100%.png

La Chine à terre et en ballon

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Officiers du Génie du Corps expéditionnaire
(p. couv-99).

La Chine

à Terre
et
en Ballon

REPRODUCTION DE 272 PHOTOGRAPHIES
Exécutées par des Officiers du Génie du Corps expéditionnaire
et groupées sur 42 planches en phototypie
avec légendes explicatives.

PARIS
BERGER-LEVRAULT & Cie, ÉDITEURS
5, RUE DES BEAUX-ARTS, 5

1902

LA CHINE
À TERRE ET EN BALLON


Il a été tiré de cet album 25 exemplaires sur papier de luxe, numérotés à la presse, dont :
5 exemplaires sur papier du Japon (n° 1 à 5)
20 exemplaires sur papier Whatman (n° 6 à 25)

La Chine
à Terre
et
en Ballon


----

REPRODUCTION DE 272 PHOTOGRAPHIES
Exécutées par des Officiers du Génie du Corps expéditionnaire
et groupées sur 42 planches en phototypie
avec légendes explicatives.

----

PARIS
BERGER-LEVRAULT & Cie, ÉDITEURS
5, RUE DES BEAUX-ARTS, 5

1902


AVANT-PROPOS



Au cours de la dernière campagne de Chine, les officiers du Corps expéditionnaire français ont eu maintes occasions d’exercer leurs talents de photographes. Les uns, aérostiers, prenaient en ballon des vues d’ensemble de ces grandes cités de Tien-Tsin et de Pékin, où l’Européen se perd dans le dédale des ruelles. Les autres, appelés par leur service ou simplement par la curiosité dans les Palais impériaux, ou employant leurs loisirs à des excursions au travers de la rue chinoise, saisissaient au passage les scènes curieuses, les monuments intéressants.

De tout cela est résultée une collection des plus originales dont la reproduction était désirée par beaucoup de nos camarades du Corps expéditionnaire. C’est ainsi qu’est née l’idée de l’Album : La Chine à terre et en ballon, et c’est surtout à l’intention de ces camarades qu’il est publié aujourd’hui. Ils y retrouveront le souvenir des scènes et des monuments qu’ils ont vus. Les officiers qui, moins favorisés, n’ont pu prendre part à la Campagne, pourront ainsi se former une idée du pays où peut-être ils iront un jour à leur tour.

Quant au public en général, nous espérons qu’il accueillera avec faveur un album qui fait, en quelque sorte, revivre sous ses yeux la contrée si originale, si curieuse, où sa chaleureuse sympathie a suivi et soutenu nos braves soldats.



----

Légendes des Planches [1]


----


Planche 1

1. M. le général Voyron, Commandant en chef, et ses officiers d’ordonnance, à Pékin, dans l’une des cours du quartier général. (P.)

2. Décoration des maisons du quai de France, à Tien-Tsin, le 14 juillet. (C.)

3. Le quartier général à Tien-Tsin le 14 juillet. (C.)

4. Salut au drapeau — 14 juillet à Tien-Tsin. (C.)

5. Le défilé de la gendarmerie. (C.)

6. Revue des sapeurs de chemins de fer, le 14 mars 1901, passée par le Général en chef, à Pékin, près de la porte Tsien-Men, avant l’inauguration de la ligne de chemin de fer Lou-Kou-Kiao, Pékin, construite par ce détachement. (C.)

7. Le Général en chef passant la revue des troupes à Tien-Tsin. (C.)


Planche 2

L’œuvre des Boxers à Pékin.

1. Entonnoir produit par l’explosion d’un fourneau de mine établi par les Boxers dans les environs de la nouvelle Cathédrale de Pékin. — Les Boxers espéraient faire sauter la Cathédrale ; cinq marins et soixante-quinze Chinois chrétiens furent tués. D’après les dimensions de l’entonnoir, la charge de poudre devait être d’environ 3000 kilogrammes. (C.)

2. Porte de la Légation de France à Pékin après le siège. (C.)

3. Photographie prise en ballon de l’entonnoir du nouveau Pétang, figurant sous le n° 1. (P.)

4. Ruines de l’ancienne Cathédrale de Pékin ou Nantang. (C.)

5. Mur du quartier des Légations portant des traces de balles. (C.)

6. Nouvelle Cathédrale de Pékin, dite nouveau Pétang. On y voit la trace des projectiles chinois. (C.)


Planche 3

1. Types chinois. (C.)

2. Musiciens et danseurs chinois à Pékin. (C.)

3. Porte de la « Cité interdite » voisine du quartier général français. (C.)

4. Plan de Pékin. — La ville est constituée par quatre cités :

a) La Cité interdite entourée de murs renfermant le Palais Impérial, grand rectangle long d’un kilomètre et large de huit cents mètres. Le Palais Impérial est appelé par les Chinois Tse-Kin-tcheng, c’est-à-dire Ville violette réservée. Jadis toutes les constructions devaient y être édifiées avec du mortier violet.

b) La Ville Impériale, appelée Hoang-tcheng, improprement désignée sous le nom de Ville jaune, et dans laquelle se trouvent les Lacs impériaux, l’Île des Jades, le Palais de la Rotonde, l’ancien et le nouveau Pétang, ou Cathédrale catholique.

c) Les cités précédentes sont à l’intérieur de la ville dite Tartare, dont les murailles datent du xve siècle.

d) La Ville chinoise ou Nan-tcheng, grand rectangle au sud de la Ville Tartare. Construite au commencement du xvie siècle, elle ne fut entourée d’une enceinte fortifiée que vers 1564.

5 et 8. Arcs de triomphe, ou Paï-lou, au nord du Palais Impérial. (C.)

6. Porte d’une pagode occupée par les troupes françaises près du vieux Pétang. (C.)

7. Boutique chinoise et marchands en plein air. (C.)


Planche 4

1. Une des pagodes du nord-ouest de la Ville Impériale. L’extérieur est entièrement tapissé de carreaux vernissés jaunes ou verts. (C.)

2. Le Palais impérial vu de la Montagne de Charbon. (C.)

3. Porte extérieure sud de la Ville Impériale. (C.)

4. Une des cours intérieures du Palais Impérial. Officiers Japonais visitant le Palais. (C.)

5. Vue prise en ballon du Palais Impérial à Pékin. (P.)

6 et 7. Lions de bronze dans le Palais Impérial. (C.)

8. La Montagne de Charbon ou Meï-Chan, vue de la partie nord du Palais Impérial. (C.)


Planche 5

1. Restaurant en plein air à Pékin. (C.)

2. Rue centrale au nord du Palais Impérial à Pékin ; au fond on aperçoit la Tour du Tambour qui date du milieu du xiiie siècle. (T.)

3. Salle du grand banquet offert par le général Voyron aux autorités étrangères civiles et militaires dans les jardins du Palais de la Rotonde, à Pékin, en mai 1901. (C.)

4. Lit de l’Empereur au Palais Impérial. (P.)

5. Groupe de Chinois des deux sexes, les femmes qui y figurent sont des Tartares, reconnaissables à l’absence de déformation des pieds et à la coiffure. (T.)

6. Préparation de l’inauguration de l’Avenue Voyron dans la Ville Impériale. (C.)

7. Bâtiment du Palais Impérial. (C.)


Planche 6

1 et 3. Jongleur soufflant de la fumée et des flammes. (C.)

2. Musiciens et danseurs à Pékin. (C.)

4. Palais Impérial à Pékin. — Les appartements de l’Empereur ; un groupe d’eunuques se tient sur le perron. (P.)

5. Rue de la Ville Impériale à Pékin. — Lieutenant-colonel Legrand, commandant le Génie du Corps expéditionnaire et capitaine du génie Calmel. (C.)

6. Jongleur en équilibre sur sa tête faisant tourner des assiettes. (C.)


Planche 7

1. Le Palais de la Rotonde à Pékin, au centre de la Ville Impériale. On y accède par deux ponts de marbre jetés sur les Lacs Impériaux. (P.)

2. Une des grandes rues de Pékin ; pendant l’après-midi, un marché s’installe sur les bas côtés de ces artères larges chacune d’une dizaine de mètres, on y vend les objets les plus variés : comestibles, ferraille, objets d’art y voisinent et une foule très dense y circule jusqu’à la nuit. (C.)

3. Autre rue principale de Pékin ; les bas côtés se trouvent en contre-bas de la chaussée centrale, on voit à gauche divers types d’enseignes. (C.)

4. Petite rue commerçante à Pékin. (C.)

5, 6 et 7. Jongleurs chinois à Pékin. (C.)


Planche 8

1. Ruines de l’ancien Palais d’Été détruit en 1860 ; il était en partie bâti sur le versant de la colline opposé à celui qu’occupe le Palais actuel. (C.)

2. Pagode construite au sommet de la colline occupée par le Palais d’Été. Cette pagode se voit sur le cliché n° 4, derrière la pagode centrale à étages. (C.)

3. Route dallée impériale de Pékin au Palais d’Été. (C.)

4. Pagode centrale à étages du Palais d’Été. (C.)

5. Vue du Palais d’Été et du lac voisin, prise du sommet de la pagode centrale à étages. (P.)

6. Jonque de marbre, construite sur le lac du Palais d’Été et près de la berge. — Il est superflu d’ajouter qu’elle ne flotte pas. (C.)

7. Vue du Palais d’Été et des bâtiments destinés à la suite de l’Empereur. (C.)


Planche 9

1. Mariage chinois, les musiciens précèdent la chaise de la mariée. (C.)

2. Barbier chinois en plein air. (C.)

3 et 4. Enterrements chinois. (C.)

