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Livre:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome IV.djvu

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Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome IV.djvu
TitreŒuvres complètes de Saint Augustin
AuteurAugustin d’Hippone Voir et modifier les données sur Wikidata
ÉditeurRaulx
Maison d’éditionL. Guérin & Cie
Lieu d’éditionBar-le-Duc
Année d’édition1866
BibliothèqueUniversity of Toronto -> Internet Archive
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SOMMAIRE

Commentaires sur l’Écriture

  • De la Doctrine chrétienne, p. 1

Commentaires sur l’Ancien Testament

  • De la Genèse contre les Manichéens, p. 88
  • De la Genèse au sens littéral (ouvrage inachevé), p. 125
  • De la Genèse au sens littéral, p. 145
  • Locutions employées dans l’Heptateuque, p. 323
  • Questions sur l’Heptateuque, p. 375
  • Annotations sur le Livre de Job, p. 590
TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE QUATRIÈME VOLUME.


COMMENTAIRES SUR L’ÉCRITURE.

DE LA DOCTRINE CHRÉTIENNE.
TRADUCTION DE M. L’ABBÉ HUSSENOT.



Prologue — Il n’est pas inutile d’enseigner à interpréter l’Écriture sainte.


LIVRE PREMIER.
Connaissance des choses..
Chapitre premier. — Pour traiter de l’Écriture, il faut savoir en découvrir et exposer le sens.
II. — Les choses et les signes.
III. — Division des choses.
IV. — De là jouissance et de l’usage.
V. — L’objet de notre jouissance est la sainte Trinité.
VI. — Dieu ne peut se définir.
VII. — Tous les hommes comprennent sous l’idée de Dieu l’être le plus excellent.
VIII. — Dieu est la sagesse immuable et doit être préféré à tout.
IX. — Tous les hommes portent le même jugement.
X. — Pureté d’âme nécessaire pour voir Dieu.
XI. — La sagesse incarnée nous apprend à purifier notre cœur.
XII. Comment la sagesse divine est venue à nous.
XIII-XIV. — Comment la sagesse divine a guéri l’homme.
XV. — La résurrection et l’ascension de J.-C. soutiennent notre foi ; le jugement la stimule.
XVI. — Jésus-Christ purifie son Église.
XVII. — La voie de la patrie ouverte dans le pardon des péchés.
XVIII. — Les clefs confiées à l’Église.
XIX. — Mort et résurrection du corps et de l’âme.
XX-XXI. — Résurrection pour le châtiment.
XXII. — Dieu seul objet de notre jouissance.
XXIII. — L’homme s’aime naturellement. Quand cet amour est-il désordonné ?
XXIV. — Personne ne hait sa propre chair, pas même celui qui la châtie.
XXV. — Quel amour on doit à son corps.
XXVI. — Du commandement qui prescrit l’amour de Dieu, du prochain et de soi-même.
XXVII. — Ordre dans lequel on doit aimer.
XXVIII. — Qui doit-on secourir de préférence.
XXIX. — On doit tendre à ce que Dieu soit universellement aimé.
XXX. — Tous les hommes et les Anges mêmes sont notre prochain.
XXXI. — Dieu se sert de nous et n’en jouit pas.
XXXII. — Comment Dieu se sert de l’homme.
XXXIII. — Comment il faut jouir de l’homme.
XXXIV. — Christ et la première voie qui mène à Dieu.
XXXV. — L’amour de Dieu et du prochain est la plénitude et la fin de l’Écriture.
XXXVI. — Ce qu’il faut penser d’une interprétation défectueuse de l’Écriture, si elle sert à édifier la charité.
XXXVII. — On doit instruire un interprète qui se trompe.
XXXVIII. — La charité demeure éternellement.
XXXIX. — L’Écriture n’est point nécessaire à l’homme qui possède la foi, l’espérance et la charité.
XL. — Dans quel esprit on doit lire l’Écriture.


