. — Beau témoignage de Poggio, 5. — Suite de la cruauté du concile, ibid.

Chap LXXIV. — De l’état de l’Europe vers le temps du concile de Constance. De l’Italie, 6. — Républiques chrétiennes, ibid. — Florence, 7. — Tyrans divers, ibid. — Venise, Pise, 8. — Parme et Plaisance, 9. — Empire et saint-siége, ibid. — L’Italie ne fit jamais un corps comme l’Allemagne, ibid. — Naples et Sicile, ibid. — Les deux Jeanne, ibid.

Chap LXXV. — De la France et de l’Angleterre du temps de Philippe de Valois, d’Édouard II, et d’Édouard III. Déposition du roi Édouard II par le parlement. Édouard III, vainqueur de la France. Examen de la loi salique. De l’artillerie, etc., 11. — Édouard Ier, estimé des Anglais, ibid. — Chambre des communes, 12. — Édouard II, vicieux, faible, détrôné, 13. — Mère d’Édouard III, punie par son fils, ibid. — Ce qu’était la France, 14. — Loi salique, ibid. — Mauvaises raisons, ibid. — Plus mauvaises raisons, 15. — Disputes sur cette loi, ibid. — Philippe de Valois, Fortuné de nom, 16. — Édouard III, vicaire de l’empire, 17. — Anglais vainqueurs, ibid. — Duel proposé, 18. — La Bretagne disputée par le comte de Montfort et Charles de Blois, ibid. — Héroïsme de la comtesse de Montfort, ibid. — Invention de la poudre, 19. — Se servit-on d’artillerie à Crécy ? ibid. — Duel de rois encore proposé, 20. — Six habitants de Calais se dévouent à la mort, mais ils n’ont rien à craindre, ibid. — Édouard III, généreux, ne fait point pendre de braves gens, ibid. — Peste générale, 21. — Philippe de Valois acquiert le Dauphiné, 22. — Introduction de l’appel comme d’abus, faible imitation des lois anglaises, 23.

Chap LXXVI. — De la France sous le roi Jean. Célèbre tenue des états généraux. Bataille de Poitiers. Captivité de Jean. Ruine de la France. Chevalerie, etc., 23. — Assassinats en cour, ibid. — Fausse monnaie, 24. — États généraux mémorables, ibid. — Bataille de Poitiers, 25. — Jean, prisonnier, ibid. — Royaume bouleversé, 26. — Édouard III donne la paix, non par dévotion, 27. — Retour du roi en France. Épuisement des finances, ibid. — Attroupements de paysans et de soldats licenciés, ibid. — Jean, ne pouvant payer, retourne à Londres, et meurt, ibid. — Chevalerie en honneur dans ces temps horribles, 28. — La Table-Ronde, ibid.

Chap LXXVII. — Du Prince Noir, du roi de Castille don Pèdre le Cruel, et du connétable du Guesclin, 29. — Pierre rendu cruel par des rebelles cruels, ibid. — Sa femme, coupable, 30. - Du Guesclin à la tête des brigands, ibid. — Du Guesclin, un bâtard, et une armée de voleurs, contre Pierre, 31. — Bataille de Navarette, ibid. — Le bâtard tue son frère, roi légitime, 32.

Chap LXXVIII. — De la France et de l’Angleterre du temps du roi Charles V. Comment ce prince habile dépouille les Anglais de leurs conquêtes. Son gouvernement. Le roi d’Angleterre Richard II, fils du Prince Noir, détrôné, 32. — Politique du roi Charles V, ibid. — Puissance du roi Charles V, 33. — Mort de Bertrand du Guesclin ; cérémonie singulière, ibid. — Charles V non empoisonné, 34. — Trésor de Charles V, ibid. — Guerre des pauvres contre les riches, 35. — Richard II déposé juridiquement, ibid. — Quatre souverains jugés et condamnés, 36. — Mort de Richard II, ibid.

Chap LXXIX. — Du roi de France Charles VI. De sa maladie. De la nouvelle invasion de la France par Henri V, roi d’Angleterre, 36. — Tout le fruit de la sagesse de Charles V, perdu, ibid. — Charles VI tombe en frénésie, 37. — Cru ensorcelé, ibid. — Un sorcier du Languedoc envoyé pour guérir le roi, 38. — Duc d’Orléans assassiné, ibid. — Un docteur justifie l’assassinat, ibid. — Factions à Paris, ville déjà considérable, 39. — Henri V descend en France, 40. — Batailles perdues, 41. — Reine mère coupable, punie, et qui se venge, 42. — Le duc de Bourgogne assassiné, 43. — Le dauphin déshérité, 45. — Condamné au parlement, 46. — Le roi d’Angleterre règne en France, ibid. — Le roi d’Angleterre à Saint-Denis, 47.

Chap LXXX. — De la France du temps de Charles VII. De la Pucelle, et de Jacques Cœur, 48. — Qu’était la Pucelle d’Orléans, ibid. — La Pucelle, prisonnière, accusée parla Sorbonne, et condamnée au feu par des évêques français et anglais, 49. — Observation, 50. — Philippe le Bon, père de quinze bâtards, ibid. — Entrée de Charles VII dans Paris, reçu par les sept péchés mortels, 51. — Établissement de Charles VII, 52. — Troupes réglées, ibid. — Noblesse nouvelle, ibid. — Grand commerce de Jacques Cœur, ibid.

Chap LXXXI. — Mœurs, usages, commerce, richesses, vers les xiiie et xive siècles, 53. — Villes pauvres, 54. — Disette appelée frugalité, 55. — Luxe chez les seigneurs et prélats, ibid. — Usure énorme en usage, preuve de misère ; et misère, preuve de sottise, 56.

Chap LXXXII. — Sciences et beaux-arts aux xiiie et xive siècles, 57. — Langue romance adoucie, ibid. — Citations essentielles, ibid. — Le Dante, 58. Pétrarque, 59. — Boccace, 60. — Cimabué, le Giotto, ibid. — Toscans, nos maîtres, ibid. — Remarque, 61. — Langue française alors jargon grossier, ibid. — Farces saintes, ibid. — Beaux-arts dans l’Asie, 62. — Traduction de Sadi, 63. — Sottises d’Europe, ibid. — Fête de l’Âne, ibid. — Flagellants, 64. — Révélations, sortiléges, ibid. — Barbarie et misère, 66. — Grands hommes qui ne peuvent corriger leur siècle, ibid. — Charles V, le Sage, digne d’un meilleur temps, 67. — Modes françaises, ibid.

Chap LXXXIII. — Affranchissements, priviléges des villes. États généraux, 68. — Servitude établie dans presque toute l’Europe, ibid. — Servitude abolie en quelques pays, ibid. — Anoblissements, 69. — Tiers état appelé aux parlements du royaume, ibid. — Les communes en Angleterre, 70.

Chap. LXXXIV. — Tailles et monnaies, 71. — France sans lois, ibid. — Subsides noblement accordés, 72. — Tailles anciennes, ibid. — Monnaie faible, 73. — Peu d’argent comptant, ibid. — Première monnaie d’or au coin du roi d’Angleterre, ibid.

Chap. LXXXV. — Du parlement de Paris jusqu’à Charles VII, 74. — Ce qu’était le parlement de Paris, ibid. — Pairs, ibid. — Différence entre parlement, cour de justice, et parlement de la nation, 75. — Pourquoi cour souveraine, 76. — Évêques exclus de cette cour, ibid. — Roture en parlement, ibid. — Parlement de Paris semblable au banc du roi d’Angleterre, 77. — Charles VII condamné au parlement de Paris, 78. — On n’ose procéder contre le duc de Bourgogne, puissant ; et on procède contre le dauphin, persécuté, ibid. — Toutes les charges doubles en France, 79. — Usages dans les jugements des pairs, ibid.

Chap. LXXXVI. — Du concile de Bâle tenu du temps de l’empereur Sigismond et de Charles VII, au xve siècle, 80. — Si un concile a le droit de déposer un pape, un évêque prince, ibid. — Différence entre les conciles de Bâle et de Constance, 81. — Le pape Eugène casse le concile, ibid. — Tour plus adroit du pape Eugène, ibid. — Union passagère des Églises grecque et latine, 82. — Cette union anathématisée à Constantinople. Eugène déposé, 83. — Défense au pape de créer plus de vingt-quatre cardinaux, 84. — Antipape, ibid. — Le pape Pie II condamne tout ce qu’il avait fait contre les papes, ibid. — Cavaliers hussites au concile, 85.