5. Palais d’Été. (P.)

6. Marchands de victuailles en plein air. (C.)

7. Restaurant en plein vent. (C.)


Planche 10

1. Enfants chinois attelant des hannetons à des voitures de papier. (C.)

2. Puits dans une rue de Pékin. (C.)

3. Marché en plein vent à Pékin. (C.)

4. Mendiant chinois. (C.)

5 et 6. Devantures de marchands de thé à Pékin. (C.)

7. Marché aux bibelots et à la ferraille. (C.)

8. Pont de marbre conduisant à l’île qui se trouve au milieu du lac du Palais d’Été. (P.)


Planche 11

1. Lion en bronze dans le Palais Impérial. (P.)

2. Type de femme chinoise. (P.)

3. Pagodes du Palais d’Été avec stèle en marbre. (P)


Planche 12

1. Mur en céramique situé non loin du Palais de la Belle-Vue du Lac, à Pékin. Il représente sur chacune de ses faces une série de cinq dragons poursuivant l’image du soleil reflétée sur les flots. Les briques en terre cuite qui forment ce mur sont recouvertes d’émaux d’une belle harmonie de tons et l’ensemble peut être comparé aux fameuses Frises des Archers du Palais de Darius, découvertes à Suse par M. Dieulafoy et actuellement au Louvre. (C.)

2. Palais de la Belle-Vue du Lac bâti sur une hauteur en rochers artificiels au nord du Lac Nord de la Ville Impériale. Il constitue, avec ses abords, un merveilleux décor et servait de résidence d’été pour l’Impératrice ; il fut occupé par la chefferie du génie de Pékin. (P.)

3 et 5. Pont de marbre et kiosques situés dans l’enceinte du Palais de la Belle-Vue du Lac. (C.)

4. Détail du motif de décoration du mur en céramique. (C.)

6. Kiosque dans les jardins de la Cité interdite. (P.)

7. Lions de bronze ornant l’entrée d’une pagode occupée par les troupes italiennes, à proximité du Palais de la Belle-Vue du Lac. Sapeur français et marin italien en faction. (C.)


Planche 13

1. Le Lac Nord et l’Île des Jades surmontée du monument appelé le Péta et surnommé par nos troupiers la Bénédictine, en raison de sa forme. Le Péta fut construit sous le règne de Choun-tche, premier empereur de la dynastie actuelle ; il est considéré par les Chinois comme le gage du salut de l’empire. (C.)

2. Entrée du Palais de la Rotonde, gong et beau vase à poissons en jade vert datant de l’empereur Kien-Loung. (C.)

3. Le Pont de marbre reliant la Rotonde à la rive ouest des lacs.

4. Le Commandant de la section d’aérostiers, monté sur son ballon, attache le drapeau français au sommet du Péta. (P.)

5. Le Péta. (C.)

6. Mur d’enceinte de la Rotonde ; soldats italiens au premier plan. (C.)

7. Pont de marbre reliant la Rotonde à l’île des Jades, situé dans le lac Nord de la Ville Impériale. Au second plan la Montagne de Charbon (Meï-Chan), colline artificielle surmontée de cinq pavillons datant de l’empereur Kia-Kin et contenant des statues de Fo. Suivant une tradition, de grandes quantités de charbon auraient été enfouies sous cette colline pour permettre l’approvisionnement du Palais Impérial en cas de siège. — Les fouilles exécutées pendant l’occupation n’ont pas permis de contrôler la vérité de cette tradition. (P.)


Planche 14

1. Idole d’une pagode située au nord des Lacs. (C.)

2. Une des pendules du Palais Impérial. (P.)

3. Arc de triomphe à la sortie du pont de marbre de l’Île des Jades. Au dernier plan le Péta précédé d’une petite pagode contenant une statue de Poussah qui figure planche 34, n° 3. (P.)

4. Train impérial construit par l’industrie française. — Ce train était remorqué par les eunuques. (P.)


Planche 15

1. Ouverture faite par les Anglais dans la muraille de Pékin. — En avant de l’ouverture se trouve un retranchement défensif construit par les Sikhs. (C.)

2. Kiosque octogonal contenant une stèle impériale dans la cour du Palais des ancêtres, à Pékin. (P.)

3. Préparatifs de la fête d’inauguration de l’avenue Voyron. (C.)

4. Entrée des appartements privés de l’Empereur au Palais Impérial. (P.)


Planche 16

1. Entrée du Temple du Ciel. (C.)

2. Tour de surveillance au centre du Palais des examens des lettrés, à Pékin. (C.)

3. Cellules du Palais des Examens des lettrés.

4 et 7. Portes donnant accès à l’Esplanade sud du Temple du Ciel. (C.)

5. Temple du Ciel à Pékin. — Monument à triple toiture bâti par l’empereur Young-Lo, de la dynastie des Ming, situé dans la partie nord du parc du Temple. L’Empereur se rend annuellement trois fois dans ce temple pour communiquer au Ciel, dont il est le fils, le résultat de la gestion de son empire. Aucune idole ne s’y trouve, on y transporte la Tablette du Ciel lors des visites impériales. (P.)

6. Vue d’ensemble d’une partie du Palais des examens des lettrés. Il se compose d’une série de bâtiments profonds d’un mètre cinquante, mais d’une grande longueur de façade. Chacun de ces bâtiments, ouvert sur l’un des grands côtés, est divisé par des cloisons en une série de cellules ainsi que le montre le cliché 3. Il y a ainsi dix mille cellules. Au moment des examens, chaque candidat est placé dans l’une d’elles et doit y rester pendant toute leur durée, soit trois ou quatre jours. On raconte que chaque session coûte la vie à plusieurs candidats. ( C.)


Planche 17

1. Vue de Pékin prise en ballon, comprenant la nouvelle Cathédrale ou nouveau Pétang et les bâtiments de la Mission catholique. (P.)

2. Ancienne cathédrale de Pékin dite Vieux Pétang. Évacuée en 1888, sur les instances de la Cour impériale que gênaient les vues plongeantes des tours de cette église sur le Palais Impérial, la cathédrale et les bâtiments de la Mission furent reconstruits aux frais du gouvernement chinois sur leur emplacement actuel, n° 1. (C.)

3. Mgr Favier lisant son bréviaire. (C.)

4. Vue de Pékin prise en ballon, montrant la Montagne de Charbon et l’extrémité nord-est du Palais impérial. ( C.)


Planche 18

1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7. Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers. (C.)

8. Vue du quartier des Légations à Pékin ; la rue des Légations occupe le côté gauche du cliché, transversalement on voit la muraille de la ville Tartare qui fut, durant le siège, le théâtre de luttes acharnées. Les restes de barricades ainsi que les ruines des bâtiments européens y sont encore visibles. (P.)


Planche 19

1. Ruines de la gare de Feng-Taï, près Pékin. (T.)

2. Pont de Lou-Kou-Kiao, à treize kilomètres de Pékin ; à cet emplacement se trouvait déjà un pont de marbre que Marco Polo mentionne dans la relation de son voyage ; il fut emporté par une crue au xviie siècle et on construisit, pour le remplacer, le pont actuel. (C.)

3. Le mandarin de Lou-Kou-Kiao. (C.)

4. Faubourg de Lou-Kou-Kiao. (C.)

5. Stèle et Pagode à la sortie du pont de Lou-Kou-Kiao. (C.)

6. Le Pont du chemin de fer à Lou-Kou-Kiao. Endommagé par les Boxers, il a été réparé et rendu à la circulation par les troupes du génie françaises. (C.)

7. Vue prise en ballon, montrant le Palais de la Rotonde et les deux Ponts de marbre, la Montagne de Charbon ou Meï-Chan, la partie nord du Palais Impérial. (P.)


Planche 20

1. Vue prise en ballon de l’Île des Jades et du Péta. (P.)

Construction d’une ligne ferrée de Pékin à Lou-Kou-Kiao par les troupes du génie françaises. — Cette ligne a donné l’entrée dans la capitale à la ligne franco-belge d’Hankeou qui s’arrêtait autrefois à Lou-Kou-Kiao.

2. Stèle en marbre supportée par la tortue emblème de longévité, située non loin du tracé de la voie ferrée. (C.)

3. Construction d’une estacade dans le grand remblai de la voie ferrée. (C.)

4. Estacade au milieu du grand remblai. (C.)

5. Pose de la voie. (C.)

6. Le grand remblai à la sortie du pont de Lou-Kou-Kiao. (C.)

7. Établissement de la plateforme de la voie.


Planche 21

1. Ruines d’un cimetière catholique détruit par les Boxers, près de Pékin. (P.)

2. Aménagement définitif de la brèche ouverte dans la muraille de Pékin, pour le passage du chemin de fer. (C.)

3. Ouverture de la brèche du chemin de fer, dans la muraille de Pékin. (C.)

4. Vue extérieure de la muraille de Pékin. (C.)

5. Pose de la voie à travers la brèche ; cette partie de la muraille se trouvant dans le secteur allemand était gardée par des sentinelles allemandes. (C.)

6. Vue prise en ballon du quartier du Vieux Pétang, à Pékin. (P.)


Planche 22

Le chemin de fer français dans Pékin.

1. Construction d’un ouvrage d’art pour le passage de la voie ferrée au-dessus du fossé de la ville Tartare. La grande tour qui surmonte la muraille était, en principe, destinée à abriter plusieurs étages de feux, mais en réalité ses nombreuses embrasures sont fermées par des volets en bois sur chacun desquels est peinte la bouche d’un canon. (C.)