LIVRE II.
connaissance des signes.
Chapitre premier. — Nature du signe et de ses différentes espèces.
II. — Quels signes sont l’objet de ce livre.
III. — La parole est au premier rang parmi les signes.
IV. — Origine des lettres.
V. — Diversité des langues.
VI. — Utilité qui ressort de l’obscurité des Écritures.
VII. — Les sept degrés qui conduisent à la sagesse.
VIII. — Livres canoniques.
IX. — Règle à suivre dans l’étude de l’Écriture.
X. — Obscurité de l’Écriture dans les signes qu’elle emploie.
XI. — La science des langues nécessaire pour l’intelligence des signes.
XII. — Utilité des différentes interprétations.
XIII. — Comment il faut corriger un défaut des traduction.
XIV. — Sources où l’on doit puiser la connaissance des termes et des locutions inconnues.
XV. — Excellence de la version Italique et de celle des Septante.
XVI. — Utilité de la connaissance des langues, de la nature des nombres et de la musique pour l’intelligence des signes figurés.
XVII. — Origine de la fable des neuf Muses.
XVIII. — Ne pas mépriser ce que les profanes ont de bon et d’utile.
XIX. — Deux sortes de science parmi les païens.
XX. — Sciences humaines remplies de superstitions.
XXI. — Superstitions des astrologues.
XXII. — Vanité des prédictions fondées sur l’observation des astres.
XXIII. — Pourquoi il faut rejeter les sciences des astrologues.
XXIV. — Tout usage superstitieux suppose le commerce avec les démons.
XXV. — Les institutions humaines exemptes de superstitions sont en partie superflues et en partie utiles et nécessaires.
XXVI. — Institutions humaines à rejeter ; celles qu’il faut adopter.
XXVII. — Sciences qui ne sont pas d’institution humaine.
XXVIII. — Utilité de l’histoire.
XXIX. — Utilité de la connaissance des animaux, des plantes, des arbres, pour l’intelligence de l’Écriture.
XXX. — Utilité des arts mécaniques.
XXXI. — Utilité de la dialectique.
XXXII. — D’où provient la logique dans les conclusions.
XXIII. — Conséquences vraies de propositions fausses, et conséquences fausses de propositions vraies.
XXXIV. — Connaissance des règles, des conséquences et de la vérité des propositions.
XXXV. — Science de la définition et de la division des choses, vraie en elle-même.
XXXVI. — Mêmes observations sur les règles de l’éloquence.
XXXVII. — Utilité de la rhétorique et de la dialectique.
XXXVIII. — Origine de la science des nombres.
XXXIX — Sciences auxquelles on peut s’appliquer.
XL. — Il faut profiter de ce que les païens ont de vrai.
XLI. — Dans quel esprit il faut étudier l’Écriture.
XLII. — Différence entre les livres saints et les livres profanes.


LIVRE III.
obscurités de l’écriture.
Chapitre premier. — Objet de ce livre.
II. — Ambiguïté qui nait de la division des termes.
III. — Incertitude qui nait de la prononciation.
IV. — Ambiguïté qui provient des paroles.
V. — Ne pas prendre à la lettre les expressions figurées.
VI. — Utilité des figures pour les Juifs.
VII. — Culte des idoles et des créatures.
VIII. — Les Juifs et les Gentils affranchis différemment, de la servitude des signes.
IX. — Comment on est esclave des signes.
X. — Comment reconnaître une expression figurée.
XI. — Règle pour juger ce qui, dans l’Écriture, présente un caractère de sévérité.
XII. — Règle pour juger des actions qui paraissent criminelles.
XIII. — Suite du même sujet.
XIV. — Erreur de ceux qui ne croient pas à la justice absolue.
XV. — Règle pour les expressions figurées.
XVI. — Des passages qui renferment quelque précepte.
XVII. — Il y a des préceptes communs à tous, d’autres qui sont particuliers.
XVIII. — On doit considérer le temps où une chose a été commandée ou permise.
XIX. — Les méchants jugent des autres d’après eux-mêmes.
XX. — Continuation du même sujet.
XXI. — Modération de David quoiqu’il ail été adultère.
XXII. — Actions louées dans l’Écriture, maintenant contraires aux bonnes mœurs.
XXIII. — Conclusion à tirer des fautes des hommes les plus célèbres.
XXIV. — Examiner avant tout la nature de l’expression.
XXV. — Le même terme n’a pas toujours la même signification.
XXVI. — Les passages clairs servent à dissiper les obscurités.
XXVII. — Un même passage peut être interprété différemment.
XXVIII. — L’Écriture s’explique mieux par elle-même que par la raison.
Chapitre XXIX. — Nécessité de la connaissance de diverses sortes de signes.
XXX. — Règle du Donatiste Tichonius.
XXI. — Première règle de Tichonius.
XXXII. — Deuxième règle.
XXXIII. — Troisième règle.
XXXIV. — Quatrième règle.
XXXV. — Cinquième règle.
XXXVI. — Sixième règle.
XXXVII. — Septième règle.


