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Livre:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, III.djvu

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Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, III.djvu

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Introduction.

007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020

Livre I. — Les Origines et la Renaissance de la Tragédie.

021 - 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072 073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102

Livre II. — Les Origines et la Renaissance de la Philosophie.

103 - 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 -

Livre III. — Les Origines et la Renaissance de la Civilisation.

231 - 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 -

Conclusion.

339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 -

Table des matières.

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Pages.
  
La philosophie de Nietzsche est-elle un système ?
 
I. 
La discontinuité de l’exposé chez Nietzsche ne nuit pas à l’ordre puissant de sa pensée 
 8
II. 
Difficulté pour l’historien de restituer cette unité réelle. — Combien il y a de périodes dans la philosophie de Nietzsche. — Rapports de son inspiration sentimentale et de sa pensée critique. — À quoi se reconnaissent les renouvellements de sa pensée 
 12


LES ORIGINES ET LA RENAISSANCE
DE LA TRAGÉDIE


  
Nouveauté complexe du premier problème de Nietzsche, celui de la tragédie. — Il suppose une psychologie religieuse, une métaphysique de l’art, une philosophie de la civilisation 
 23


Chapitre I. — 
  
Point de départ : nouvelle psychologie du beau et du sublime. — Distinction du rêve et de l’enivrement. — Le rêve, état de l’imagination ; l’enivrement, état du vouloir. Passage de l’imagination individuelle à l’imagination collective ; du vouloir individuel au vouloir collectif. — Noms grecs de ces états d’âme : Apollon et Dionysos. — Psychologie religieuse du dionysisme 
 30
  
Formes d’art différentes issues de l’état d’âme apollinien et de l’état d’âme dionysiaque : Plastique et musique. Épopée et lyrisme. — Leurs secrètes relations. — Conciliation dans la tragédie. — Dissonance foncière qui fait l’unité de l’âme humaine 
 39
  
Trois conditions de la tragédie : 1o Le chœur dionysiaque. — Vision de ce chœur. — 2o L’auditoire des initiés. — 3o Le mythe tragique. — Le mystère de Dionysos 
 48
  
Évolution de la tragédie athénienne. — L’enseignement tragique. — Eschyle. — Sophocle. — Euripide. — Part croissante de l’apollinisme. — Corruption par l’esprit socratique. — Mort de la tragédie athénienne 
 54


Chapitre II. — 
La Renaissance de la Tragédie ou le Drame wagnérien
  
Rares éclosions de l’art tragique. — Réalisations partielles : l’Opéra italien de la Renaissance ; le drame shakespearien ; la tragédie classique française et allemande 
 62
  
Le secret de la tragédie retrouvé par Richard Wagner. — Les trois conditions : 1o Le dionysisme de la musique wagnérienne. — 2o Les mythes wagnériens. — 3o L’auditoire artiste 
 67
  
Modification proposée par Nietzsche ; le mimodrame symphonique. — La musique de la dissonance harmonique 
 75


Chapitre III. — 
La querelle sur la tragédie grecque
  
Les premiers pamphlets de Wilamowitz-Mœllendorf 
 77
  
Sophismes et préjugés de Nietzsche dénoncés avec justesse par cet helléniste en 1870. — Où Nietzsche reprend l’avantage. — Erreur de Nietzsche sur Euripide et Socrate. — Inutile violence de la polémique. — En quoi Erwin Rohde a raison contre Wilamowitz. — Grandeur du programme de Nietzsche.
 
I. 
L’antagonisme ultérieur de Wilamowitz et de Rohde 
 83
  
1. La théorie de Wilamowitz en 1889 
 84
  
L’Einleitung in die Attische Tragödie. — Allusions persistantes à Nietzsche. — Les rapports d’Euripide et de Socrate. — Préhistoire de la tragédie attique. — Wilamowitz revient à Welcker. — Le dithyrambe grave. — Rôle et origine du chœur des satyres. — Satyres et Silènes. — La récitation ionienne jointe au lyrisme dorien engendre la tragédie attique. — Ce qui subsiste de Nietzsche chez Wilamowitz.
 
  
2. La théorie d’Erwin Rohde entre 1873 et 1893 
 89
  
Les Cogitata de Rohde. — Son livre de Psyché (1893). — Ce qu’il nous apprend sur le culte de Dionysos et l’épidémie du dionysisme. — Rapports avec la notion du tragique.
 