2. Les invités du Général Commandant en chef à l’inauguration du chemin de fer se dirigent vers le train d’inauguration. (C.)

3. La voie ferrée aux abords de la porte Choun-tche-Men. (C.)

4. Exécution d’un remblai dans le fossé de la ville Tartare. (C.)

5. Le Général Commandant en chef, les Ministres de France et de Belgique et les invités à l’inauguration de la voie ferrée de Lou-Kou-Kiao, à Pékin, au milieu des ruines des ateliers de Chan-Sin-Tien. (P.)

6. Le premier train traverse le passage à niveau de Choun-tche-Men. (C.)

7. Gare de Tsien-Men. Revue des sapeurs de chemin de fer, passée par M. le général Voyron. (C.)

8. Ruines de maisons chinoises à la porte Tsien-Men de la ville Tartare, voisine du quartier des Légations. Sur cet emplacement fut construite la gare terminus du chemin de fer Pékin-Hankeou que l’on voit au n° 7. (C.)

9. Foule chinoise regardant passer le train d’inauguration à Choun-tche-Men. (C.)


Planche 23

1. Une des tours de la muraille de Pékin. (C.)

2 et 3. Transport de matériaux à dos de chameaux pour la construction de la caserne défensive de la Légation de France, dite caserne Voyron, à Pékin. (C.)

4. Porte en maçonnerie au nord du Lac Impérial à Pékin. (P.)

5. Un pavillon de la caserne Voyron, le jour de l’inauguration, 2 août 1901. (C.)

6. Porte de la caserne. (C.)

7. Construction de la partie française de la nouvelle enceinte fortifiée du quartier des Légations, à Pékin. (C.)


Planche 24

1. Trône impérial au Palais Impérial, à Pékin. (P.)

2. Tour octogonale à treize étages, située à un kilomètre à l’ouest de Pékin. (C.)

3. Détail du soubassement de la tour. (C.)

4. Arc de triomphe en bois, couverture en tuiles vernissées jaunes, dans le jardin de la Montagne de Charbon. (P.)


Planche 25

1. Paysans chinois remplissant une rigole d’arrosage ; le récipient qu’ils tiennent à l’aide de cordes sert à puiser l’eau dans un fossé inférieur et bascule lorsqu’il arrive au niveau de la rigole à remplir. (G.)

2. Bac établi sur le Ta-Tsin-Ho à Paoting-Shien. (C)

3 et 5. Pont de Palikao aux abords duquel eut lieu la bataille de 1860. (C.)

4. Porte de Ouang-Kia-Pou. (C.)

6. Embarquement de troupes sur une portière pour la traversée du Peï-Ho à Peï-Tsang. (C.)

7. Pont chinois établi sur le Ta-Tsin-Ho. (C.)

8. Monument funéraire chinois ; officiers français se rendant de Tien-Tsin à Pékin. (C.)

9. Entrée de la salle contenant le trône de l’Empereur, au Palais d’Été. (P.)


Planche 26

1. Trône Impérial au Palais d’Été. (P.)

2. Entrée du Palais de Li-Hung-Tchang, à Tien-Tsin. ( C.)

3. Porte de Tong-Tcheou, près de Pékin. (C.)

4. Le Palais d’Été vu du bord du Lac. (P.)


Planche 27

1. Tombeaux Impériaux de Mouling (Taïling), à l’ouest de Pékin. (T.)

2. Soldats escortant un convoi de chameaux. (C.)

3. Tombeaux d’Impératrices. (T.)

4. La cour du Consulat de France à Tien-Tsin. (C.)

5. Intérieur du Palais de l’Impératrice au Vieux Pétang, à Pékin. (P.)


Planche 28

1, 2, 3, 4 et 6. Ruines de bâtiments dans la concession française, à Tien-Tsin. (C.)

5. Ruines des maisons chinoises de la concession française, à Tien-Tsin. (C.)

7. Cimetière catholique de Cheu-La-Eul profané par les Boxers. (P.)


Planche 29

Tien-Tsin.

1. Le quartier général français. (C.)

2. Portique transformé en casernement dans la ville chinoise. (C.)

3. Groupe d’officiers supérieurs assistant à une ascension du ballon ; de gauche à droite on reconnaît :

MM. le lieutenant-colonel Legrand, commandant le génie du Corps expéditionnaire ;

Le lieutenant-colonel Franchet d’Esperey ;

Le lieutenant-colonel Marchand ;

Le commandant Germain ;

Le commandant Châtelain. (C.)

4, 5 et 6. Construction, par le service du génie, des casernements français dits Ville-Levêque. (C.)

7. Vue prise en ballon : Pont établi par les troupes françaises sur le Peï-Ho ; le chemin de fer et la gare se trouvent en haut du cliché ; en bas, le quai de France sur la concession française, on y voit les maisons détruites par les Chinois. (P.)


Planche 30

Tien-Tsin.

1. Vue prise en ballon : Boucle du Peï-Ho sur les bords duquel sont disposés les tas de sel appartenant au gouvernement chinois. Ces monticules de 6 à 8 mètres de hauteur servaient de retranchements aux réguliers chinois dans leurs attaques de la concession française. (P.)

2. Gare de Tien-Tsin. (C.)

3. Manœuvres de sapeurs aérostiers. (C.)

4 et 7. Le ballon français. (C.)

5. Visite de courtoisie du général Voyron au maréchal de Waldersee lors du départ de celui-ci pour l’Europe.

6. Casernements dits du Théâtre Chinois construits par le service du génie. (C.)


Planche 31

Tien-Tsin. — La ville murée.

1. Égout à ciel ouvert le long de la muraille. (P.)

2. La muraille et les ruines des maisons voisines après le siège. (P.)

3. L’enceinte de la ville murée. — Elle est actuellement rasée et un vaste boulevard occupe son emplacement. — Ce travail a été exécuté par le Gouvernement provisoire établi par les Corps expéditionnaires alliés. (P.)

4. Les bords du Peï-Ho. (P.)

5. Le Peï-Ho, embarquement de soldats sur des jonques. (C.)

6. Tour centrale. (P.)

7. Vue en ballon : Face est de l’enceinte voisine du Peï-Ho. (P.)


Planche 32

1, 2 et 4. Le 14 juillet 1901 à Tien-Tsin. Jeux organisés par les troupes françaises. (C.)

3. La tribune officielle avant la revue du 14 juillet. M. Leduc, Consul de France, et les Princes chinois, frères de l’Empereur, le Général chinois Meï. (C.)

5 et 6. La tribune officielle après la revue. On reconnaît, sur le cliché n° 5, M. le Général Voyron. (C.)

7. Vue prise en ballon d’une partie de la concession française de Tien-Tsin et de ses ruines. (P.)


Planche 33

1 et 2. Maison chinoise et Yamen à Tien-Tsin, aménagés en casernement dans la ville murée. (C.)

3. Baraques démontables édifiées à Tien-Tsin pour le service de santé. (C.)

4 et 5. Construction de baraquements à Tien-Tsin.

6. Construction d’une salle d’opérations à l’hôpital de Tien-Tsin. (C.)

7. Bâtiment du commandement et de la chefferie du génie à Tien-Tsin. (C.)

8. Le consulat de France à Tien-Tsin. (P.)


Planche 34

1. Rue d’un village chinois un jour de marché. (T.)

2. Bouddha du temple lamaïste de Pékin. (C.)

3. Poussah de la petite pagode près du Péta. — La pagode se voit sur le cliché n° 3 de la planche 14. (C.)

4. Intérieur de pagode au nord du Lac de la Cité Impériale. (C.)

5. Bouddha en marbre dans le Palais de la Rotonde, à Pékin. Cette figure passait, à tort ou à raison, pour être le portrait de l’Impératrice. (P.)


Planche 35

1. Le Fort Blanc à Tien-Tsin. (P.)

2. Marché de la rue Courbet dans la concession française de Tien-Tsin. (C.)

3. Idoles de la Pagode centrale à étages du Palais d’Été. (P.)

4. Lion en bronze au Palais Impérial. (P.)

5. Coolies coréens à Tien-Tsin. (C.)

6. Officier français et soldats japonais à Tien-Tsin. (C.)


Planche 36

1. Le Fort Noir et les ruines de la Cathédrale de Tien-Tsin au bord du Peï-Ho. (C.)

2. Le pont des Russes à Tien-Tsin. (C.)

3. Le canal impérial à Tien-Tsin. (C.)

4. Barbier chinois sur le quai de France à Tien-Tsin. (T.)

5. Le Peï-Ho vu en ballon. (C.)

6. Le quai de France à Tien-Tsin. Le capitaine Calmel. (C.)

7. Femme chinoise aux petits pieds. (P.)

8. Le Peï-Ho et les jonques. (C.)


Planche 37

Les moyens de transport en Chine.

1. Chaise chinoise d’un cortège de mariée. (C.)

2 et 4. Convois de chameaux ; ces animaux remontant en Mongolie pour y passer l’été et ne séjournent au Petchili qu’en hiver. (C.)

3. Brouettes chinoises. (C.)

5. Pont français sur le Peï-Ho. (C.)

6. Les jonques sur le Peï-Ho, à Tien-Tsin. — Le bâtiment qui figure sur ce cliché est la Municipalité-Française. (C.)

7. Transport du fourrage sur des brouettes. (C.)

8. Porteur d’eau. (C.)

9. Pousse-pousse ou Djinrickcha. (C.)

10. Voiture à bœufs conduite par des Sikhs.


Planche 38

1. Foule autour d’un théâtre ambulant le long de la muraille de Tien-Tsin. — Le rideau, heureusement baissé, cache aux yeux des Européens les sujets, plutôt légers, dont le Chinois fait ses délices. (T.)