LIVRE IV.
de l’orateur chrétien.
Prologue.
Chapitre premier. — Il n’est pas ici question de préceptes de rhétorique.
II. — Le docteur chrétien doit se servir de l’art de la rhétorique.
III. — À quel âge et de quelle manière il convient d’apprendre la rhétorique.
IV. — Devoirs du docteur chrétien.
V. — La sagesse préférable à l’éloquence dans l’orateur chrétien.
VI. — La sagesse jointe à l’éloquence dans les auteurs sacrés.
VII. — Traits d’éloquence tirés de l’Écriture.
VIII. — L’obscurité des auteurs sacrés n’est pas à imiter.
IX. — Manière de traiter les sujets difficiles et obscurs.
X. — Importance de la clarté dans le discours.
Chapitre XI. — Instruire clairement et agréablement.
XII. — L’orateur doit instruire, plaire et toucher.
XIII. — Il faut parvenir à toucher l’auditeur.
XIV. — L’art de plaire ne doit pas nuire à la vérité ni à la gravité.
XV. — Avant de parler l’orateur doit prier.
XVI. — Les règles de l’éloquence ne sont pas inutiles, quoique Dieu lui-même fasse les docteurs.
XVII. — Trois genres d’éloquence.
XVIII. — L’orateur chrétien n’a que des sujets relevés à traiter.
XIX. — Il faut cependant varier le style.
XX. — Exemples tirés de l’Écriture pour chaque genre de style.
XXI. — Exemples tirés des docteurs de l’Église.
XXII. — On doit varier le discours par les différents genres de style.
XXIII. — Manière d’allier les trois genres de style.
XXIV. — Effets du sublime.
XXV. — But que se propose le style tempéré.
XXVI. — Dans chaque genre l’orateur doit se faire entendre avec clarté, avec plaisir et avec docilité.
XXVII. — Puissance de l’orateur dont la vie répond à ses discours.
XXVII. — L’orateur doit plus s’attacher à la vérité qu’à la forme.
XXIX. — L’orateur peut se servir d’un discours composé par un autre.
XXX. — L’orateur doit prier avant de parler.
XXXI. — Augustin s’excuse sur la longueur de ce livre.



DE LA GENÈSE CONTRE LES MANICHÉENS.
TRADUCTION DE M. L’ ABBÉ TASSIN.


LIVRE PREMIER.
de la création.
Chapitre premier. — Pour défendre l’ancienne Loi contre les Manichéens, le saint Docteur écrira d’un style qui soit à la portée des moins habiles.
II. — Que faisait Dieu avant la création du monde, et d’où lui est venu soudainement la volonté de le créer.
III. — Le chaos et la lumière.
IV. — Les ténèbres ne sont rien.
V. — L’Esprit de Dieu porté sur les eaux.
VI. — La matière informe tirée du néant.
VII. — La matière informe désignée sons différents noms.
VIII. — Dieu approuve la lumière.
IX. — Noms donnés par Dieu à la lumière et au ténèbres.
X. — Le matin et le soir.
XI. — Les eaux divisées par le firmament.
XII. — Réunion ou formation des eaux.
XIII. — Pourquoi la terre produit-elle des plantes et des choses nuisibles ?
XIV. — Le soleil et les astres.
XV. — Les poissons et les oiseaux.
XVI. — Animaux nuisibles.
XVII. — L’homme créé à limage de Dieu.
XVIII. — Puissance de l’homme sur les animaux.
XIX. — Union spirituelle.
XX. — Sens allégorique de la domination de l’homme sur les animaux.
XXI. — Beauté de l’univers.
XXII. — Sens allégorique du repos du septième jour.
XXIII. — Les sept jours de la création et les sept âges du monde.
XXIV. — Inégalité des âges du monde.
XXV. — Allégorie plus profonde des sept jours de la création.