III. 
Ce qu’a pu être la tragédie grecque primitive 
 94
  
Nécessité de joindre l’étude de la poésie chorique aux études de psychologie religieuse pour comprendre la tragédie grecque. — Théories en présence. — Dionysos Melanaegis, dieu de la mort et de la végétation. — Le δρώμενον (drômenon) de la fête des Apaturies. — Survivance de ces rites dans la Thrace contemporaine. — Rite final : le thrène sur la mort du héros printanier, Dionysos. — Le thrène funèbre, noyau de la primitive tragédie. — Le cortège vêtu de peaux de boucs. — Comment d’autres héros ont pu remplacer Dionysos. — Cycle liturgique de la tragédie. — Le deus ex machina. — Sentiment juste de Nietzsche 
 100


LES ORIGINES ET LA RENAISSANCE
DE LA PHILOSOPHIE


  
Problème de l’avènement du philosophe 
 105
Chapitre I. — 
Les philosophes présocratiques
  
Comment Nietzsche écrit l’histoire des systèmes. — En quoi les Présocratiques importent à la civilisation. — Mythologie et philosophie.
 
I. 
Les anthropomorphismes logiques de la philosophie primitive 
 112
  
Classement des procédés logiques de la pensée présocratique. — L’unité de substance : Thalès, Parménide, Anaxagore, Pythagore, Démocrite. — Nietzsche n’a pas discerné le sentiment mystique dont s’inspirent ces philosophes. — Excès de son intellectualisme.
 
II. 
Les anthropomorphismes moraux de la philosophie primitive 
 117
  
Classement. — Le pessimisme d’Anaximandre, d’Héraclite, d’Empédocle. — Préoccupation contemporaine mêlée à cette analyse : Richard Wagner, Empédocle ; — Nietzsche, Héraclite. 
  
III. 
Idée de la réforme panhellénique 
 114
  
Idée de cette réforme chez tous les philosophes grecs. — La confédération hyperhellénique rêvée par Empédocle. — Prédominance fatale d’Athènes. — Échec de la Réforme
 
IV. 
La décadence de la philosophie grecque : le socratisme 
 129
  
Griefs de Nietzsche contre Socrate. — Inconséquence de son attitude. — Explication de cette inconséquence. — Admiration de Nietzsche pour la mort de Socrate. — En quoi Socrate aurait corrompu Platon. 
  
V. 
Interprétation sociale de l’événement philosophique 
 136
  
Rôle des systèmes philosophiques dans la vie de l’esprit et de la cité. — En quoi il diffère du rôle de la religion. — La philosophie, renouvellement des valeurs. — Quand paraît le philosophe 
  


Chapitre II. — 
La Renaissance de la Philosophie
I. 
L’urgence de la réforme philosophique au temps présent 
 142
  
Le présent déluge de barbarie. — Misère de la philosophie officielle. — Difficulté de désigner un vrai philosophe.
 
II. 
Le philosophe-type parmi les modernes 
 146
  
Étrangeté du choix de Schopenhauer. — Médiocrité de son caractère. — Les dangers de la vie philosophique : 1o La solitude ; — 2o Le désespoir du vrai ; — 3o Les limites de l’homme. — En quoi c’est surtout Nietzsche, et non Schopenhauer, qui a souffert de ce triple danger.
 
III. 
L’idéal humain des modernes 
 156
  
Rôle de l’idéal dans la philosophie nouvelle. — Les trois idéals : 1o L’homme selon Rousseau ; — 2o L’homme selon Gœthe ; — 3o L’homme selon Schopenhauer. — Critique de ces trois idéals. — L’idéal et l’ambition de Nietzsche.
 
IV. 
Le Platonisme de Nietzsche 
 162
  
Le modèle de Nietzsche n’est pas Schopenhauer, mais Platon. — Analogie de leur vie, de leur doctrine : 1o L’héraclitéisme ; — 2o Le dialectique ; — 3o Leur litige ; l’identité du problème final. — Le Tirésias nouveau.
 


Chapitre III. — 
Le premier système de Nietzsche ou Philosophie de l’Illusion
  
Essai de présenter la marche progressive et synthétique des idées de Nietzche.
 
I. 
L’illusion de la connaissance 
 173
  
Premier problème : Expliquer le besoin de la vérité. — Méthode d’explication.
 
  
1. Origine et fonction de l’intelligence. — Son rôle dans la lutte pour la vie. — La distinction du vrai et du faux : Son origine sociale. — Application à notre perception du monde extérieur 
 175
  
2. Les données immédiates de la pensée. — La sensation. Elle implique la mémoire. — Volonté et organisme. — Accommodation entre l’organisme et les forces extérieures. — Fin dernière : la recherche de la force débordante ou joie 
 177
  
3. Le rêve et la connaissance. — Reviviscence des images ou imagination. — Sélection des images. — Le rêve et la veille. — La connaissance. — Métonymies et métaphores qui composent la pensée abstraite 
 181
  
4. Conscience et science. — La clarté consciente. — Origine de la notion de cause. — Possibilité de la logique et de la science 
 186
  
5. Connaissance el métaphysique. — La nécessité des lois naturelles : elle n’est qu’une vue de l’esprit. — La science, image transposée de l’univers qui satisfait à des nécessités d’action. — Elle implique une hypothèse métaphysique : la spiritualité du monde extérieur. — Raisons qui assurent la prédominance à cette conception. — La joie du savoir et la soif de vérité 
 188
II. 
L’illusion de la morale
  
Problème du devoir et de la coutume morale.
 