Chap. LXXXVII. — Décadence de l’empire grec, soi-disant empire romain. Sa faiblesse, sa superstition, etc., 85. — Sottises grecques, 86. — Ottoman, ibid. — Empereur grec, beau-père du sultan turc, ibid, — Bajazet, 87. — Le duc de Bourgogne prisonnier de Bajazet, ibid.

Chap. LXXXVIII. — De Tamerlan, 88. — Bajazet vaincu et pris, 90. — Fables de la cage, et de la raison qui empêche les sultans de se marier, ibid. — Hommages rendus à Tamerlan, 91. — Religion de Tamerlan, 92.

Chap. LXXXIX. — Suite de l’histoire des Turcs et des Grecs, jusqu’à la prise de Constantinople, 94. — Mariages des Turcs avec des chrétiennes, et des chrétiens avec des Turques, ibid. — Grande muraille en Grèce, ibid. — Paix avec les chrétiens, rompue, 95. — Décision qu’il ne faut pas garder la foi aux musulmans, ibid.

Chap. XC. — De Scanderberg, 97.

Chap. XCI. — De la prise de Constantinople par les Turcs, 98. — Mahomet II, sultan, 99. — Son caractère, ibid. — Siége de Constantinople, 100. — Nul prince chrétien ne secourt Constantinople, 101. — Manière dont Constantinople fut prise, 102. — Traitement fait aux chrétiens, 103. — Nos erreurs sur les Turcs, ibid. — Mahomet fait un patriarche, 104. — Usages des Turcs, ibid.

Chap. XCII. — Entreprise de Mahomet II, et sa mort, 106. — Conquêtes de Mahomet II, ibid. — Rhodes, ibid. — Chrétien grand-vizir, 107. — Miracle rapporté par Chalcondyle, ibid. — Mort de Mahomet II, 108.

Chap. XCIII. — État de la Grèce sous le joug des Turcs, leur gouvernement, leurs mœurs, 108. — Athènes, 109. — Lacédémone, ibid. — Enfants de tribut, ibid. — Sultans non despotiques, 110. — Gouvernement turc, ibid. — Mœurs, ibid. — Férocité égale dans toutes les nations, 112. — Opinion de Marsigli, ibid. — Administration non uniforme, 113. — Puissance turque, surnaturelle selon Ricaut, 114.

Chap. XCIV. — Du roi de France Louis XI, 115. — Conduite de Louis XI avec les amis de son père, 116. — Avec le duc de Bourgogne, 117. — Avec son frère, qu’il empoisonne, ibid. — Avec le roi d’Angleterre, dont il achète l’inaction, 118. — Avec ses ministres, ibid. — Avec les seigneurs du royaume, ibid. — Avec le duc de Nemours, dont il fait couler le sang sur la tête de ses enfants, ibid. — Avec les enfants du duc de Nemours, mis dans des cachots, 119. — Avec ses maîtresses ; avec la sainte Vierge, 120. — Avec Martorillo, depuis saint François de Paule, ibid. — Ses bonnes qualités, 121. — Sa puissance, 122.

Chap. XCV. — De la Bourgogne et des Suisses ou Helvétiens, du temps de Louis XI, au XVe siècle, 124. — Grandeur des ducs de Bourgogne, ibid. — Origine de la guerre contre les Helvétiens, 125. — Mort de Charles le Téméraire, 126. — Mariage de sa fille, 127. — Maximilien, depuis empereur, mis en prison par les bourgeois de Bruges, ibid.

Chap. XCVI. — Du gouvernement féodal après Louis XI, au XVe siècle, 127.

Chap. XCVII. — De la chevalerie, 130.

Chap. XCVIII. — De la noblesse, 134. — Bourgeois libres. Bourgeois serfs, 136. — Anoblissements très-anciens, ibid. — Taupins gentilshommes, 137. — Papes font des nobles, ibid. — Gens de lois, 138. — Secrétaires du roi, 139. — Vilains, 140. — Nobles à faire rire, 141.

Chap. XCIX. — Des tournois, 142. — Origine des tournois, ibid. — Pourquoi tournois, ibid. — Lois des tournois, 143. — Pas d’armes, ibid. — Armoiries, 144. — Tournois excommuniés, ibid. — Abolition des tournois, 145. — Derniers carrousels, ibid.

Chap. C. — Des duels, 146. — Coutumes des Romains bien plus nobles que les nôtres, ibid. — Formule du meurtre, ibid. — Prêtres duellistes, 147. — Code des meurtres, ibid. — Évêques ordonnent le duel, 149. — Duels des rois, tous sans effet, 150. — Origine de don Quichotte, 151. — Cessation des duels juridiques, 152.

Chap. CI. — De Charles VIII, et de l’état de l’Europe quand il entreprit la conquête de Naples, 153. — Le parlement ne se mêle ni de l’État ni des finances, ibid. — Le bon roi Louis XII d’abord rebelle et prisonnier, ibid.

Chap. CII — État de l’Europe à la fin du XVe siècle. De l’Allemagne, et principalement de l’Espagne. Du malheureux règne de Henri IV, surnommé l’Impuissant. D’Isabelle et de Ferdinand. Prise de Grenade. Persécution contre les Juifs et contre les Maures, 155. — Empire puissant et empereur faible, ibid. — Angleterre, ibid. — Espagne : désordres d’un nouveau genre, ibid. — Roi dépouillé en effigie, 156. — Fille du roi née en légitime mariage, déclarée bâtarde, ibid. — Et encore bâtarde, quand son père en mourant la dit légitime, 157. — Ferdinand et Isabelle, les plus injustes dévots de leur temps, ibid. — Ils prennent Grenade, 158. — Juifs riches et chassés, 159. — Bulle de la Cruzade, remarquable, 160. — Musulmans persécutés, 161.

Chap. CIII. — De l’état des Juifs en Europe, 162.

Chap. CIV. — De ceux qu’on appelait Bohêmes ou Égyptiens, 165.

Chap. CV. — Suite de l’état de l’Europe au xve siècle. De l’Italie. De l’assassinat de Galéas Sforce dans une église. De l’assassinat des Médicis dans une église ; de la part que Sixte IV eut à cette conjuration, 166. — Les Sforces, 167.— Les assassins de Galéas invoquent saint Etienne et saint Ambroise, ibid. — Cosme de Médicis, 168. — Ses petits-flls assassinés à la messe, ibid. — Sixte IV, auteur de ce meurtre, 169. — Réflexion sur ces crimes, ibid. — Un des assassins livré par les Turcs, 170.

Chap. CVI. — De l’État du pape, de Venise, et de Naples, au xve siècle, 171. — Seigneurs de l’État ecclésiastique, ibid. — Alexandre VI, ibid. — De Venise, 172. — De Naples, ibid.

Chap. CVII. — De la conquête de Naples par Charles VIII, roi de France et empereur. De Zizim, frère de Bajazet II. Du pape Alexandre VI, etc., 173. Manière dont les Italiens faisaient alors la guerre, 174. — Charles VIII à Rome, ibid. — Le frère du Grand Turc livré au pape par le roi de France, 175. — Mort du frère du Grand Turc, ibid. — Charles VIII pardonne au pape, et sert sa messe, 176. — Charles, maître de Naples, ibid. — Chassé d’Italie, 177. — Charles cité à Rome, ibid.

Chap. CVIII. — De Savonarole, 178.

Chap. CIX. — De Pic de la Mirandole, 180.

Chap. CX. — Du pape Alexandre VI et du roi Louis XII. Crimes du pape et de son fils. Malheurs du faible Louis XII, 183. — Noces incestueuses : jeux abominables, ibid. — Louis XII vertueux, allié d’un pape souillé de crimes, ibid. — Duché de Milan, cause des malheurs de la France, 184. — Bâtard du pape apporte à Louis XII permission d’un divorce, ibid. — Louis XII introduit la vénalité des emplois, 185. — Il entre dans Milan, 186. — Louis le Maure trahi, et méritant de l’être, ibid. — Injustices horribles et communes, ibid.

Chap. CXI. — Attentats de la famille d’Alexandre VI et de César Borgia. Suite des affaires de Louis XII avec Ferdinand le Catholique. Mort du pape, 187. — Sacriléges et meurtres, 188. — Excès de superstition, ibid. — Excès de cruauté et d’infamie, ibid. — Français battus ; action héroïque du chevalier Bayard, 189. — Mines inventées, ibid. — Mort d’Alexandre VI, 190. — Voulut-il empoisonner neuf cardinaux ? ibid. — Mort du bâtard du pape, 191.