2. Le Général Meï et son escorte. (C.)

3. Échassiers indigènes d’Itcho ; leur adresse est remarquable, ils exécutent sur leurs échasses les pantomimes­ les plus variées. (T.)

4. Dragon en bronze du Palais Impérial, à Pékin. (P.)

5. Barbiers en plein air le long des murs de Tien-Tsin. (T.)

6. Coolies chinois. (C.)


Planche 39

1. Les flottes alliées en rade de Takon, au mois de septembre 1900. (T.)

2. Construction de l’appontement français à Tong-Kou, par le Service du génie. (C.)

3. Passage de rivière. (C.)

4. Débarquement de voitures chinoises à la gare de Pétang. (C.)

5. Biche en bronze du Palais Impérial. (P.)

6. Entrée du fort de Pétang occupé par les Russes. (C.)


Planche 40

1. Gare de Chan-Haï-Kouan. (C.)

2. Détachement quittant une station. (C.)

3. Gare de Tong-Chan. (C.)

4. Interprète et bagages d’une reconnaissance. (C.)

5. Arrivée à l’étape. (C.)

6. Halte près d’une ville murée. (C.)

7. Cigogne en bronze au Palais Impérial, à Pékin. (P.)


Planche 41

1. Animaux fantastiques en bronze, au Palais Impérial à Pékin. (P.)

2. Chin-Van-Tao et Chan-Haï-Kouan, ports voisins dans le nord du golfe du Petchili, libres de glaces pendant l’hiver. — Construction d’un warf. (C.)

3. Ruines de villas européennes. (C.)

4, 5 et 6. Extrémité de la Grande Muraille de Chine au bord de la mer. (C.)

7. Fort chinois occupé par les troupes internationales. (C.)


Le Soldat Français
jugé
par les Chinois
La Chine à terre et en ballon (page 26 crop).jpg



statuette en terre séchée
sculptée par un artiste chinois
et mise en vente à un grand nombre d’exemplaires chez les marchands indigènes de Tien-Tsin
(Des statuettes analogues, concernant les soldats des autres puissances alliées — mais les représentant sous un jour moins avantageux — furent également faites par le même artiste ; la vente en fut interdite.)



La Chine à terre et en ballon (page 27 crop).jpg



Planche 1
1. Le général Voyron, Commandant en chef, et ses officiers d’ordonnance, à Pékin, dans l’une des cours du quartier général.
2. Décoration des maisons du quai de France, à Tien-Tsin le 14 juillet.
3. Le quartier général à Tien-Tsin le 14 juillet.
4. Salut au drapeau.
5. Défilé de la gendarmerie.
6. Revue des sapeurs de chemins de fer, le 14 mars 1901, passée par le Général en chef à Pékin, près de la porte Tsien-Men, avant l’inauguration de la ligne de chemin de Lou-Kou-Kiao, Pékin, construite par ce détachement.
7. Le Général en chef passant la revue des troupes à Tien-Tsin.
M. le général Voyron, Commandant en chef, et ses officiers d’ordonnance, à Pékin, dans l’une des cours du quartier général


Décoration des maisons du quai de France, à Tien-Tsin, le 14 juillet


Le quartier général à Tien-Tsin le 14 juillet.


Salut au drapeau — 14 juillet à Tien-Tsin


Le défilé de la gendarmerie


Revue des sapeurs de chemins de fer, le 14 mars 1901, passée par le Général en chef, à Pékin, près de la porte Tsien-Men, avant l’inauguration de la ligne de chemin de fer Lou-Kou-Kiao, Pékin, construite par ce détachement.


Le Général en chef passant la revue des troupes à Tien-Tsin
Planche 2
1. Entonnoir produit par l’explosion d’un fourneau de mine établi par les Boxers dans les environs de la nouvelle cathédrale de Pékin. — Les Boxers espéraient faire sauter la cathédrale ; cinq marins, l’enseigne Henry, soixante-quinze Chinois chrétiens furent tués. D’après les dimensions de l’entonnoir, la charge de poudre devait être d’environ 3000 k.
2. Porte de la Légation de France à Pékin après le siège.
3. Photographie prise en ballon de l’entonnoir du nouveau Pétang (nouvelle cathédrale).
4. Ruines de l’ancienne cathédrale de Pékin.
5. Mur du quartier des Légations portant des traces de balles.
6. Nouvelle cathédrale de Pékin. On y voit la trace des projectiles chinois.
Entonnoir produit par l’explosion d’un fourneau de mine établi par les Boxers dans les environs de la nouvelle Cathédrale de Pékin. — Les Boxers espéraient faire sauter la Cathédrale ; cinq marins et soixante-quinze Chinois chrétiens furent tués. D’après les dimensions de l’entonnoir, la charge de poudre devait être d’environ 3000 kilogrammes


Porte de la Légation de France à Pékin après le siège


Photographie prise en ballon de l’entonnoir du nouveau Pétang, figurant sous le n° 1


Ruines de l’ancienne Cathédrale de Pékin ou Nantang


Mur du quartier des Légations portant des traces de balles


Nouvelle Cathédrale de Pékin, dite nouveau Pétang. On y voit la trace des projectiles chinois
Planche 3
1. Types chinois.
2. Musiciens et danseurs chinois à Pékin.
3. Porte de la « Cité interdite » voisine du quartier gal français.
4. Plan de Pékin. — La ville est constituée par quatre cités :
a) « La Cité interdite » entourée de murs renfermant le Palais Impérial, grand rectangle long d’un kilomètre et large de huit cents mètres. Le Palais Impérial est appelé par les Chinois Tse-Kin-tcheng, c’est-à-dire « Ville violette réservée ». Jadis toutes les constructions devaient y être édifiées avec du mortier violet.
b) La Ville Impériale, appelée Hoang-tcheng, improprement désignée sous le nom de Ville jaune, et dans laquelle se trouvent les Lacs impériaux, l’Île des Jades, le Palais de la Rotonde, l’ancien et le nouveau Pétang.
c) Les cités précédentes sont à l’intérieur de la ville dite Tartare, dont les murailles datent du xve siècle.
d) La Ville chinoise ou Nan-tcheng, grand rectangle au sud de la Ville Tartare. Construite au commencement du xvie siècle, elle ne fut entourée d’une enceinte fortifiée que vers 1564.
5 et 8. Arcs de triomphe, ou Paï-lou, au nord du Palais Impérial.
6. Porte d’une pagode occupée par les troupes françaises près du vieux Pétang.
7. Boutique chinoise et marchande en plein air.
Types chinois


Musiciens et danseurs chinois à Pékin


Porte de la « Cité interdite » voisine du quartier général français


Plan de Pékin
Arcs de triomphe, ou Paï-lou, au nord du Palais Impérial


Porte d’une pagode occupée par les troupes françaises près du vieux Pétang


Boutique chinoise et marchande en plein air


Arcs de triomphe, ou Paï-lou, au nord du Palais Impérial
Planche 4
1. Une des pagodes du nord-ouest de la Ville Impériale. L’extérieur est entièrement tapissé de carreaux vernissés jaunes ou verts.
2. Le Palais impérial vu de la « Montagne de Charbon ».
3. Porte extérieure sud de la Ville Impériale.
4. Une des cours intérieures du Palais Impérial. Officiers Japonais visitant le Palais.
5. Vue prise en ballon du Palais Impérial à Pékin.
6 et 7. Lions de bronze dans le Palais Impérial.
8. La Montagne de Charbon ou Meï-Chan, vue de la partie nord du Palais Impérial.
Une des pagodes du nord-ouest de la Ville Impériale. L’extérieur est entièrement tapissé de carreaux vernissés jaunes ou verts


Le Palais impérial vu de la Montagne de Charbon


Porte extérieure sud de la Ville Impériale


Une des cours intérieures du Palais Impérial. Officiers Japonais visitant le Palais


Vue prise en ballon du Palais Impérial à Pékin


Lions de bronze dans le Palais Impérial


Lions de bronze dans le Palais Impérial


La Montagne de Charbon ou Meï-Chan, vue de la partie nord du Palais Impérial
Planche 5
1. Restaurant en plein air à Pékin.
2. Rue centrale au nord du Palais Impérial à Pékin ; au fond on aperçoit la Tour du Tambour qui date du milieu du XIIIe siècle.
3. Salle du grand banquet offert par le général Voyron aux autorités étrangères dans les jardins du Palais de la Rotonde, à Pékin, en mai 1901.
4. Lit de l’Empereur au Palais Impérial.
5. Groupe de Chinois. Les femmes qui figurent dans ce groupe sont des Tartares, reconnaissables à l’absence de déformation des pieds et à la coiffure.
6. Préparation de l’inauguration de l’Avenue Voyron dans la Ville Impériale.
7. Bâtiment du Palais Impérial.
Restaurant en plein air à Pékin


Rue centrale au nord du Palais Impérial à Pékin ; au fond on aperçoit la Tour du Tambour qui date du milieu du xiiie siècle


Salle du grand banquet offert par le général Voyron aux autorités étrangères civiles et militaires dans les jardins du Palais de la Rotonde, à Pékin, en mai 1901


Lit de l’Empereur au Palais Impérial


Groupe de Chinois des deux sexes, les femmes qui y figurent sont des Tartares, reconnaissables à l’absence de déformation des pieds et à la coiffure