  
1. Origine du devoir. — Il est une survivance d’une contrainte ancienne. — Ce que recouvrent les concepts de la moralité élémentaire 
 193
  
2. La moralité supérieure. — Elle est une généralisation plus haute. — La justice, la bonté, la piété, sont des vertus d’intelligence ; c’est-à-dire des sophismes de génie 
 195
  
3. Morale et métaphysique. — Hypothèse métaphysique impliquée dans la moralité supérieure : l’unité du vouloir en tous les êtres. — La moralité supérieure se conforme à cette hypothèse pour la vérifier. — Spectacle d’art que donnent le juste et le saint. — Der Wissend-Heilige. — Ce que la moralité supérieure nous apprend sur la réalité des choses 
 198
III. 
L’illusion de l’art
  
Rôle vital de la faculté des images.
 
  
1. L’état d’esprit mythologique. — En quoi il est en conflit avec la pensée abstraite. — Vieillissement des mythes. — L’art substitué aux religions 
 203
  
2. Psychologie de l’art. — Le jeu des images dans l’art. — Sa puissance devant le réel. — Besoin de bonheur auquel satisfait l’art. — Le sentiment : sa complexité, mêlée d’images. — Le vouloir n’est atteint et exprimé que par le rythme et le timbre du son musical. — En quoi la musique est un remède au pessimisme 
 208
  
3. Art et métaphysique. — Hypothèse métaphysique à laquelle conduit l’existence du beau. — L’univers est une hiérarchie d’âmes qui préméditent la beauté 
 213
  
4. La naissance d’une humanité de génie. — Elle est l’aboutissement de l’évolution des mondes. — Dernière hypothèse métaphysique : L’unité de l’imagination en tous les esprits. — Définition du génie. — Classement des génies. — Comment le peuple les enfante. — La philosophie est une maïeutique sociale 
 217
IV. 
Glissement du système
  
Noyau rationaliste de ce premier système. — En quoi ce système rendait impossible toute éducation. — Ce que Nietzsche y substitue : une métaphysique transformiste de la vie. — Rôle de l’art dans cette philosophie. — La guérison de la civilisation. 
  


LES ORIGINES ET LA RENAISSANCE
DE LA CIVILISATION


  
Alternance de décadences et de floraisons dans les civilisations 
 233


Chapitre I. — La leçon de la Civilisation grecque 
 235
  
Le Livre des Grecs projeté par Nietzsche. — La civilisation grecque. — Définition d’une civilisation. — Le conflit intérieur des instincts qui la meuvent : l’instinct de vivre, l’instinct de connaître. — Leur hiérarchie en Grèce. — Conflit de la science et de l’art. — Leur unité future dans une Grèce nouvelle.
 


Chapitre II. — L’inculture moderne 
 245
  
Orgueil national de Nietzsche. — Sa critique de la civilisation allemande. — Centre immobile de la doctrine de Nietzsche : le culte de la personnalité supérieure. — L’élite et la foule. — Leur rôle dans le nouveau biologisme moral de Nietzsche. — La haine du génie comme aberration du sentiment collectif de la vie.
 
I. 
La faillite de l’état présent 
 255
  
Nature de l’État. — Le droit issu de la force. — Sélection progressive des supériorités. — Fin dernière : susciter le génie. — Gigantisme des États modernes. — Qualités médiocres qu’ils sélectionnent. — Aberration de ne travailler que pour durer ; — aberration du militarisme.
 
II. 
La faillite du régime social présent 
 112
  
La tactique des classes riches. — Qualités sélectionnées par la bourgeoisie moderne. — Son mépris du génie. — Sentiment social plus profond dans les classes laborieuses. — Menace pour la bourgeoisie.
 


Chapitre III. — La faillite de la science présente 
 266
  
Portée de cette théorie de Nietzsche. — Pourquoi il faut discipliner la science. — Psychologie des savants. — Comment peut naître la liberté de l’esprit. — Préjugés qui l’entravent.
 
I. 
Le préjugé déterministe 
 272
  
Incompatibilité du déterminisme et de la philosophie des valeurs. — Comment échapper au déterminisme.
 
II. 
Le préjugé historique 
 275
  
L’histoire doit servir la vie. — Trois fonctions vitales ; donc trois conceptions de l’histoire. — 1o L’histoire monumentale. — Ses excès. — 2o L’histoire traditionaliste. — Ses excès. — 3o L’histoire critique. — Sa valeur émancipatrice. — Ses excès. — Comment Nietzsche corrige l’une par l’autre les trois historiographies.
 