Chap. CXII. — Suite des affaires politiques de Louis XII, 192. — Ambition du cardinal d’Amboise plus loué que louable, ibid. — D’Amboise veut être pape, ibid. — Traité de Blois, 193.

Chap. CXIII. — De la Ligue de Cambrai, et quelle en fut la suite. Du pape Jules II, etc., 194. — Conduite de Louis XII dans Gênes, ibid. — Jules II veut accabler les Vénitiens par les Français, ibid. — Tous les princes contre Venise, ibid. — Louis XII ne sert qu’à la grandeur du pape, 195. — Jules II veut chasser les Français qui l’ont servi, 196. — Louis XII assemble ses évêques contre le pape, 197. — Le pape emploie jusqu’aux Turcs contre Louis XII, 198. — Louis XII convoque un concile contre le pape, ibid. — Le chevalier Bayard, Gaston de Foix, 199. — Affliction de Louis XII, ibid.

Chap. CXIV. — Suite des affaires de Louis XII. De Ferdinand le Catholique, et de Henri VIII, roi d’Angleterre, 201. — Ferdinand le Catholique, habile et non vertueux, ibid. — Maximilien, stipendiaire du roi d’Angleterre, 202. — Louis XII paye à Henri VIII la paix et sa sœur, ibid. — Gouvernement de Louis XII, ibid. — Revenu de Louis XII, 203. — Paris bien différent de ce qu’il est aujourd’hui, ibid.

Chap. CXV. — De l’Angleterre, et de ses malheurs après l’invasion de la France. De Marguerite d’Anjou, femme de Henri VI, etc., 204. — Superstitions, crimes, et barbarie en Angleterre, ibid. — Marguerite d’Anjou , héroïne ambitieuse, ibid. — Roses blanche et rouge, 205. ― Un capitaine de vaisseau fait trancher la tête au duc de Suffolk, ibid. — Trois rois attaqués du cerveau, ibid. — Quatre femmes guerrières, 206. — Marguerite d’Anjou, général et soldat, ibid. — Henri VI, captif et détrôné, 207. — Marguerite d’Anjou inébranlable, ibid.

Chap. CXVI. — D’Édouard IV. De Marguerite d’Anjou, et de la mort de Henri VI, 209. — Marguerite passe la mer et va chercher des secours, ibid. — Henri VI encore prisonnier, ibid. — Édouard IV roi, ibid. — Révolutions rapides, ibid. — Comble de férocité, 210. — Henri VI tué, 211.

Chap. CXVII. — Suite des troubles d’Angleterre sous Édouard IV, sous le tyran Richard III, et jusqu’à la fin du règne de Henri VII, 211. — Barbarie, 212. — Barbarie et bassesse, 213. — Vengeance, 214. — Tyran puni, 215. — Fin des troubles, ibid. — Imposteur fameux, 216.

Chap. CXVIII. — Idée générale du xvie siècle, 217.

Chap. CXIX. — État de l’Europe du temps de Charles-Quint. De la Moscovie ou Russie. Digression sur la Laponie, 220. — Découverte d’Archangel par mer, 221. — Lapons vraisemblablement autocthones, 222. — De la Pologne, 223. — Gouvernement de la Pologne, 224. — Gouvernement de la Pologne, semblable à celui de tous les conquérants du Nord, 225. — Les Polonais ont eu tard les lois, comme nous, 226. — De la Suède et du Danemark, ibid. — Preuve que les empereurs se sont toujours crus de droit arbitres de l’Europe, 227. — Troupes françaises en Danemark, 228. — Tyrannies, troubles, meurtres, comme ailleurs, ibid. — Gustave Vasa, ibid. — Christiern, tyran déposé, 229. — François Ier allié de Vasa, 230. — Ni marquis ni comtes en ces pays, 231. — De la Hongrie, ibid. — Excellence, titre de roi, 232. — Le pape donne la Hongrie comme un bénéfice, ibid. — Un ban de Croatie condamne une reine à être noyée, 234. — Rois de Hongrie électifs. Nobles presque souverains. Peuples serfs, 235. — Rois nobles et peuples misérables, ibid. — De l’Écosse, 236. — Maison Stuart, la plus infortunée qui jamais ait été sur le trône, 237.

Chap. CXX. — De l’Allemagne et de l’empire aux xve et xvie siècles, 238. — Maximilien Pochi Danari, 239. — État de l’Allemagne, ibid.

Chap. CXXI. — Usages des xve et xvie siècles, et de l’état des beaux-arts, 241. — Peu de princes absolus, ibid. — Armes, 242. — Cardinaux à la tête des armées, ibid. — Préséances, 243. — Luxe, ibid. — Beaux-arts dans la seule Italie, 245. — Premiers livres imprimés, saisis en France comme œuvres de sorciers, 248. — Nulle vraie philosophie avant Galilée, 249. — Remarque sur les siècles des arts, 250.

Chap. CXXII — De Charles-Quint et de François Ier jusqu’à l’élection de Charles à l’empire, en 1519. Du projet de l’empereur Maximilien de se faire pape. De la bataille de Marignan, 250. — Quel était l’empire en Italie, 251. — Charles et François briguent l’empire, ibid. — Léon X tâche de jouer François et Charles, ibid. — Suisses engagés au pape, ibid. — Bataille de Marignan, 252.

Chap. CXXIII. — De Charles-Quint et de François Ier. Malheurs de la France, 253. — Charles-Quint vassal du pape, ibid. — Erreurs de Puffendorf, 254. — Charles-Quint fait son précepteur pape, 255. — François Ier vend tout, ibid. — Il s’attire la révolte du connétable de Bourbon, 256. — Mort du chevalier Bayard, 258.

Chap. CXXIV. — Prise de François Ier. Rome saccagée. Soliman repoussé. Principautés données. Conquête de Tunis. Question si Charles-Quint voulait la monarchie universelle. Soliman reconnu roi de Perse dans Babylone, 258. — Journée mémorable de Pavie, 259. — Traité de Madrid, 260. — Pertes immenses de la France, et ressources, ibid. — Duel proposé. Absolution plus étrange que ce duel, 261. — Rome prise et saccagée, ibid. — Charles-Quint vainqueur et embarrassé, 262. — Il baise les pieds du pape qu’il a tenu captif, ibid. — Donne à Tunis un roi, 263.

Chap. CXXV. — Conduite de François Ier. Son entrevue avec Charles-Quint. Leurs querelles, leur guerre. Alliance du roi de France et du sultan Soliman. Mort de François Ier, 264. — François Ier, pour avoir Milan, se ligue avec les Turcs, ibid. — Fait brûler les luthériens en France, et les paye en Allemagne, 265. — Remarque intéressante, ibid. — Charles-Quint ridiculement accusé d’avoir empoisonné le dauphin, 267. — Condamné au parlement de Paris, ibid. — Charles et François se voient familièrement, 268. — Autre voyage de Charles en France, ibid. — Deux ministres de François Ier assassinés, 269. — Turcs et mosquée à Toulon, ibid. — André Doria, 270. — Cérisoles, ibid. — Mort de François Ier, 271. — France un peu polie sous son règne, ibid.

Chap. CXXVI. — Troubles d’Allemagne. Bataille de Mulberg. Grandeur et disgrâce de Charles-Quint. Son abdication, 273.

Chap. CXXVII. — De Léon X et de l’Église, 275. — Résumé de toutes les horreurs produites par la querelle des deux glaives, 277. — Médicis cardinal à quatorze ans, presque doyen à trente-six, et pape, 278. — Beaux jours de Léon X, ibid. — Un cardinal pauvre, pendu ; un riche, échappé, 279. — Trente cardinaux pour un, ibid. — Concubines des prêtres permises pour un écu, 280. — Vente d’indulgences et de péchés, ibid. — Les sciences, première cause de la chute du pouvoir ecclésiastique, 282. — Seconde cause. L’abus des indulgences, 283.

Chap. CXXVIII. — De Luther. Des indulgences, 283. — Réforme nécessaire, 284. — Luther protégé, 285. — Déchaînement de Luther, ibid. — Il fait brûler la bulle du pape, 286. — Plaisante éloquence de Martin Luther, 287. — Le roi Henri VIII écrit contre Luther, 288. — Henri VIII, défenseur de la foi, depuis destructeur, ibid. — Luther devant Charles-Quint, 289. — Messe abolie sur une apparition du diable, ibid.