Préparation de l’inauguration de l’Avenue Voyron dans la Ville Impériale


Bâtiment du Palais Impérial
Planche 6
1 et 3. Jongleur soufflant de la fumée et des flammes.
2. Musiciens et danseurs à Pékin.
4. Palais Impérial à Pékin. — Les appartements de l’Empereur ; un groupe d’eunuques se tient sur le perron.
5. Rue de la Ville Impériale à Pékin. — Lieutenant-Col Legrand, commandant le Génie du Corps expéditionnaire et capitaine du génie Calmel.
6. Jongleur en équilibre sur sa forte tête faisant tourner des assiettes.
Jongleur soufflant de la fumée et des flammes


Musiciens et danseurs à Pékin


Jongleur soufflant de la fumée et des flammes


Palais Impérial à Pékin. — Les appartements de l’Empereur ; un groupe d’eunuques se tient sur le perron


Rue de la Ville Impériale à Pékin. — Lieutenant-colonel Legrand, commandant le Génie du Corps expéditionnaire et capitaine du génie Calmel


Jongleur en équilibre sur sa tête faisant tourner des assiettes
Planche 7
1. Le Palais de la Rotonde à Pékin, au centre de la Ville Impériale. On y accède par deux ponts de marbre jetés sur les Lacs Impériaux.
2. Une des grandes rues de Pékin ; pendant l’après-midi, un marché s’installe sur les bas côtés de ces artères larges chacune d’une dizaine de mètres, on y vend les objets les plus variés : comestibles, ferraille, objets d’art y voisinent, et une foule très dense y circule jusqu’à la nuit.
3. Autre rue principale de Pékin ; les bas côtés se trouvent entre la chaussée centrale et les maisons en sont en contre-bas.
4. Petite rue commerçante à Pékin.
5, 6, 7. Jongleurs chinois à Pékin.
Le Palais de la Rotonde à Pékin, au centre de la Ville Impériale. On y accède par deux ponts de marbre jetés sur les Lacs Impériaux


Une des grandes rues de Pékin


Autre rue principale de Pékin ; les bas côtés se trouvent en contre-bas de la chaussée centrale, on voit à gauche divers types d’enseignes


Petite rue commerçante à Pékin


Jongleurs chinois à Pékin


Jongleurs chinois à Pékin


Jongleurs chinois à Pékin
Planche 8
1. Ruines de l’ancien Palais d’Été détruit en 1860 ; il était en partie bâti sur le versant de la colline opposé à celui qu’occupe le Palais actuel.
2. Pagode construite au sommet de la colline occupée par le Palais d’Été. Cette pagode se voit sur le cliché n° 4, derrière la pagode centrale à étages.
3. Route dallée impériale de Pékin au Palais d’Été.
4. Pagode centrale à étages du Palais d’Été.
5. Vue du Palais d’Été et du lac voisin, prise du sommet de la pagode centrale à étages.
6. Jonque de marbre, construite sur le lac du Palais d’Été et près de la berge. Il est superflu d’ajouter qu’elle ne flotte pas.
7. Vue du Palais d’Été et des bâtiments destinés à la suite de l’Empereur.
Ruines de l’ancien Palais d’Été détruit en 1860 ; il était en partie bâti sur le versant de la colline opposé à celui qu’occupe le Palais actuel


Pagode construite au sommet de la colline occupée par le Palais d’Été. Cette pagode se voit sur le cliché n° 4, derrière la pagode centrale à étages


Route dallée impériale de Pékin au Palais d’Été


Pagode centrale à étages du Palais d’Été


Vue du Palais d’Été et du lac voisin, prise du sommet de la pagode centrale à étages


Jonque de marbre, construite sur le lac du Palais d’Été et près de la berge. - Il est superflu d’ajouter qu’elle ne flotte pas


Vue du Palais d’Été et des bâtiments destinés à la suite de l’Empereur
Planche 9
1. Mariage chinois. Les musiciens précèdent la chaise de la mariée.
2. Barbier chinois en plein air.
3 et 4. Enterrements chinois.
5. Palais d’Été.
6. Marchands de victuailles en plein air.
7. Restaurant en plein vent.
Mariage chinois. Les musiciens précèdent la chaise de la mariée


Barbier chinois en plein air


Enterrement chinois


Enterrement chinois


Palais d’Été


Marchands de victuailles en plein air


Restaurant en plein vent
Planche 10
1. Enfants chinois attelant des hannetons à des voitures en papier.
2. Puits dans une rue de Pékin.
3. Marché en plein vent à Pékin.
4. Mendiant chinois.
5 et 6. Devantures de marchands de thé à Pékin.
7. Marché aux bibelots et à la ferraille.
8. Pont de marbre conduisant à l’île qui se trouve au milieu du lac du Palais d’Été.
Enfants chinois attelant des hannetons à des voitures de papier


Puits dans une rue de Pékin


Marché en plein vent à Pékin


Mendiant chinois


Devantures de marchands de thé à Pékin


Devantures de marchands de thé à Pékin


Marché aux bibelots et à la ferraille


Pont de marbre conduisant à l’île qui se trouve au milieu du lac du Palais d’Été
Planche 11
1. Lion en bronze dans le Palais Impérial.
2. Type de femme chinoise.
3. Pagodes du Palais d’Été avec stèle en marbre.
Lion en bronze dans le Palais Impérial


Type de femme chinoise


Pagodes du Palais d’Été avec stèle en marbre
Planche 12
1. Mur en céramique situé non loin du Palais de la Belle-Vue du Lac, à Pékin. Il représente sur chacune de ses faces une série de cinq dragons poursuivant l’image du soleil reflétée sur les flots. Les briques en terre cuite qui forment ce mur sont recouvertes d’émaux d’une belle harmonie de tons et l’ensemble peut être comparé aux fameuses Frises des Archers du Palais de Darius, découvertes à Suse par M. Dieulafoy et actuellement au Louvre.
2. Palais de la Belle-Vue du Lac bâti sur une hauteur en rochers artificiels au nord du Lac Nord de la Ville Impériale. Il constitue, avec ses abords, un merveilleux décor et servait de résidence d’été pour l’Impératrice ; il fut occupé par la chefferie du génie de Pékin.
3 et 5. Pont de marbre et kiosques situés dans l’enceinte du Palais de la Belle-Vue du Lac.
4. Détail du motif de décoration du mur en céramique.
6. Kiosque dans les jardins de la Cité interdite.
7. Lions de bronze ornant l’entrée d’une pagode occupée par les troupes italiennes, à proximité du Palais de la Belle-Vue du Lac. Sapeur français et marin italien en faction.
Mur en céramique situé non loin du Palais de la Belle-Vue du Lac, à Pékin


Palais de la Belle-Vue du Lac bâti sur une hauteur en rochers artificiels au nord du Lac Nord de la Ville Impériale


Pont de marbre et kiosques situés dans l’enceinte du Palais de la Belle-Vue du Lac


Détail du motif de décoration du mur en céramique


Pont de marbre et kiosques situés dans l’enceinte du Palais de la Belle-Vue du Lac


Kiosque dans les jardins de la Cité interdite


Lions de bronze ornant l’entrée d’une pagode occupée par les troupes italiennes, à proximité du Palais de la Belle-Vue du Lac. Sapeur français et marin italien en faction
Planche 13
1. Le Lac Nord et l’Ile des Jades surmontée du monument appelé le Péta et surnommé par nos soldats la Bénédictine, à cause de sa forme. Le Péta fut construit sous le règne de Choun-tche, premier empereur de la dynastie actuelle ; il est considéré par les Chinois comme le gage du salut de l’empire.
2. Entrée du Palais de la Rotonde, gong et beau vase à poissons en jade vert datant de l’empereur Kien-Loung.
3. Le Pont de marbre reliant la Rotonde à la rive ouest des lacs.
4. Le Commandant de la section d’aérostiers, monté sur son ballon, attache le drapeau français au sommet du Péta.
5. Le Péta.
6. Mur d’enceinte de la Rotonde.
7. Pont de marbre reliant la Rotonde à l’île des Jades, situé dans le lac Nord de la Ville Impériale. Au second plan la Montagne de Charbon (Meï-Chan), colline artificielle surmontée de cinq pavillons datant de l’empereur Kia-Kin et contenant des statues de Fo. Suivant une tradition, de grandes quantités de charbon auraient été enfouies sous cette colline pour permettre l’approvisionnement du Palais Impérial en cas de siège. — Les fouilles exécutées pendant l’occupation n’ont pas permis de contrôler la vérité de cette tradition.
Le Lac Nord et l’Ile des Jades surmontée du monument appelé le Péta et surnommé par nos troupiers la Bénédictine, en raison de sa forme


Entrée du Palais de la Rotonde, gong et beau vase à poissons en jade vert datant de l’empereur Kien-Loung


Le Pont de marbre reliant la Rotonde à la rive ouest des lacs.


Le Commandant de la section d’aérostiers, monté sur son ballon, attache le drapeau français au sommet du Péta


Le Péta


Mur d’enceinte de la Rotonde ; soldats italiens au premier plan


Pont de marbre reliant la Rotonde à l’île des Jades, situé dans le lac Nord de la Ville Impériale
Planche 14
1. Ouverture faite par les Anglais dans la muraille de Pékin. — En avant de l’ouverture se trouve un retranchement défensif construit par les Sikhs.
2. Kiosque octogonal contenant une stèle impériale dans la cour du Palais des Ancêtres, à Pékin.
3. Préparatifs de la fête d’inauguration de l’avenue Voyron.
4. Entrée des appartements privés de l’Empereur au Palais Impérial.
Ouverture faite par les Anglais dans la muraille de Pékin. — En avant de l’ouverture se trouve un retranchement défensif construit par les Sikhs.