LIVRE SECOND.
du paradis terrestre.
Chapitre premier. — Texte à expliquer dans le second livre.
Chapitre II. — La Genèse peut être partout interprétée à la lettre.
III. — Que signifient les productions verdoyantes.
IV. — Pluie mystérieuse.
V. — Source de vérité.
VI. — Termes figurés.
VII. — L’argile du corps humain.
VIII. — Le souffle de vie.
IX. — Les délices du Paradis.
X. — Les quatre fleuves.
XI. — Occupation de l’homme dans le Paradis ; formation de la femme.
XII. — Le sommeil d’Adam.
XIII. — Union spirituelle.
XIV. — Eve et le serpent.
XV. — Marche de la tentation.
XVI. — Préludes du jugement d’Adam et d’Eve.
XVII. — Excuses d’Adam et d’Eve. — Châtiment du serpent.
XVIII. — Inimitié du serpent et d’Eve.
XIX. — Peine infligée à la femme.
XX. — Châtiment de l’homme.
XXI. — Nom donné à Eve après son péché. — Les tuniques de peaux.
XXII. — Adam hors du paradis.
XXIII. — Le Chérubin et son glaive.
XXIV. — Adam et Eve ; le Christ et l’Église.
XXV. — Les Manichéens et le serpent.
XXVI. — Encore les Manichéens et le serpent.
XXVII. — Chute et châtiment d’Adam.
XXVIII. — Résumé et réfutation des impostures Manichéennes.



DE LA GENÈSE AU SENS LITTÉRAL.
OUVRAGE INACHEVÉ.
TRADUCTION DE M. CITOLEUX.


Chapitre premier. — Abrégé de la foi catholique.
II. — Divers sens de l’Écriture.
III. — Que signifient le premiers mots de la Genèse.
IV. — Second verset de la Genèse.
V. — Création de la lumière.
VI. — Noms donnés à la lumière et aux ténèbres.
VII. — Le premier jour.
VIII. — Création du firmament.
IX. — Dieu agit en dehors du temps.
X. — La terre séparée des eaux.
XI. — Création des végétaux.
XII. — Le jour et la nuit.
XIII. — Les astres.
XIV. — Création de l’eau.
XV. — Animaux sortis des eaux.
XVI. — Animaux terrestres. — Création de l’homme.



DE LA GENÈSE AU SENS LITTÉRAL.
TRADUCTION DE M. CITOLEUX.