Chap. CXXIX. — De Zuingle, et de la cause qui rendit la religion romaine odieuse dans une partie de la Suisse, 291. — Étrange aventure des dominicains, 292. — Profanation, sacrilége, imposture, assassinat, empoisonnement, pour soutenir l’honneur de l’ordre, ibid.

Chap. CXXX. — Progrès du luthéranisme en Suède, en Danemark, et en Allemagne, 295. — Massacres ordonnés par Christiern, le Néron du Nord, et l’archevêque Troll, son ministre, ibid. — Grégoire II permit autrefois d’avoir deux femmes, 297. — Philippe, landgrave de Hesse, demande à Luther permission d’avoir deux femmes, ibid. — Remarques sur la polygamie, 298.

Chap. CXXXI. — Des anabaptistes, 299. — Égalité prêchée, source des plus horribles massacres, ibid.

Chap. CXXXII. — Suite du luthéranisme et de l’anabaptisme, 300. — Progrès des réformateurs, ibid. — Jean de Leyde, garçon tailleur, prophète et roi, 301. — Il a dix femmes, ibid. — Il est tenaillé et brûlé, 302. — Anabaptistes devenus paisibles et irréprochables, ibid.

Chap. CXXXIII. — De Genève et de Calvin, 303. — Belle méthode de réforme, ibid. — Réformateurs austères et non débauchés, au moins pour la plupart, 304.

Chap. CXXXIV. — De Calvin et de Servet, 306. — Luther aussi violent que Calvin, 309.

Chap. CXXXV. — Du roi Henri VIII. De la révolution de la religion en Angleterre, 311. — Amours de Henri VIII ; origine de la réforme, ibid. — Il veut faire casser son mariage par le pape, 312. — Le pape n’ose, ibid. — Lévitique et Deutéronome appointés contraires, 313. — Décisions de docteurs achetées, 314. — Le pape excommunie Henri, et perd l’Angleterre, ibid. — Fraudes des moines découvertes, 315. — Moines abolis, ibid. — Chancelier, cardinal, évêque, exécutés, 316. — La reine Anne de Boulen exécutée, 317. — Nouveaux mariages ; nouveaux divorces, 318. — Lois aussi tyranniques que ridicules, 319.

Chap. CXXXVI. — Suite de la religion d’Angleterre, 319. — Anabaptistes anglais différents de ceux d’Allemagne, 320. — Déistes très-nombreux dans toute la terre, 321. — Athées en petit nombre, 322. — Marie, tyran comme son père, 323. — Action étonnante d’un évêque condamné au feu, 324. — Élisabeth ordonne qu’on ne prêche de six mois, ibid.

Chap. CXXXVII. — De la religion en Écosse, 325.

Chap. CXXXVIII. — De la religion en France, sous François Ier et ses successeurs, 326. — Exactions de Rome, 327. — Concordat où le roi et le pape gagnent, ibid. — Indignation universelle contre le concordat, ibid. — Raisons de François Ier pour demeurer catholique, 329. — Massacres juridiques à Mérindol et à Gabrières, 332. — Avocat général pendu pour les massacres, ibid. — Conseiller pendu, 333.

Chap. CXXXIX. — Des ordres religieux, 334. — Les papes n’ont point inventé les ordres monastiques, ibid. — Basile en Orient, 335. — Benoît en Occident, ibid. — Inconvénients des moines, 336. — Bénédictins, 337. — Carmes, ibid. — Chartreux, ibid. — Prémontrés, 338. — Franciscains, ibid. — Livres de conformistes, dernier excès de la superstition imbécile, ibid. — Dominicains, 339. — Augustins, ibid. — Minimes, ibid. — Jésuites, ibid. — Oratoriens, 343. — Filles de la Charité, 344. — Rédemption des captifs, ibid. — Religieuses, ibid. — De la juridiction secrète des moines, 345. — En France, plus d’ecclésiastiques que de soldats, ibid. — Moines encore pis, 346.

Chap. CXL. — De l’Inquisition, 347. — Encore pis, ibid. — Outrage à la hiérarchie, ibid. — Inquisition en France, mais passagère, 348. — Restreinte à Venise, ibid. — Nulle à Naples, 349. — Médiocre en Aragon, ibid. — Abominable en Espagne, 350. — Torquemada, monstre dominicain, bourreau en surplis, ibid. — Portrait de l’Inquisition, 351. — En Portugal, 352. — Cadavre d’un roi condamné par l’Inquisition, ibid. — À Goa elle détruit le commerce, ibid. — Fables au sujet de l’Inquisition, ibid. — Inquisition à Rome, 353.

Chap. CXLI. — Des découvertes des Portugais, 355. — Îles Fortunées, ibid. — Premier usage de la boussole, ibid. — Le prince Henri Ier, auteur de toutes les découvertes, 356. — Madère, ibid. — Cap Boyador, 357. — Remarque importante sur les Nègres, ibid. — Origine des guinées d’Angleterre, 358. — Prédiction accomplie, et ce n’est pas une prédiction, ibid. — Direction de l’aiguille aimantée, 359. — Hottentots, race différente des autres, ibid. — Mahométans au fond de l’Afrique, 360. — Commerce de la terre changé, 361. — Prodigieux établissements dans l’Inde, ibid.

Chap. CXLII. — Du Japon, 362. — Gouvernement pontifical, 363. — Suicide, 364. — Liberté de conscience, ibid. — Miracles attribués à Xavier, 365. — Ambassade du Japon au pape, ibid. — Origine de la perte du christianisme au Japon, ibid. — Antiquité et gouvernement du Japon, ibid. — Commerce immense, 366.

Chap. CXLIII. — De l’Inde en deçà et delà le Gange. Des espèces d’hommes différents, et de leurs coutumes, 367. — Côtes d’Afrique peuplées d’espèces différentes, ibid. — Albinos, ibid. — Hommes de couleurs diverses, 368. — Banians, 369. — Femmes qui se brûlent pour leurs maris, ibid. — Guèbres, ibid. — Disciples de saint Jean, ibid. — Ce qui réunit tous les peuples, 370. — Doutes sur les relations des pays éloignés, ibid. — Pénitences terribles des bonzes, des faquirs, et des bramins, 372. — Le priape indien en procession, ibid. — Belles idées des prêtres indiens, ibid. — Prière admirable, ibid. — Différents cultes dans la même religion, 373.

Chap. CXLIV. — De l’Éthiopie ou Abyssinie, 374. — Abyssins, juifs et chrétiens : et ni l’un ni l’autre, ibid. — Prétendu prêtre Jean, 375. — Éthiopiens ignorants et pauvres, ibid. — Patriarche latin en Éthiopie, chassé, ibid.

Chap. CXLV. — De Colombo et de l’Amérique, 376. — Colombo obtient de la cour d’Isabelle la permission de découvrir l’Amérique, 377. — Colombo mis aux fers pour prix d’avoir enrichi l’Espagne, 378. — Prétention d’un Béhem qui croit avoir découvert le nouveau monde, ibid. — Réfutation des partisans d’Améric Vespuce, 379. — Quels étaient les Américains, 380. — Peuples de l’Amérique méridionale d’une nature inférieure à la nôtre, 381. — Animaux, végétaux nouveaux, ibid. — Mines, commerce, ibid. — Comment les richesses du nouveau monde circulent dans l’ancien, 382. — Fléaux apportés de l’Amérique, 383. — Amérique dévastée par ceux qui vinrent la convertir, ibid.

Chap. CXLVI. — Vaines disputes. Comment l’Amérique a été peuplée. Différences spécifiques entre l’Amérique et l’ancien monde. Religion. Anthropophages. Raisons pourquoi le nouveau monde est moins peuplé que l’ancien, 385. — D’où viennent les hommes en Amérique ? quelle demande ! ibid. — Animaux, nourriture, tout diffère de nos climats, ibid. — Variété dans l’espèce humaine, 386. — Soleil adoré, 387. — Superstitions cruelles, ibid. — Anthropophages, 388. — Et chez nous aussi, ibid. — Et chez les Juifs, ibid. — Sodomie, 389. — Population, 390.

Chap. CXLVII. — De Fernand Cortès, 391. — Entreprise contre le Mexique, ibid. — Description de Mexico, ibid. — Sacrifices d’hommes, 392. — Espagnols pris pour des dieux, 393. — Tribut immense du Mexique, 394. — Cortès maître du Mexique avec cinq cents hommes, ibid. — L’empereur du Mexique prisonnier des Espagnols, et tué par ses sujets, 395. — Cortès persécuté pour avoir vaincu l’Amérique, comme Colombo pour avoir découvert le nouveau monde, 396.