Kiosque octogonal contenant une stèle impériale dans la cour du Palais des ancêtres, à Pékin.


Préparatifs de la fête d’inauguration de l’avenue Voyron.


Entrée des appartements privés de l’Empereur au Palais Impérial.
Planche 15
1. Idole d’une pagode située au nord des Lacs.
2. Une des pendules du Palais Impérial.
3. Arc de triomphe à la sortie du pont de marbre de l’île des Jades. Au dernier plan le Péta précédé d’une petite pagode contenant une statue de Poussah qui figure planche 34, n° 3.
4. Train impérial construit par l’industrie française. — Ce train était remorqué par les eunuques.
Idole d’une pagode située au nord des Lacs.


Une des pendules du Palais Impérial.


Arc de triomphe à la sortie du pont de marbre de l’île des Jades.


Train impérial construit par l’industrie française. — Ce train était remorqué par les eunuques.
Planche 16
1. Entrée du Temple du Ciel.
2. Tour de surveillance au centre du Palais des examens des lettrés, à Pékin.
3. Cellules du Palais des Examens des lettrés.
4 et 7. Portes donnant accès à l’Esplanade sud du Temple du Ciel.
5. Temple du Ciel à Pékin. — Monument à triple toiture bâti par l’empereur Young-Lo, de la dynastie des Ming ; monument situé dans la partie nord du parc du Temple. L’Empereur se rend annuellement trois fois dans ce temple pour communiquer au ciel, dont il est le fils, le résultat de la gestion de son empire. Aucune idole ne s’y trouve, on y transporte la Tablette du Ciel lors des visites impériales.
6. Vue d’ensemble d’une partie du Palais des examens des lettrés. Il se compose d’une série de bâtiments d’un 1 m. 50 de profondeur, mais d’une grande longueur de façade. Chacun de ces bâtiments est divisé par des cloisons en une série de cellules ainsi que le montre le cliché 3. Il y a ainsi dix mille cellules. Au moment des examens, chaque candidat est placé dans l’une d’elles et doit y rester pendant toute leur durée, soit trois ou quatre jours. On raconte que chaque session coûte la vie à plusieurs candidats.
Entrée du Temple du Ciel


Tour de surveillance au centre du Palais des examens des lettrés, à Pékin


Cellules du Palais des Examens des lettrés


Portes donnant accès à l’Esplanade sud du Temple du Ciel


Temple du Ciel à Pékin


Vue d’ensemble d’une partie du Palais des examens des lettrés


Portes donnant accès à l’Esplanade sud du Temple du Ciel
Planche 17
1. Vue de Pékin prise en ballon, comprenant la nouvelle Cathédrale ou nouveau Pétang et les bâtiments de la Mission catholique.
2. Ancienne cathédrale de Pékin dite Vieux Pétang. Évacuée en 1888, sur les instances de la cour impériale que gênaient les vues plongeantes des tours de cette église sur le Palais Impérial, la cathédrale et les bâtiments de la Mission furent reconstruits aux frais du gouvernement chinois sur leur emplacement actuel
3. Monseigneur Favier lisant son bréviaire.
4. Vue de Pékin prise en ballon, montrant la Montagne de Charbon et l’extrémité nord-est du Palais Impérial.
Vue de Pékin prise en ballon, comprenant la nouvelle Cathédrale ou nouveau Pétang et les bâtiments de la Mission catholique


Ancienne cathédrale de Pékin dite Vieux Pétang


Monseigneur Favier lisant son bréviaire


Vue de Pékin prise en ballon, montrant la Montagne de Charbon et l’extrémité nord-est du Palais impérial
Planche 18
1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7. Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers.
8. Vue du quartier des Légations à Pékin ; la rue des Légations occupe le côté gauche du cliché, transversalement on voit la muraille de la ville Tartare qui fut, durant le siège, le théâtre de luttes acharnées. Les restes de barricades ainsi que les ruines des bâtiments européens y sont encore visibles.
Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers


Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers


Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers


Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers


Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers


Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers


Gares et établissements de la ligne de chemin de fer de Pékin-Hankeou, détruits par les Boxers


Vue du quartier des Légations à Pékin

Planche 19
1. Ruines de la gare de Feug-Taï, près de Pékin.
2. Pont de Lou-Kou-Kiao, à treize kilomètres de Pékin ; à cet emplacement se trouvait déjà un pont de marbre que Marco Polo mentionne dans la relation de son voyage ; il fut emporté par une crue au XVIIe siècle et on construisit, pour le remplacer, le pont actuel.
3. Le mandarin de Lou-Kou-Kiao.
4. Faubourg de Lou-Kou-Kiao.
5. Stèle et Pagode à la sortie du pont de Lou-Kou-Kiao.
6. Le Pont du chemin de fer à Lou-Kou-Kiao. Endommagé par les Boxers, il a été réparé et rendu à la circulation par les troupes du génie françaises.
7. Vue prise en ballon, montrant le Palais de la Rotonde et les deux Ponts de marbre, la Montagne de Charbon ou Meï-Chan, la partie nord du Palais Impérial.
Ruines de la gare de Feug-Taï, près de Pékin


Pont de Lou-Kou-Kiao


Le mandarin de Lou-Kou-Kiao


Faubourg de Lou-Kou-Kiao


Stèle et Pagode à la sortie du pont de Lou-Kou-Kiao


Le Pont du chemin de fer à Lou-Kou-Kiao. Endommagé par les Boxers, il a été réparé et rendu à la circulation par les troupes du génie françaises


Vue prise en ballon, montrant le Palais de la Rotonde et les deux Ponts de marbre, la Montagne de Charbon ou Meï-Chan, la partie nord du Palais Impérial
Planche 20
1. Vue prise en ballon de l’Île des Jades et du Péta.
xxxxxxxxxxConstruction d’une ligne ferrée de Pékin à Lou-Kou-Kiao par les troupes françaises du génie. — Cette ligne a donné l’entrée dans la capitale à la ligne franco-belge d’Hankeou qui s’arrêtait autrefois à Lou-Kou-Kiao.
2. Stèle en marbre supportée par la tortue emblème de longévité, située non loin du tracé de la voie ferrée.
3. Construction d’une estacade dans le grand remblai de la voie ferrée.
4. Estacade au milieu du grand remblai.
5. Pose de la voie.
6. Le grand remblai à la sortie du pont de Lou-Kou-Kiao.
7. Établissement de la plateforme de la voie.
Vue prise en ballon de l’Ile des Jades et du Péta


Stèle en marbre supportée par la tortue emblème de longévité, située non loin du tracé de la voie ferrée


Construction d’une estacade dans le grand remblai de la voie ferrée


Estacade au milieu du grand remblai


Pose de la voie


Le grand remblai à la sortie du pont de Lou-Kou-Kiao


Etablissement de la plateforme de la voie
Planche 21
1. Ruines d’un cimetière catholique détruit par les Boxers, près de Pékin.
2. Aménagement définitif de la brèche ouverte dans la muraille de Pékin, pour le passage du chemin de fer.
3. Ouverture de la brèche du chemin de fer, dans la muraille de Pékin.
4. Vue extérieure de la muraille de Pékin.
5. Pose de la voie à travers la brèche ; cette partie de la muraille se trouvant dans le secteur allemand était gardée par des sentinelles allemandes.
6. Vue prise en ballon du quartier du Vieux Pétang, à Pékin.
Ruines d’un cimetière catholique détruit par les Boxers, près de Pékin


Aménagement définitif de la brèche ouverte dans la muraille de Pékin, pour le passage du chemin de fer


Ouverture de la brèche du chemin de fer, dans la muraille de Pékin


Vue extérieure de la muraille de Pékin


Pose de la voie à travers la brèche ; cette partie de la muraille se trouvant dans le secteur allemand était gardée par des sentinelles allemandes


Vue prise en ballon du quartier du Vieux Pétang, à Pékin
Planche 22
Le chemin de fer français dans Pékin.
1. Construction d’un ouvrage d’art pour le passage de la voie ferrée au-dessus du fossé de la ville Tartare. La grande tour qui surmonte la muraille était, en principe, destinée à abriter plusieurs étages de feux, mais en réalité ses nombreuses embrasures sont fermées par des volets en bois sur chacun desquels est peinte la bouche d’un canon.
2. Les invités du Général commandant en chef à l’inauguration du chemin de fer se dirigent vers le train d’inauguration.
3. La voie ferrée aux abords de la porte Choun-tche-Men.
4. Exécution d’un remblai dans le fossé de la ville Tartare.
5. Le Général commandant en chef, les ministres de France et de Belgique et les invités à l’inauguration de la voie ferrée de Lou-Kou-Kiao, à Pékin, au milieu des ruines des ateliers de Chan-Sin-Tien.
6. Le premier train traverse le passage à niveau de Choun-tche-Men.
7. Gare de Tsien-Men. Revue des sapeurs de chemin de fer, passée par le général Voyron.
8. Ruines de maisons chinoises à la porte Tsien-Men de la ville Tartare, voisine du quartier des Légations. Sur cet emplacement fut construite la gare terminus du chemin de fer Pékin-Hankeou que l’on voit au numéro 7.
9. Foule chinoise regardant passer le train d’inauguration à Choun-tche-Men.
Construction d’un ouvrage d’art pour le passage de la voie ferrée au-dessus du fossé de la ville Tartare