LIVRE PREMIER.
création primitive.
Chapitre premier. — Divers sens de l’Écriture. — Premiers mots de la Genèse.
II. — Fiat lux : Dieu a-t-il prononcé cette parole par l’entremise d’une créature ou par son Verbe.
III. Qu’est-ce que la lumière ? Pourquoi Dieu n’a-t-il pas dit : Fiat cælum comme il a dit : Fiat lux ?
IV. — Autre réponse à la même question.
V. — La créature intelligente reste informe, si elle ne se perfectionne en prenant pour fin le Verbe de Dieu. — Pourquoi l’Esprit porté sur les eaux, avant le Fiat lux ?
VI. — La Trinité apparaît dans la création primitive comme dans le développement des êtres.
VII. — Pourquoi dit-on que l’Esprit de Dieu était porté sur les eaux.
VIII. — L’amour de Dieu est la cause qui fait naître et subsister les créatures.
IX. — La parole divine : « Fiat lux » a-t-elle été prononcée dans le temps ou en dehors du temps ?
X. — Différentes manières d’expliquer la durée du premier jour : contradictions ou difficultés qu’elles renferment.
XI. — Rôle du soleil : nouvelle difficulté dans l’hypothèse précédente.
XII. — Nouvelle difficulté que présente la succession des trois jours et des trois nuits qui précèdent la création du soleil. — Comment les eaux se rassemblèrent-elles ?
XIII. — À quel moment ont été créés l’eau et la terre.
XIV. — Ce qui fait entendre, dans le premier verset de la Genèse, que la matière était informe.
XV. — La substance précède le mode, non en date, mais en principe.
XVI. — Nouvelle manière d’expliquer la succession des jours et des nuits par l’émission ou l’affaiblissement de la lumière : Qu’elle est peu satisfaisante.
XVII. — Hypothèse de la lumière intellectuelle ; difficultés qu’elle entraîne ; comment elle sert à expliquer le soir et le matin, la séparation de la lumière d’avec les ténèbres.
XVIII. — De l’activité divine.
XIX. — Il faut s’interdire toute assertion hasardée dans les passages obscurs des saints Livres.
XX. — But de l’auteur en expliquant la Genèse à divers point de vue.
XXI. — Avantage d’un commentaire qui exclut toute proposition hasardée.


LIVRE II.
création du firmament.
Chapitre premier. — Que signifie le firmament au milieu des eaux ? — L’eau peut-elle, d’après les lois de la physique, séjourner au-dessus du ciel étoilé.
II. — L’air est plus léger que la terre.
III. — Le feu est plus léger que l’air.
IV. — De l’opinion suivant laquelle le firmament ne serait que l’atmosphère.
V. — L’eau suspendue au-dessus du ciel étoilé.
VI. Faut-il voir dans le passage : « et Dieu fit le firmament, » etc. l’intervention directe du Fils.
VII. — Continuation du même sujet.
VIII. — Pourquoi l’expression : « et fecit Deus, » n’a-t-elle pas été reproduite après la création de la lumière ?
IX. — De la configuration du ciel.
X. — Du mouvement du ciel.
XI. — Que faut-il entendre par l’état informe de la terre.
XII. — Pourquoi la formule « et cela se fit ainsi, » est-elle employée spécialement pour les plantes et les arbres.
XIII. — Pourquoi les luminaires n’ont-ils été formés que le quatrième jour ?
XIV. — Comment les luminaires du ciel servent-ils à marquer le temps, les jours, les années.
XV. — De la lune.
XVI. — De la lumière relative dés astres.
XVII. — Révélation de l’astrologie.
XVIII. — Qu’il est difficile de savoir si les astres sont gouvernés et animés par des esprits.


LIVRE III.
les êtres vivants.
Chapitre premier. — Pourquoi la création des poissons précède-t-elle, dans le récit sacré, celle des oiseaux ? — Affinité entre l’eau et l’air, l’air, et le ciel.
II. — Les cieux primitifs ont été abîmés dans les eaux du déluge, et l’airs est transformé en eau.
III. — Opinions des savants sur la transformation des éléments. L’air n’est point omis dans la Genèse.
IV. — Des rapports qui existent entre les quatre éléments et les cinq sens.
V. — De la sensibilité de l’âme.
VI. — L’air n’a point été omis par l’auteur de la Genèse.
VII. — Il est probable que les oiseaux tirent leur origine de l’eau.
VIII. — Pourquoi les poissons ont-ils été appelés reptiles à âmes vivantes.
IX. — De la classification des êtres selon l’élément où ils vivent.
X. — On peut accorder que les démons habitent l’air, sans contredire le récit où l’Écriture nous révèle que les poissons sont sortis des eaux. — Des météores.
XI. — Des diverses espèces d’animaux créés de la terre.
XII. — La formule « selon leur espèce, » n’est point employée pour l’homme.
XIII. — Pourquoi la bénédiction divine n’a-t-elle été donnée qu’aux animaux tirés des eaux et à l’homme ?
XIV. — De la création des insectes.
XV. — Des animaux venimeux.
XVI. — Pourquoi des espèces sont-elles ennemies ?
XVII. — Pourquoi certains animaux dévorent-ils les cadavres.
XVIII. — À quel moment et dans quel but ont été créés les chardons, les épines et, en général, les plantes stériles ?
XIX. — Pourquoi le mot « faisons, » n’a-t-il été prononcé que dans la création de l’homme ?
XX. — En quoi l’homme est-il fait à l’image de Dieu ? — Que la formule « il en fut ainsi, » n’est pas employée dans la création de l’homme ; et pourquoi.
XXI. — Difficulté de concevoir l’immortalité jointe à la nécessité de se nourrir.
XXII. — De l’opinion qui rapporte la création du corps et de l’âme à deux moments distincts.
XXIII. — Du sens de la formule : « Cela se fit. »
XXIV. — Pourquoi la création de l’homme n’a-t-elle pas été spécialement approuvée ?