Chap. CXLVIII. — De la conquête du Pérou, 396. — Grandeur des Incas, 397. — Usages des Péruviens, 398. — Magnificence utile, ibid. — Guerre civile entre les vainqueurs, 400. — Dépositions de Las Casas contre les Espagnols, 401.

Chap. CXLIX. — Du premier voyage autour du monde, 402. — Habitants des îles Mariannes sans religion, ignorant le tien et le mien, 403. — Toujours nouvelles espèces d’hommes, ibid. — Le pape s’avise de donner l’Orient et l’Occident, 404.

Chap. CL. — Du Brésil, 405. — Quels étaient les Brasiliens, ibid. — Anthropophages, ibid. — Preuve que l’ancien monde n’avait jamais connu le nouveau, 406. — Portugal pauvre avec or et diamants, ibid.

Chap. CLI. — Des possessions des Français en Amérique, 407. — Le Brésil perdu pour des querelles de religion, ibid. — Eldorado. Cayenne, 408. — Pendus, ibid. — Canada, 409. — Encore des anthropophages, 410. — Jésuites et huguenots pêle-mêle embarqués, ibid. — Acadie, 411. — Louisiane, ibid. — Crozat et Bernard, 412.

Chap. CLII. Des îles françaises et des flibustiers, 413. — Saint-Domingue, mais sans or ni argent, ibid. — Origine des flibustiers, ibid. — Singuliers usages des flibustiers, 414. — Atrocités, ibid. — Grandes entreprises, 415. — Ils traversent l’Amérique, ibid. — Nègres, 416.

Chap. CLIII. — Des possessions des Anglais et des Hollandais en Amérique, 417. — Locke, législateur de la Caroline, 418. — Virginie, ibid. — Primitifs ou quakers de Pensylvanie, 419. — Admirable conduite des primitifs ou quakers, 420. — Boston, ibid. — Horrible fanatisme, 421. — Possessions hollandaises, ibid.

Chap. CLIV. — Du Paraguai. De la domination des jésuites dans cette partie de l’Amérique, de leurs querelles avec les Espagnols et les Portugais, 423. — Établissement des jésuites comparé à celui des primitifs nommés quakers, ibid. — Comment ils asservissent le Paraguai, 425. — Gouvernement, 426. — Le Paraguai fermé aux étrangers, même aux Espagnols, ibid. — Commerce, 427. — Services à la guerre, ibid. — Jésuites résistent aux rois d’Espagne et de Portugal, 428.

Chap. CLV. — État de l’Asie au temps des découvertes des Portugais, 429. — De la Chine, 430. — Dynastie d’Iven, ibid. — Race de Gengis chassée de la Chine, ibid. — Défense de se faire moine à la Chine avant quarante ans, 431. — Preuve qu’on n’a jamais rendu à Confucius les honneurs divins, 432. — Folie, ibid. — Arts, ibid. — Théâtre, ibid. — Style, 433. — Médecine, ibid. — Petit peuple partout sot et fripon, ibid. — Enfants trouvés, 434.

Chap. CLVI. — Des Tartares, 434. — Les Tartares ont subjugué la moitié de l’hémisphère, 435. — Aujourd’hui misérables, subjugués, ou vagabonds, ibid.

Chap. CLVII. — Du Mogol, 436. — Quatre nations dans l’Inde, ibid. — Grands ouvrages, 437. — Contradictions dans les histoires de l’Inde, ibid. — En quel sens le Grand Mogol est maître de toutes les terres, 438. — Eaux du Gange : superstition, ibid. — Ne nous en moquons point, 439.

Chap. CLVIII. — De la Perse et de sa révolution au xvie siècle ; de ses usages, de ses mœurs, etc., 440. — Premier sophi, ibid. — Chef de la religion nouvelle mis à mort, destinée ordinaire, 441. — Le martyre fait des prosélytes, ibid. — Règne de Sha-Abbas, 442. — Usages de Perse, ibid. — Tolérance des religions. Juifs des dix tribus, 443. — Sciences, 444.

Chap. CLIX. — De l’empire ottoman au xvie siècle : ses usages, son gouvernement, ses revenus, 444. — Conquêtes de Sélim Ier, ibid. — Mameluks d’Égypte, 445. — Examen de l’histoire d’Égypte et de la circoncision, ibid. — Égyptiens dégénérés, 447. — Soliman, ibid. — Chypre ajoutée à l’empire, 448. — Supériorité des Ottomans, ibid. — Finances, 449. — Confiscations, droit affreux, 450. — Appointements médiocres, ibid.

Chap. CLX. — De la bataille de Lépante, 451. — Pie V fait la guerre aux Turcs, ibid. — Il n’est secondé que par Philippe II et les Vénitiens, ibid. — Victoire unique, 453.

Chap. CLXI. — Des côtes d’Afrique, 454. — Pays où fut le temple de Jupiter Ammon, ibid. — Alger, ancien royaume de Juba, ibid. — Nuls monuments de christianisme ; plusieurs des Romains vainqueurs, 455. — Belle situation de Byzance, ou Constantinople, ibid.

Chap. CLXII. — Du royaume de Fez et de Maroc, 456. — Maroc autrefois le séjour de la gloire et des arts, ibid. — Querelles de religion chez ces barbares comme parmi nous, 457. — Pourquoi les Espagnols n’ont pu les entamer, ibid. — Renégats chrétiens, ibid.

Chap. CLXIII. — De Philippe II, roi d’Espagne, 458. — Puissances de l’Europe, ibid. — Puissance d’Espagne, ibid. — Caractère de Philippe II, 459. — Sommaire du mal et du bien, ibid. — Quel parti prit le pape, 460. — Bataille de Saint-Quentin, 461. — Philippe ne sait pas profiter de la victoire, ibid. — Calais repris par les Français, 462. — Bataille de Gravelines, ibid. — Paix de Cateau-Cambresis, ibid. — Guerre finie par un mariage, comme tant d’autres, 463. — Philippe en Espagne, ibid. — Philippe persécuteur, ibid.

Chap. CLXIV. — Fondation de la république des Provinces-Unies, 464. — La Hollande, république par hasard, ibid. — Ancien gouvernement des Pays-Bas, 465. — Philippe II veut être trop absolu, 466. — Caractère de Guillaume, prince d’Orange, ibid. — Sa fermeté, 467. — Les Hollandais devenus guerriers intrépides, 468. — Siége mémorable de Leyde, ibid. — Don Juan, gouverneur des Pays-Bas, 469. — Troubles à cette occasion, ibid. — Mort de don Juan, ibid. — Alexandre Farnèse, ibid. — Fameuse union d’Utrecht, 470. — Duc d’Anjou, frère de Henri III, en Brabant, ibid. — Proscription, ibid. — Duc d’Anjou puni d’avoir voulu asservir ceux qu’il était venu protéger, 471. — Prince d’Orange assassiné, ibid. — Assassinats religieux, 472. — Alexandre Farnèse, 473. — Élisabeth, ibid. — Mœurs des Hollandais en ce temps-là, ibid.

Chap. CLXV. — Suite du règne de Philippe II. Malheur de don Sébastien, roi de Portugal, 474. — Sébastien débarque en Afrique, 475. — Bataille où trois rois périrent, ibid. — Le pape veut faire son bâtard roi de Portugal, ibid. — Le prieur de Crato dispute le Portugal, 476. — La France donne des secours au prieur, 477. — Flotte française, ibid. — Et les prisonniers français pendus, car ils étaient considérés comme pirates, ibid. — Ambassade du Japon, 478. — Préparatifs pour envahir l’Angleterre, ibid.

Chap. CLXVI. — De l’invasion de l’Angleterre, projetée par Philippe II. De la flotte invincible. Du pouvoir de Philippe II en France. Examen de la mort de don Carlos, etc., 478. — Philippe II est sur le point de subjuguer la France, 480. — Le duc de Savoie reconnu protecteur par le parlement de Provence, 481. — Progrès de Philippe en France, ibid. — Sa politique avec la France, ibid. — Le masque de la religion, la plus forte de ses armes, ibid. — Genève lui résiste, 482. — Escalade de Genève, ibid. — Il échoue enfin dans toutes ses entreprises, ibid. — Paix de Vervins, ibid. — Ses revenus, ses dépenses, 483. — Sa mort, ibid. — Sa réputation, ibid. — Examen de la mort de don Carlos, 484.