Les invités du Général Commandant en chef à l’inauguration du chemin de fer se dirigent vers le train d’inauguration


La voie ferrée aux abords de la porte Choun-tche-Men


Exécution d’un remblai dans le fossé de la ville Tartare


Le Général Commandant en chef, les Ministres de France et de Belgique et les invités à l’inauguration de la voie ferrée de Lou-Kou-Kiao, à Pékin, au milieu des ruines des ateliers de Chan-Sin-Tien


Le premier train traverse le passage à niveau de Choun-tche-Men


Gare de Tsien-Men. Revue des sapeurs de chemin de fer, passée par le général Voyron


Ruines de maisons chinoises à la porte Tsien-Men de la ville Tartare, voisine du quartier des Légations. Sur cet emplacement fut construite la gare terminus du chemin de fer Pékin-Hankeou que l’on voit au n° 7


Foule chinoise regardant passer le train d’inauguration à Choun-tche-Men
Planche 23
1. Une des tours de la muraille de Pékin.
2 et 3. Transport de matériaux à dos de chameaux pour la construction de la caserne défensive de la Légation de France, dite caserne Voyron, à Pékin.
4. Porte en maçonnerie au nord du Lac Impérial à Pékin.
5. Un pavillon de la caserne Voyron, le jour de l’inauguration, 2 août 1901.
6. Porte de la caserne.
7. Construction de la partie française de la nouvelle enceinte fortifiée du quartier des Légations, à Pékin.
Une des tours de la muraille de Pékin


Transport de matériaux à dos de chameaux pour la construction de la caserne défensive de la Légation de France, dite caserne Voyron, à Pékin


Transport de matériaux à dos de chameaux pour la construction de la caserne défensive de la Légation de France, dite caserne Voyron, à Pékin


Porte en maçonnerie au nord du Lac Impérial à Pékin


Un pavillon de la caserne Voyron, le jour de l’inauguration, 2 août 1901


Porte de la caserne


Construction de la partie française de la nouvelle enceinte fortifiée du quartier des Légations, à Pékin
Planche 24
1. Trône impérial au Palais Impérial, à Pékin.
2. Tour octogonale à treize étages, située à un kilomètre à l’ouest de Pékin.
3. Détail du soubassement de la tour.
4. Arc de triomphe en bois, couverture en tuiles vernissées jaunes, dans le jardin de la Montagne de Charbon.
Trône impérial au Palais Impérial, à Pékin
Tour octogonale à treize étages, située à un kilomètre à l’ouest de Pékin


Détail du soubassement de la tour


Arc de triomphe en bois, couverture en tuiles vernissées jaunes, dans le jardin de la Montagne de Charbon
Planche 25
1. Paysans chinois remplissant une rigole d’arrosage ; le récipient qu’ils tiennent à l’aide de cordes sert à puiser l’eau dans un fossé inférieur et bascule lorsqu’il arrive au niveau de la rigole à remplir.
2. Bac établi sur le Ta-Tsin-Ho à Paoting-Shien.
3 et 5. Pont de Palikao aux abords duquel eut lieu la bataille de 1860.
4. Porte de Ouang-Kia-Pou.
6. Embarquement de troupes sur une portière pour la traversée du Peï-Ho à Peï-Tsang.
7. Pont chinois établi sur le Ta-Tsin-Ho.
8. Monument funéraire chinois ; officiers français se rendant de Tien-Tsin à Pékin.
9. Entrée de la salle contenant le trône de l’Empereur, au Palais d’Été.
Paysans chinois remplissant une rigole d’arrosage ; le récipient qu’ils tiennent à l’aide de cordes sert à puiser l’eau dans un fossé inférieur et bascule lorsqu’il arrive au niveau de la rigole à remplir


Bac établi sur le Ta-Tsin-Ho à Paoting-Shien


Pont de Palikao aux abords duquel eut lieu la bataille de 1860


Porte de Ouang-Kia-Pou


Pont de Palikao aux abords duquel eut lieu la bataille de 1860


Embarquement de troupes sur une portière pour la traversée du Pei-Ho à Peï-Tsang


Pont chinois établi sur le Ta-Tsin-Ho


Monument funéraire chinois ; officiers français se rendant de Tien-Tsin à Pékin


Entrée de la salle contenant le trône de l’Empereur, au Palais d’Été
Planche 26
1. Trône Impérial au Palais d’Été.
2. Entrée du Palais de Li-Hung-Tchang, à Tien-Tsin.
3. Porte de Tong-Tcheou, près de Pékin.
4. Le Palais d’Été vu du bord du Lac.
Trône Impérial au Palais d’Été


Entrée du Palais de Li-Hung-Tchang, à Tien-Tsin


Porte de Tong-Tcheou, près de Pékin


Le Palais d’Été vu du bord du Lac
Planche 27
1. Tombeaux Impériaux de Mouling (Taïling), à l’ouest de Pékin.
2. Soldats escortant un convoi de chameaux.
3. Tombeaux d’Impératrices.
4. La cour du Consulat de France à Tien-Tsin.
5. Intérieur du Palais de l’Impératrice au Vieux Pétang, à Pékin.
Tombeaux Impériaux de Mouling (Taïling), à l’ouest de Pékin


Soldats escortant un convoi de chameaux


Tombeaux d’Impératrices


La cour du Consulat de France à Tien-Tsin


Intérieur du Palais de l’Impératrice au Vieux Pétang, à Pékin
Planche 28
1, 2, 3, 4 et 6. Ruines de bâtiments dans la concession française, à Tien-Tsin.
5. Ruines des maisons chinoises de la concession française, à Tien-Tsin.
7. Cimetière catholique de Cheu-La-Eul profané par les Boxers.
Ruines de bâtiments dans la concession française, à Tien-Tsin


Ruines de bâtiments dans la concession française, à Tien-Tsin


Ruines de bâtiments dans la concession française, à Tien-Tsin


Ruines de bâtiments dans la concession française, à Tien-Tsin


Ruines des maisons chinoises de la concession française, à Tien-Tsin


Ruines de bâtiments dans la concession française, à Tien-Tsin


Cimetière catholique de Cheu-La-Eul profané par les Boxers
Planche 29
Tien-Tsin.
1. Le quartier général français.
2. Portique transformé en casernement dans la ville chinoise.
3. Groupe d’officiers supérieurs assistant à une ascension du ballon ; de gauche à droite on reconnaît :
xxxxLe lieutenant-colonel Legrand, commandant le génie du Corps expéditionnaire ;
xxxxLe lieutenant-colonel Franchet d’Esperey ;
xxxxLe lieutenant-colonel Marchand ;
xxxxLe commandant Germain ;
xxxxLe commandant Châtelain.
4, 5 et 6. Construction, par le service du génie, des casernements français dits Ville-Levêque.
7. Vue prise en ballon : Pont établi par les troupes françaises sur le Peï-Ho ; le chemin de fer et la gare se trouvent en haut du cliché ; en bas, le quai de France sur la concession française, on y voit les maisons détruites par les Chinois.
Le quartier général français


Portique transformé en casernement dans la ville chinoise


Groupe d’officiers supérieurs assistant à une ascension du ballon


Construction, par le service du génie, des casernements français dits Ville-Levêque


Construction, par le service du génie, des casernements français dits Ville-Levêque


Construction, par le service du génie, des casernements français dits Ville-Levêque


Vue prise en ballon: Pont établi par les troupes françaises sur le Peï-Ho ; le chemin de fer et la gare se trouvent en haut du cliché ; en bas, le quai de France sur la concession française, on y voit les maisons détruites par les Chinois
Planche 30
Tien-Tsin.
1. Vue prise en ballon : Boucle du Peï-Ho sur les bords duquel sont disposés les tas de sel appartenant au gouvernement chinois. Ces monticules de 6 à 8 mètres de hauteur servaient de retranchements aux réguliers chinois dans leurs attaques de la concession française.
2. Gare de Tien-Tsin.
3. Manœuvres de sapeurs aérostiers.
4 et 7. Le ballon français.
5. Visite du général Voyron au maréchal de Waldersee lors du départ de celui-ci pour l’Europe.
6. Casernements dits du Théâtre Chinois construits par le service du génie.
Vue prise en ballon: Boucle du Peï-Ho sur les bords duquel sont disposés les tas de sel appartenant au gouvernement chinois. Ces monticules de 6 à 8 mètres de hauteur servaient de retranchements aux réguliers chinois dans leurs attaques de la concession française


Gare de Tien-Tsin


Manœuvres de sapeurs aérostiers


Le ballon français


Visite de courtoisie du général Voyron au maréchal de Waldersee lors du départ de celui-ci pour l’Europe.