LIVRE IV.
les jours de la création.
Chapitre premier. — Que faut-il entendre par les six jours.
II. — Que le nombre 6 est un nombre parfait.
III. — Explication du passage de la sagesse : « Dieu à tout disposé avec poids, nombre et mesure. »
IV. — En Dieu la mesure, le nombre, le poids subsistent indépendamment du nombre, du poids, de la mesure.
V. — C’est en Dieu qu’existe l’idée de mesure, de poids et de nombre qui préside à la disposition des objets.
VI. — Comment Dieu voyait-il ces rapports.
VII. — Comment découvrons-nous la perfection du nombre 6.
VIII. — Du repos de Dieu le septième jour : quel sens faut-il attacher à ce mot ?
IX. — Suite du chapitre précédent. — Le principe de la tristesse est quelquefois excellent.
X. — Peut-on concevoir le repos en Dieu ?
XI. — Le repos de Dieu au septième jour se concilie avec son activité continue.
XII. — Nouvelle explication sur le même sujet.
XIII. De l’observation du Sabbat. — Sabbat chrétien.
XIV. — Pourquoi Dieu est-il sanctifié le jour de son repos ?
XV. — Réponse à la question posée ci-dessus.
XVI. — Du repos de Dieu le septième jour.
XVII. — Du repos de l’homme en Dieu.
XVIII. — Pourquoi le septième jour s’ouvre-t-il par le matin sans finir par le soir ?
XIX. — Nouvelle explication du même sujet.
XX. — Le septième jour est-il une création spéciale ?
XXI. — De la lumière avant la création des astres.
XXII. — Explication de la succession du jour et de la nuit dans l’hypothèse ou la lumière serait la création spirituelle.
XXIII. — De la connaissance fort différente qu’on a des choses selon qu’on les voit en Dieu ou en elles-mêmes.
XXIV. — Du mode de la pensée chez les Anges.
XXV. — Pourquoi le mot nuit n’est-il pas ajouté aux six jours ?
XXVI. — Comment faut-il compter les six jours ?
XXVII. — Les jours de la semaine ne ressemblent pas aux jours de la Genèse.
XXVIII. — Cette explication de la lumière et du jour n’est point une allégorie.
XXIX. — Du jour, du matin, du soir en tant qu’opérations intellectuelles des Anges.
XXX. — La science des Anges n’est pas rabaissée parce qu’elle devient tour-à-tour plus obscure ou plus vive.
XXXI. — Au début de la création, le jour, le soir et le matin apparurent successivement aux anges.
XXXII. — La simultanéité de ces idées n’en excluerait pas l’ordre successif.
XXXIII. — La création a-t-elle été simultanée ou successive.
XXXIV. — La création est simultanée, sans cesser d’être divisée en six époques.
XXXV. — Résumé de la théorie des six jours.