Chap. CLXVII. — Des Anglais sous Édouard VI, Marie, et Élisabeth, 485. — La mer a fait leur grandeur comme leur sûreté, ibid, — Grandes entreprises, 486. — Manufactures, ibid. — Belles fondations par de simples citoyens, ibid. — Revenus de la couronne, ibid. — Échafauds très-communs à Londres, 487. — La reine Jeanne Gray, exécutée, ibid.

Chap. CLXVIII. — De la reine Élisabeth, 488. — Premières leçons données par le malheur, ibid. — Elle change de religion, 489. — Elle en est le chef, ibid. — Liberté de conscience, 491. — Philippe II veut la détrôner, 492. — Belle lettre à Henri IV, ibid. — Jésuites pendus, 493. — Comte d’Essex, ibid.

Chap. CLXIX. — De la reine Marie Stuart, 494. — Premières querelles d’Élisabeth et de Marie, ibid. — Marie amoureuse d’un musicien italien, ibid. — Le musicien tué, 495. — Le mari de la reine assassiné aussi, ibid. — La reine épouse l’assassin, ibid. — Marie prisonnière d’Élisabeth, 496. — Marie exécutée, 498.

Chap. CLXX. — De la France, vers la fin du xvie siècle, sous François II, 498. — Pourquoi la cour se déclare contre les réformateurs, 499. — Conspiration d’Amboise, ibid. — Autrefois tous les rois de l’Europe n’avaient qu’une garde très-médiocre, 500. — François de Guise a la puissance des maires du palais, ibid. — Procès fait au prince de Condé, 501. — Mort de François II, ibid. — Titre de majesté, ibid.

Chap. CLXXI. — De la France. Minorité de Charles IX, 502. — Séparation de l’épée et de la robe, ibid. — L’État endetté, et par conséquent faible, 503. — Colloque de Poissy, ibid. — Le jésuite Lainez se fait moquer de lui au colloque, ibid. — Massacre de Vassy, 504. — Bataille de Dreux, 505. — François de Guise assassiné par Poltrot de Méré, ibid. — Évêque de Beauvais, cardinal, protestant, et marié, 506. — Bataille de Saint-Denis, 507. — Armée calviniste se cotise pour payer ses alliés ; chose unique, ibid. — Bataille de Jarnac, 508. — Journée de Moncontour, 509. — La Saint-Barthélemy, ibid. — Contradiction du jésuite Daniel, 510. — Procession annuelle pour rendre grâces à Dieu des massacres, 511.

Chap. CLXXII. — Sommaire des particularités principales du concile de Trente, 512. — Idée des conciles, ibid. — Pallavicini et Fra-Paolo comparés, ibid. — Où se tiendra le concile, 513. — Bonne bulle de Paul III, ibid. — Quatre ans d’indulgences ou environ, ibid. — Plaisant sermon à l’ouverture du concile, ibid. — Premières disputes au concile, 515. — Bonne décision, ibid. — Gallus cantat, ibid. — Question sur la résidence, 516. — De la grâce, profond, ibid. — Pluralité des bénéfices, délicat, ibid. — Concile transféré à Bologne, 517. — Fils du pape assassiné, et quelle suite, ibid. — Intérim, ibid. — Affaires sérieuses, 518. — La querelle de Parme traverse toujours le concile, ibid. — Le roi très-chrétien contre le concile, ibid. — Cordeliers et jacobins en querelle sur l’eucharistie, 519. — Prétendu bal donné par le concile, ibid. — Cardinal assassiné, ibid. — Le concile s’enfuit, 520. — Il recommence, ibid. — Suisses offrent de tuer les ennemis du concile, ibid. — Querelle sur le punctilio, 521. — Dispute sur la résidence, ibid. — Pie IV donne de l’argent à Catherine de Médicis, ibid. — Plaintes de l’empereur Ferdinand, à qui on ne donne point d’argent, 522. — Disputes sur le calice, ibid. — Plaisant discours du jésuite Lainez, ibid. — Pères gagnés par argent, 523. — Théologiens français mal payés, ibid. — Décret contre les rois, ibid. — Décret sur les mariages, ibid. — Reliques, 524. — Moines, ibid. — Indulgences à quatre sous, ibid. — Fin du concile, ibid.

Chap. CLXXIII. — De la France sous Henri III. Sa transplantation en Pologne, sa fuite, son retour en France. Mœurs du temps, Ligue, assassinats, meurtre du roi, anecdotes curieuses, 525. — Henri IV, chef du parti calviniste, 527. — Henri III revient en France, 528. — Mal reçu, ibid. — Anarchie, 529. — Guise le Balafré, ibid. — La Saint-Barthélemy désavouée par Henri III, ibid. — La Ligue, 530. — Guerre civile, ibid. — Sixte-Quint excommunie et damne Henri IV, 532. — Coutras, ibid. — Prince de Condé empoisonné, 533. — Les barricades, 534. — Qui sont les assassins du duc de Guise, ibid. — Les assassins du duc de Guise n’osent tuer son frère le cardinal, de peur des censures, 535. — Soixante et dix sorbonistes se mêlent de déclarer le roi déchu du trône, ibid. — Henri III assassiné par un moine, 536. — Le peuple regarde Jacques Clément comme un saint martyr, 537. — Procès fait au cadavre du moine par Henri IV, ibid. — Autre moine assassin, ibid.

Chap. CLXXIV. — De Henri IV, 538. — Histoire de Henri IV mal faite par Daniel, ibid. — Bayle voudrait qu’on eût châtré Henri IV, ibid. — Réflexions sur les eunuques, ibid. — Sommaire de la vie de Henri IV, 539. — Novices jésuites enrôlés contre Henri IV, 542. — États généraux prétendus, 543. — Le parlement n’assiste point aux états, 544. — Décrets de la Sorbonne contre Henri IV, ibid. — Henri IV obligé de changer de religion, 545. — Preuves des raisons de ce changement, 546. — Mensonge absurde de Daniel, 547. — Il entre enfin dans Paris, ibid. — Il faut un arrêt du parlement pour forcer les prêtres à prier Dieu pour le roi de France, 548. — Henri IV devait-il rester protestant, 549. — Triste état du royaume, ibid. — Il surmonte toutes les difficultés, 550. — Discours digne de lui, ibid. — Amiens surpris, ibid. — Amiens repris, 551. — Paix de Vervins, ibid. — Royaume rétabli, ibid. — Ordre, abondance, magnificence, 552. — Henri arbitre de l’Europe, ibid. — Il est le plus grand homme de son temps, 553. — Ses amours, 554. — Chimère des partages de l’Europe, ibid. — Plusieurs attentats contre sa vie, ibid. — Jean Châtel, 556. — Jean Châtel et le jésuite Guignard, 557. — Le jésuite Jouvency justifie le jésuite Guignard, ibid. — Jésuites chassés, 558. — Apologie de Châtel, ibid. — Livre du jésuite La Croix, 559. — Ravaillac tue Henri IV, ibid. — Procès de Ravaillac, 560. — Le tombeau de Henri IV embrassé et arrosé de larmes, 562.

Addition, 157. — Première lettre de Henri IV à Corisande d’Andouin, veuve de Philibert, comte de Grammont, 563. — Deuxième lettre à la même, 564. — Troisième lettre à la même, ibid. — Quatrième lettre à la même, 566. — Cinquième lettre à la même, 567. — Sixième lettre à la même, 568. — Septième lettre à la même, 569. — Huitième lettre à la même, 570. — Neuvième lettre à la même, ibid.