III. 
Le préjugé de l’humanisme 
 287
  
Restitution d’une Intempestive non écrite : Wir Philologen. — Antagonismes intérieurs dans l’humaniste : 1o Science et art. — 2o Imitation du passé et vie présente. — Difficulté de comprendre et de juger la vie grecque. — Ce qu’elle nous apprendra, une fois comprise.
 
IV. 
Le fragment de prométhée 
 294
  
Restitution conjecturale de ce poème sur les phases de la civilisation. — 1o L’âge de la civilisation homérique ; — 2o La civilisation alexandrine et romaine ; — 3o L’âge chrétien ou de Dionysos-Hadès ; — 4o L’âge du doute universel ; le temps présent. — La refonte nécessaire de l’humanité.
 


Chapitre V. — Les Instituts de la culture nouvelle de l’Esprit 
 301
  
Continuité de la pensée pratique de Nietzsche ; celle de l’éducation.
 
I. 
L’ancienne et la nouvelle école 
 302
  
1. Critique de l’enseignement actuel. — Ses contradictions. — Modestie de l’enseignement du lycée. — Sévérité pour les Universités.
 
II. 
La réorganisation 
 308
  
1. La hiérarchie des écoles. — L’enseignement communal familial. — L’école réelle ; — les écoles techniques.
2. La nouvelle Académie. — Les guides nouveaux. — Leur culture : Un platonisme lamarckien. — L’organe intellectuel de la civilisation nouvelle 
 309


Chapitre VI. — Le Bayreuth idéal de 1876 
 314
  
Bayreuth synthétise la Tragédie, la Philosophie et la Civilisation nouvelle.
 
I. 
Le nouveau portrait de Richard Wagner 
 315
  
Transposition en éloges des critiques sévères de 1874. — En quoi Nietzsche songe à lui-même en traçant le portrait de Wagner.
 
II. 
Définition du nouveau wagnérisme nietzschéen 
 321
  
1o L’état d’âme dionysiaque. — Définition nouvelle. — Le don de clairvoyance et la communication magnétique. — Le don du mime. — Mysticisme naturiste d’où naît la tragédie. — Nouveau langage musical de Richard Wagner 
 321
  
2o Le drame de la liberté de l’esprit. — Ce qui remplace le mythe : Le symbole imagé d’une philosophie. — Langage archaïsant de Wagner : sa raison d’être 
 325
  
3o L’auditoire de la tragédie nouvelle. — Le public régénéré. — Sélection morale que se propose l’œuvre wagnérienne. — La nouvelle humanité. — Nietzsche seul peut la définir. — Sens du reproche final adressé à Richard Wagner 
 331
  
Pourquoi Nietzsche s’arrête court : sa tâche nouvelle 
 336


CONCLUSION 
 339
  
Comment se pose chez Nietzsche le problème de la civilisation.
 
I. 
Le problème de la sérénité grecque 
 341
  
Importance du sentiment de la vie qui anime une civilisation. — Découverte de Nietzsche.
Application au problème de la sérénité grecque. — Ce que Nietzsche a pressenti de la préhistoire égéenne. — Comment sont nés les dieux grecs ; — de quelles formes, de quels rites. — Théorie de Gilbert Murray. — Sens social de la religion des dieux olympiens. — Bienfaits de cette religion pour le monde antique et le monde moderne.
 
II. 
Le problème de la vérité depuis les Grecs 
 351
  
Pourquoi Nietzsche n’a rien appris des philosophes grecs sur ce problème. — Son jugement sur eux se ressent de cet oubli. — Pensée romantique dont s’inspire Nietzsche en retournant aux Grecs. — Il apprend d’eux le secret de toute métaphysique.
 
III. 
La philosophie personnelle de Nietzsche 
 358
  
Comment se représenter une philosophie dans le monde moderne ? — Une philosophie définit une civilisation. — Ce que c’est qu’une civilisation.
Conceptions entre lesquelles Nietzsche avait le choix : 1o L’intellectualisme ; — 2o Le naturalisme ; — 3o Le personnalisme. — Définition de ces trois systèmes.
Pourquoi Nietzsche ne choisit pas, mais élague et concilie. — 1o Pourquoi, philosophe de la personnalité, il n’accepte pas tout le personnalisme. — Vanité de l’imagerie schopenhauérienne. — 2o Pourquoi, ramené au naturalisme, Nietzsche ne s’en contente pas. — 3o Pourquoi, ramené à l’intellectualisme, il le corrige.
L’a priori nouveau que découvre Nietzsche : la philosophie des valeurs. — Qui a le droit de fixer les valeurs. — Litige dernier entre Nietzsche et Jésus.