Casernements dits du Théâtre Chinois construits par le service du génie


Le ballon français
Planche 31
Tien-Tsin. — La ville murée.
1. Égout à ciel ouvert le long de la muraille.
2. La muraille et les ruines des maisons voisines après le siège.
3. L’enceinte de la ville murée. — Elle est actuellement rasée et un vaste boulevard occupe son emplacement. — Ce travail a été exécuté par le Gouvernement provisoire établi par les Corps expéditionnaires alliés.
4. Les bords du Peï-Ho.
5. Le Peï-Ho, embarquement de soldats sur des jonques.
6. Tour centrale.
7. Vue en ballon : Face est de l’enceinte voisine du Peï-Ho.
Égout à ciel ouvert le long de la muraille


La muraille et les ruines des maisons voisines après le siège


L’enceinte de la ville murée. - Elle est actuellement rasée et un vaste boulevard occupe son emplacement. - Ce travail a été exécuté par le Gouvernement provisoire établi par les Corps expéditionnaires alliés


Les bords du Peï-Ho


Le Peï-Ho, embarquement de soldats sur des jonques


Tour centrale


Vue en ballon: Face est de l’enceinte voisine du Peï-Ho
Planche 32
1, 2 et 4. Le 14 juillet 1901 à Tien-Tsin. Jeux organisés par les troupes françaises.
3. La tribune officielle avant la revue du 14 juillet. M. Leduc, Consul de France, et les Princes chinois, frères de l’Empereur, le général chinois Meï.
5 et 6. La tribune officielle après la revue. Sur le cliché numéro 5, on reconnaît le général Voyron.
7. Vue prise en ballon d’une partie de la concession française de Tien-Tsin et de ses ruines.
Le 14 juillet 1901 à Tien-Tsin. Jeux organisés par les troupes françaises


Le 14 juillet 1901 à Tien-Tsin. Jeux organisés par les troupes françaises


La tribune officielle avant la revue du 14 juillet. M. Leduc, Consul de France, et les Princes chinois, frères de l’Empereur, le Général chinois Meï


Le 14 juillet 1901 à Tien-Tsin. Jeux organisés par les troupes françaises


La tribune officielle après la revue. On reconnaît, sur ce cliché le Général Voyron


La tribune officielle après la revue.


Vue prise en ballon d’une partie de la concession française de Tien-Tsin et de ses ruines
Planche 33
1 et 2. Maison chinoise et Yamen à Tien-Tsin, aménagés en casernement dans la ville murée.
3. Baraques démontables édifiées à Tien-Tsin pour le service de santé.
4 et 5. Construction de baraquements à Tien-Tsin.
6. Construction d’une salle d’opérations à l’hôpital de Tien-Tsin.
7. Bâtiment du commandement et de la chefferie du génie à Tien-Tsin.
8. Le consulat de France à Tien-Tsin.
Maison chinoise et Yamen à Tien-Tsin, aménagés en casernement dans la ville murée


Maison chinoise et Yamen à Tien-Tsin, aménagés en casernement dans la ville murée


Baraques démontables édifiées à Tien-Tsin pour le service de santé


Construction de baraquements à Tien-Tsin
Construction de baraquements à Tien-Tsin


Construction d’une salle d’opérations à l’hôpital de Tien-Tsin


Bâtiment du commandement et de la chefferie du génie à Tien-Tsin


Le consulat de France à Tien-Tsin
Planche 34
1. Rue d’un village chinois un jour de marché.
2. Bouddha du temple lamaïste de Pékin.
3. Poussah de la petite pagode près du Péta. — La pagode se voit sur le cliché n° 3 de la planche 14.
4. Intérieur de pagode au nord du Lac de la Cité Impériale.
5. Bouddha en marbre dans le Palais de la Rotonde, à Pékin. Cette figure passait, à tort ou à raison, pour être le portrait de l’Impératrice.
Rue d’un village chinois un jour de marché


Bouddha du temple lamaïste de Pékin


Poussah de la petite pagode près du Péta. - La pagode se voit sur le cliché n° 3 de la planche 14


Intérieur de pagode au nord du Lac de la Cité Impériale


Bouddha en marbre dans le Palais de la Rotonde, à Pékin. Cette figure passait, à tort ou à raison, pour être le portrait de l’Impératrice
Planche 35
1. Le Fort Blanc à Tien-Tsin.
2. Marché de la rue Courbet dans la concession française de Tien-Tsin.
3. Idoles de la Pagode centrale à étages du Palais d’Été.
4. Lion en bronze au Palais Impérial.
5. Coolies coréens à Tien-Tsin.
6. Officier français et soldats japonais à Tien-Tsin.
Le Fort Blanc à Tien-Tsin


Marché de la rue Courbet dans la concession française de Tien-Tsin


Idoles de la Pagode centrale à étages du Palais d’Été


Lion en bronze au Palais Impérial


Coolies coréens à Tien-Tsin


Officier français et soldats japonais à Tien-Tsin
Planche 36
1. Le Fort Noir et les ruines de la cathédrale de Tien-Tsin au bord du Peï-Ho.
2. Le pont des Russes à Tien-Tsin.
3. Le canal impérial à Tien-Tsin.
4. Barbier chinois sur le quai de France à Tien-Tsin.
5. Le Peï-Ho vu en ballon.
6. Le quai de France à Tien-Tsin. Le capitaine Calmel.
7. Femme chinoise aux petits pieds.
8. Le Peï-Ho et les jonques.
Le Fort Noir et les ruines de la Cathédrale de Tien-Tsin au bord du Peï-Ho


Le pont des Russes à Tien-Tsin


Le canal impérial à Tien-Tsin


Barbier chinois sur le quai de France à Tien-Tsin


Le Peï-Ho vu en ballon


Le quai de France à Tien-Tsin. Le capitaine Calmel


Femme chinoise aux petits pieds


Le Peï-Ho et les jonques
Planche 37
1. Chaise chinoise d’un cortège de mariée.
2 et 4. Convois de chameaux ; ces animaux remontant en Mongolie pour y passer l’été et ne séjournent au Petchili que l’hiver.
3. Brouettes chinoises.
5. Pont français sur le Peï-Ho.
6. Les jonques sur le Peï-Ho, à Tien-Tsin. — Le bâtiment qui figure sur ce cliché est la Municipalité-Française.
7. Transport du fourrage sur des brouettes.
8. Porteur d’eau.
9. Pousse-pousse ou Djinrickcha.
10. Voiture à bœufs conduite par des Sikhs.
Chaise chinoise d’un cortège de mariée


Convois de chameaux ; ces animaux remontant en Mongolie pour y passer l’été et ne séjournent au Petchili qu’en hiver


Brouettes chinoises


Convois de chameaux ; ces animaux remontant en Mongolie pour y passer l’été et ne séjournent au Petchili qu’en hiver


Pont français sur le Peï-Ho


Les jonques sur le Peï-Ho, à Tien-Tsin. - Le bâtiment qui figure sur ce cliché est la Municipalité-Française


Transport du fourrage sur des brouettes


Porteur d’eau


Pousse-pousse ou Djinrickcha


Voiture à bœufs conduite par des Sikhs
Planche 38
1. Foule autour d’un théâtre ambulant le long de la muraille de Tien-Tsin. — Le rideau, heureusement baissé, cache aux yeux des Européens les sujets, plutôt légers, dont le Chinois fait ses délices.
2. Le général Meï et son escorte.
3. Échassiers indigènes d’Itcho ; leur adresse est remarquable, ils exécutent sur leurs échasses les pantomimes­ les plus variées.
4. Dragon en bronze du Palais Impérial, à Pékin.
5. Barbiers en plein air le long des murs de Tien-Tsin.
6. Coolies chinois.
Foule autour d’un théâtre ambulant le long de la muraille de Tien-Tsin. - Le rideau, heureusement baissé, cache aux yeux des Européens les sujets, plutôt légers, dont le Chinois fait ses délices


Le Général Meï et son escorte


Échassiers indigènes d’Itcho


Dragon en bronze du Palais Impérial, à Pékin


Barbiers en plein air le long des murs de Tien-Tsin


Coolies chinois
Planche 39
1. Les flottes alliées en rade de Takon, au mois de septembre 1900.
2. Construction de l’appontement français à Tong-Kou, par le service du génie.
3. Passage de rivière.
4. Débarquement de voitures chinoises à la gare de Pétang.
5. Biche en bronze du Palais Impérial.
6. Entrée du fort de Pétang occupé par les Russes.
Les flottes alliées en rade de Takon, au mois de septembre 1900


Construction de l’appontement français à Tong-Kou, par le Service du génie


Passage de rivière


Débarquement de voitures chinoises à la gare de Pétang


Biche en bronze du Palais Impérial


Entrée du fort de Pétang occupé par les Russes
Planche 40
1. Gare de Chan-Haï-Kouan.
2. Détachement quittant une station.
3. Gare de Tong-Chan.
4. Interprète et bagages d’une reconnaissance.
5. Arrivée à l’étape.
6. Halte près d’une ville murée.
7. Cigogne en bronze au Palais Impérial, à Pékin.
Gare de Chan-Haï-Kouan


Détachement quittant une station


Gare de Tong-Chan


Interprète et bagages d’une reconnaissance


Arrivée à l’étape


Halte près d’une ville murée


Cigogne en bronze au Palais Impérial, à Pékin
Planche 41
1. Animaux fantastiques en bronze, au Palais Impérial à Pékin.
2. Chin-Van-Tao et Chan-Haï-Kouan, ports voisins dans le nord du golfe du Petchili, libres de glaces pendant l’hiver. — Construction d’un warf.
3. Ruines de villas européennes.
4, 5, 6. Extrémité de la Grande Muraille de Chine au bord de la mer.
7. Fort chinois occupé par les troupes internationales.
Animaux fantastiques en bronze, au Palais Impérial à Pékin


Chin-Van-Tao et Chan-Haï-Kouan, ports voisins dans le nord du golfe du Petchili, libres de glaces pendant l’hiver. - Construction d’un warf


Ruines de villas européennes


Extrémité de la Grande Muraille de Chine au bord de la mer


Extrémité de la Grande Muraille de Chine au bord de la mer


Extrémité de la Grande Muraille de Chine au bord de la mer


Fort chinois occupé par les troupes internationales
  1. À la suite de chaque titre, une lettre (C., P. ou T.) indique que le cliché correspondant a été pris respectivement par l’un des capitaines Calmel, Plaisant ou Tissier.