Chap. CLXXV. — De la France, sous Louis XIII, jusqu’au ministère du cardinal de Richelieu. États généraux tenus en France. Administration malheureuse. Le maréchal d’Ancre, assassiné ; sa femme, condamnée à être brûlée. Ministère du duc de Luines. Guerres civiles. Comment le cardinal de Richelieu entra au conseil, 572. — Le parlement de Paris forcé par le duc d’Épernon de donner la régence à Marie de Médicis, ibid. — Nouvelles mesures, 573. — États généraux, ibid. — L’Université veut y assister, ibid. — Singulière dispute, ibid. — Concini, 575. — Henri prince de Condé, ibid. — Troubles civils, ibid. — Concini, maréchal d’Ancre, assassiné au Louvre, 576. — Le cœur de Concini grillé et mangé, ibid. — Sa femme condamnée : cinq conseillers refusent d’assister au jugement, 577. — Brûlée comme sorcière, ibid. — La reine mère tirée de prison par le duc d’Épernon, ibid. — Sermon remarquable, 578. — Intrigues, ibid. — Guerre civile, ibid. — Église, 579. — Mœurs, ibid. — Désordre de l’État, 581. — Beaucoup de seigneurs devenus puissants et dangereux, ibid. — Calvinistes en France forment des cercles comme dans l’empire, 582. — Le roi leur fait la guerre, ibid. — Ancienne formalité des hérauts d’armes, 583. — Benjamin de Rohan, grand homme, ibid. — Siége de Montauban, ibid. — Carme qui prophétise, 584. — Mort du connétable de Luines, ibid. — Suite de la guerre contre les calvinistes, ibid. — Rebelles récompensés par le roi, 585. — Intrigues ; paix avec les huguenots, 586. — Le prince de Condé à Rome, ibid. — Le cardinal de Richelieu au conseil, 587. — Introduit par la reine mère, ibid. — Le cardinal de Richelieu n’est et ne peut être l’auteur du Testament politique, 588.

FIN DE LA TABLE.
DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME.


Chap. CLXXVI. — Du ministère du cardinal de Richelieu, 1. — La Vieuville en prison, ibid. — La Valteline, 2. — Belle et courte lettre du cardinal de Richelieu, ibid. — Les huguenots français animés par les Espagnols, comme les protestants allemands l’ont été par la France, ibid. — La Rochelle, capitale du calvinisme, ibid. — Le cardinal de Richelieu brave tous les grands, et en fait enfermer plusieurs, 3. — La reine, femme du roi, persécutée, 4. — Richelieu, Buckingham, Olivarès, ibid. — Caractère de Buckingham, 5. — Il ose se déclarer amoureux de la reine, ibid. — Nouvelle guerre civile des huguenots contre la cour, 6. — Siége de la Rochelle, ibid. — Le cardinal de Richelieu général d’armée, 8. — La Rochelle prise, 9. — Les calvinistes traitent avec les Espagnols si catholiques, ibid. — Les calvinistes terrassés, 10. — Grands desseins du cardinal de Richelieu, ibid. — Il brave la reine mère, sa bienfaitrice, 11. — Le cardinal premier ministre, ibid. — Le cardinal généralissime, ibid. — Combat de Végliane, 12. — Intrigues de cour, ibid. — Le cardinal disgracié, 13. — Journée des dupes, ibid. — Le maréchal de Marillac jugé à mort dans la maison de campagne du cardinal, 14. — Marillac exécuté, ibid. — Traité avec Gustave-Adolphe : léger subside, 15. — Troubles à la cour, ibid. — Capucin Joseph, ibid. — La reine mère arrêtée, ibid. — La reine mère fugitive pour le reste de sa vie, 16. — Succès du cardinal, ibid. — Proscriptions, 17. — Castelnaudary, 18. — Le duc de Montmorency pris et exécuté, 19. — Intrigues ridicules, 20. — Le frère de Louis XIII, marié sans le consentement de son frère, était-il bien marié ? 21. — Le mariage cassé, ibid. — Harangue ridicule, ibid. — Complot contre la vie du cardinal, 22. — Il déclare la guerre à toute la maison d’Autriche, ibid. — Héraut d’armes envoyé à Bruxelles, 23. — Prêtres généraux d’armée, ibid. — Guerre d’abord très-malheureuse, ibid. — Danger du cardinal, 24. — On veut l’assassiner, ibid. — Académie, ibid. — Remarquez cela, 25. — Favori, maîtresse et confesseur : lisez et profitez, 26. — La reine prête interrogatoire, 27. — Guerre civile, ibid. — Conspiration, ibid. — Conspiration découverte, 28. — Duc de Bouillon, ibid. — De Thou tué juridiquement, 29. — Le cardinal avait toujours de l’argent comptant ; sans quoi…, 30. — Qui était le plus malheureux du roi, de la reine, ou du cardinal ? ibid. — Arts, mœurs et usages, ibid. — Preuves que le Testament politique n’est point du cardinal, 31.

Chap. CLXXVII. — Du gouvernement et des mœurs de l’Espagne depuis Philippe II jusqu’à Charles II, 32. — Philippe III conclut une trêve de douze ans avec la Hollande, 33. — Expulsion des Maures, ibid. — Elle affaiblit la monarchie, ibid. — Philippe IV prend le nom de Grand, 34. — L’Espagne pauvre malgré tout l’or du nouveau monde, ibid. — Les Hollandais enlèvent le Brésil à l’Espagne, 35. — Le Portugal secoue le joug de l’Espagne, ibid. — Parallèle d’Olivarès et de Richelieu, 36. — Sciences, mœurs, arts, 37. — Le jésuite Nitard, premier ministre, 39. — Le jésuite Nitard bouleverse tout, ibid. — On le chasse : il est fait cardinal, ibid.

Chap. CLXXVIII. — Des Allemands sous Rodolphe II, Mathias, et Ferdinand II. Des malheurs de Frédéric, électeur palatin. Des conquêtes de Gustave-Adolphe. Paix de Vestphalie, etc., 40. — Plus de couronnement des empereurs à Rome » ibid. — L’Allemagne subsiste ; l’empire, non, 41. — État de l’Allemagne, ibid. — Rodolphe empereur très-médiocre, bon chimiste, 42. — Guerre faite par aumônes, ibid. — Ligue catholique et protestante en Allemagne cause la mort du roi Henri IV, ibid. — L’empereur Rodolphe astronome, 43. — Ticho-Brahé, ibid. — Copernic, 44. — Kepler, ibid. — Causes de la guerre de trente ans, ibid. — Liberté germanique, ibid. — Guerre de trente ans, 45. — Malheurs de l’électeur palatin, ibid. — Deux princes déclarent la guerre à tous les prêtres, 46. — Empereur absolu, ibid. — Dévastation de l’Allemagne, ibid. — L’Italie esclave, 47. — Ferdinand II se croit arbitre de l’Europe, ibid. — Tout s’unit contre Ferdinand II, ibid. — Le grand Gustave en Allemagne, 48. — Succès de Gustave, ibid. — Bataille de Leipsick, ibid. — Le pape bien aise, ibid. — Gustave tué, ibid. — Suédois toujours vainqueurs, 49. — Valstein assassiné, ibid. — Oxenstiern, ibid. — Veimar, 50. — Mort de Ferdinand II. ibid. — Ferdinand III, ibid. — Veimar, ibid. — Paix de Vestphalie, 51. — État de l’Allemagne, ibid.

Chap. CLXXIX. — De l’Angleterre jusqu’à l’année 1641, 52. — Décadence passagère de l’Angleterre, ibid. — Conspiration des poudres, 53. — Jésuites exécutés, 54. — Jacques sans crédit, ibid. — Favoris gouvernent l’Europe, 55. — Sciences et arts, 56. — Querelles de religion, ibid. — Argent, autre querelle plus forte, ibid. — Parlement, autre querelle, 57. — Assassinat de Buckingham, 58. — Impôts, autre querelle, ibid. — Église d’Écosse, autre querelle, ibid. — Liturgie, autre querelle, 59. — Le cardinal de Richelieu fomente toutes les querelles, ibid. — Il envoie un prêtre pour faire révolter l’Écosse, ibid. — Nouveaux troubles, ibid. — Roi opiniâtre : heureux, il eût été appelé ferme, 60. — Requête pour faire la guerre civile, ibid.

Chap. CLXXX. — Des malheurs et de la mort de Charles Ier, 61. — Caractère des troubles d’Angleterre, ibid. — Massacres catholiques en Irlande, ibid. — Massacres religieux, source de dépopulation, 62. — Chambre basse, puissante, ibid. — Conduite du roi, mauvaise, 63. — Guerre civile, 64. — Hotham à genoux chasse son roi, ibid. — Le roi quelque temps vainqueur, mais inutilement, 65. — Parlement plus ferme que le roi, 66. — Excès de ridicule, 67. — Esprit des sectes, ibid. — Archevêque à l’échafaud, ibid. — Cromwell gagne une bataille, 68. — Désintéressement du parlement : chose unique, 69. — Victoire décisive de Cromwell, ibid. — Le roi livré par les Écossais, 70. — Cromwell commence à tyranniser, ibid. — Le roi prisonnier, 71. — Aplanisseurs, ibid, — Audace de Cromwell, ibid. — L’armée demande qu’on fasse justice du roi, 72. Parlement méprisé et forcé, ibid. — Juges du roi, 73. — Puissance reconnue originaire dans le peuple, ibid. — Procès criminel du roi, ibid. — On lui tranche la tête, 74.

Chap. CLXXXI. — De Cromwell, 75. — République, ibid.

Chap. CLXXXII. — De l’Angleterre sous Charles II, 82. — Théisme, 84. — Théistes, ibid. — Société royale rend service à l’esprit humain, 85. — Esprit français à la cour, ibid. — Revenu du roi, 86. — Accidents, ibid. — Troubles ; conjuration nommée papiste, 87. — Horreurs ridicules, ibid. — Supplices, 88. — Duc d’York exclu du trône, ibid. — Le catholicisme déclaré idolâtrie, ibid. — Plus de parlement, 90. — État florissant de l’Angleterre, 91. — Commerce, ibid. — Agriculture, 92.

Chap. CLXXXIII. — De l’Italie, et principalement de Rome, à la fin du xvie siècle. Du concile de Trente. De la réforme du calendrier, etc., 93. — Papes veulent avoir Naples, ibid. — Cardinaux pendus, 94. — Concile de Trente, ibid. — Libertés gallicanes, ibid. — Italie sans police, 95. — Arts cultivés, ibid. — Superstitions, 96. — Pic V, 97. — Saint Charles Borromée, ibid. — Réforme du calendrier, ibid. — Histoire du calendrier, 98. — Résistance au calendrier, 99. — Ambassade du Japon au pape, ibid.

Chap. CLXXXIV. — De Sixte-Quint, 100. — Papes nés dans l’obscurité, 101. — Tempesti, cordelier, a écrit en cordelier, ibid. — Police de Rome, 102. — Ouvrages des Romains, ibid. — Coupole de Saint-Pierre, 103. — Bibliothèque du Vatican, ibid. — Peuple pauvre, ibid. — Témérités de Sixte-Quint, 104. — Abus du pontificat, 105. — Sixte-Quint refuse de servir l’Espagne et la Ligue contre Henri IV, ibid.

Chap. CLXXXV. — Des successeurs de Sixte-Quint, 106. — Grégoire XIV, ibid. — Clément VIII, ibid. — Clément donne la discipline à Henri IV sur le dos de Duperron et d’Ossat, ibid. — Paul V, 107. — Querelle de Paul V avec Venise, ibid. — Moines chassés de Venise, 108. — Henri IV médiateur entre Venise et Rome, 109. — Paul V embellit Rome, ibid. — Urbain aussi, 110. — Petite guerre, ibid. — Petites occupations, ibid. — Misère des peuples, 111. — Dépopulation de Rome, ibid.

Chap. CLXXXVI. — Suite de l’Italie au xviie siècle, 112. — De la Toscane, ibid. — Venise florissante, 113. — Conjuration de Bedmar, ibid. — Malte, 115. — Siége de Malte, ibid.

Chap. CLXXXVII. — De la Hollande au xviie siècle, 116. — Frugalité, simplicité, et grandeur, ibid. — Querelles théologiques, impertinentes et affreuses, 118. — Meurtre du vieillard Barnevelt, 119. — Grands établissements des Hollandais, 120.

Chap. CLXXXVIII. — Du Danemark, de la Suède,et de la Pologne, au xviie siècle, 122. — Le roi de Danemark despotique par contrat, ibid. — Suède tout au contraire, 123. — Crime atroce, ibid. — Pénitence ridicule, ibid. — Usages de la Suède, ibid. — Gustave-Adolphe, 124. — Christine, 125. — Gouvernement de la Suède, bien changé, ibid.

Chap. CLXXXIX. — De la Pologne au xviie siècle, et des sociniens, ou unitaires, 126. — Pologne sage, non conquérante, ibid. — Suédois plus dangereux à la Pologne que les Turcs, 127. — Cosaques, ibid. — Jésuite devenu roi, 128. — Sobieski, ibid. — Religion, 129. — Sociniens, ibid. — Une des erreurs de Maimbourg, ibid.

Chap. CXC. — De la Russie aux xvie et xviie siècles, 130. — Premier Demetri, imposteur, 131. — Second Demetri, imposteur, 133. — Troisième Demetri, imposteur, ibid. — Quatrième Demetri, imposteur, 134. — Cinquième Demetri, imposteur, ibid. — Sixième Demetri, imposteur, ibid. — Mœurs de la Russie en ces temps-là, 135.

Chap. CXCI. — De l’empire ottoman au xviie siècle. Siége de Candie. Faux messie, 136. — Amurat III, ibid. — Dix-neuf frères étranglés, ibid. — Perses vainqueurs des Turcs, ibid. — Gouvernement turc pas si despotique qu’on le croit. 137. — Osman égorgé, ibid. — Mustapha étranglé, ibid. — Amurat IV, conquérant, ibid. — Ibrahim, 138. — Le révérend père Ottoman, jacobin, fils d’Ibrahim, ibid. — Ibrahim déposé, 139. — Mensonges historiques sur les Turcs, ibid. — L’univers souffre ; cela revient souvent, ibid. — Siége de Candie, plus long que celui de Troie ; pas si fameux, 140. — Le duc de Beaufort tué devant Candie, 141. — Candie prise, comme Troie, par le stratagème d’un Grec, 142. — De Sabatei-Sevi, qui prit la qualité de messie, ibid. — Prédiction, 143. — Douze envoyés de Sabatei, 144. — Sabatei en prison, ibid. — Sabatei devant le sultan, 145. — Ce messie se fait turc, ibid.

Chap. CXCII. — Progrès des Turcs. Siége de Vienne, 146. — Malheurs des Hongrois, 147. — Kara Mustapha marche à Vienne, ibid. — L’empereur Léopold s’enfuit, 148. — Vienne délivrée, ibid. — Mahomet déposé, 149. — Preuve du non-despotisme des empereurs turcs, ibid.

Chap. CXCIII. — De la Perse, de ses mœurs, de sa dernière révolution et de Thamas Kouli-kan, ou Sha-Nadir, 150. — Persans autrefois éclairés, ibid. — Perse bien peuplée, 151. — Cour magnifique, 152. — Mœurs douces, ibid. — Décadence, 153. — Révolte, 154. — Guerre civile, ibid. — Malheurs horribles, ibid. — La religion s’en mêle, ibid. — Commencements de Sha-Nadir, 155. — Sha-Nadir dans l’Inde, ibid.

Chap. CXCIV. — Du Mogol, 156. — Grand Mogol rarement absolu, ibid. — Aurengzeb, le premier des hypocrites, 157. — Parricide et dévot, ibid. — Trésor du Grand Mogol, ibid. — Le climat de l’Inde énerve, 158. — Le Grand Mogol humilié devant Sha-Nadir, ibid. — Delhi au pillage, 159. — Trésors immenses, ibid. — Révolution, ibid. — Examen du despotisme, ibid. — Peuples pauvres en pays riche, 160. — Mœurs, ibid. — Polygamie, 161. — Eunuques, ibid. — Bouleversement, ibid.

Chap. CXCV. — De la Chine au xviie siècle et au commencement du xviiie, 162. — Tribunaux gardiens des lois, ibid. — Avec tribunaux peu de despotisme, ibid, — Conquête de la Chine, 163. — Sans armes à feu, 164. — Le capitaine d’une horde vainqueur de la Chine, ibid. — Exemple d’orgueil, 165. — Un empereur faible finit la dynastie chinoise, ibid. — Suite de la conquête, ibid. — Querelles scandaleuses des missionnaires d’Europe à la Chine, 167. Belles paroles de l’empereur aux jésuites, 168.

Chap. CXCVI. — Du Japon au xviie siècle, et de l’extinction de la religion chrétienne en ce pays, 169. — Le Japon presque chrétien, ibid. — Christianisme proscrit, ibid. — Toutes les sectes en paix au Japon, 170. — Conspiration des mauvais chrétiens, ibid. — Le Japon fermé aux étrangers, ibid. — Chrétiens battus, 171. — Hollandais seuls commercent au Japon, ibid. — Hollandais obligés de marcher sur la croix, ibid. — Des Français veulent en vain commercer au Japon, 172.

Chap. CXCVII. — Résumé de toute cette histoire jusqu’au temps où commence le beau siècle de Louis XIV, 173. — Faits historiques, 174. — Mœurs, 175. — Servitude, 177. — Mœurs asiatiques comparées aux nôtres, 178.