LIVRE V.
tout créé en même temps.
Chapitre premier. — Les six ou sept premiers jours peuvent être regardés comme le retour périodique d’un jour primitif.
II. — Pourquoi l’Écriture a-t-elle ajouté l’expression : « toute la verdure de ta terre ? »
III. — La création a été simultanée ; preuve tirée de ce passage comparé au récit précédent.
IV. — En quel sens est-il dit que l’herbe fut faite avant de pousser ?
V. — L’ordre des créations divines pendant les six jours n’est pas chronologique : c’est un enchaînement de causes et d’effets.
VI. — Peut-on inférer, de ce qu’il n’avait point encore plu sur la terre, que la végétation est simultanée ?
VII. — De la source qui arrosait la surface de la terre.
VIII. — Pourquoi suppléer par des conjectures au silence des Livres saints ?
IX. — Il est difficile de concevoir une source capable d’arroser la terre entière.
X. — Comment peut-on expliquer ce phénomène ?
XI. — La création fut instantanée, le gouvernement du monde ne peut l’être.
XII. — Du triple point de vue sous lequel on doit considérer les œuvres de Dieu.
XIII. — Avant d’être créés, tous les êtres étaient dans la sagesse de Dieu.
XIV. — Examen du texte : Quod factum est, in illo erat vita.
XV. — Comment les choses ont-elles vie en Dieu ?
XVI. — Dieu est plus facile à connaître que les créatures.
XVII. — Des expressions : avant le siècle ; depuis le siècle, dans le siècle.
XVIII. — De l’ignorance ou nous sommes d’une foule de créatures. Comment sont-elles connues de Dieu et des Anges ?
XIX. — Les Anges ont connu dès l’origine des siècles le mystère du royaume des cieux.
XX. — Que Dieu agit aujourd’hui même.
XXI. — La divine providence gouverne tout.
XXII. — Preuves du gouvernement de la providence.
XXIII. — Comment peut-on concilier la simultanéité de la création avec le gouvernement actuel de la providence ?


LIVRE VI.
le corps humain.
Chapitre premier. — Les mots : « Dieu forma l’homme du limon de la terre. » ont-ils trait à la formation primitive de l’homme le sixième jour, ou bien indiquent-ils une formation postérieure et successive.
II. — Vérification de l’hypothèse d’après l’ensemble du passage de l’Écriture.
III. — Examen du même sujet d’après d’autres passages de l’Écriture.
IV. — Plantation du Paradis terrestre au même point de vue.
V. — Sur le même sujet.
VI. — L’auteur formule son opinion avec toute la netteté dont il est capable, de peur d’être mal compris.
VII. — L’âme a-t-elle été créée avant le corps chez l’homme ? Impossibilité d’une pareille hypothèse.
VIII. — Comment concevoir que Dieu ait tenu un discours à l’homme le sixième jour ?
IX. — Comment Dieu connut-il Jérémie avant qu’il fut formé dans le sein de sa mère ? — Mérite ou démérite des hommes avant leur naissance.
X. — De l’existence sous ses différents modes.
XI. — Comment les œuvres divines au sixième jour sont-elles à la fois complètes et inachevées ?
XII. — La création de l’homme a-t-elle été spéciale ?
XIII. — De l’âge et de la taille d’Adam, quand il fut formé.
XIV. — Des causes déposées dans le monde à son origine.
XV. — La formation de l’homme fut la conséquence des causes primitives où il était contenu.
XVI. — Un être possible par essence ne peut exister que par la volonté de Dieu.
XVII. — Des choses futures : quelles sont celles qui doivent se réaliser.
XVIII. — Que la formation d’Adam ne fut point en dehors des causes primordiales.
XIX. — Le corps d’Adam tel que Dieu le forma, n’était pas spirituel, mais animal.
XX. — Formé d’abord avec un corps animal, Adam a-t-il revêtu un corps spirituel dans le Paradis.
XXI. — Réfutation de cette hypothèse.
XXII. — On ne peut soutenir qu’Adam après le péché a été condamné à la mort de l’âme plutôt qu’à celle du corps.
XXIII. — Nouvelle réfutation de l’hypothèse précédente.
XXIV. — Comment l’homme en se régénérant recouvre-t-il le privilège perdu par Adam ?
XXV. — Le corps d’Adam était à la fois mortel et immortel.
XXVI. — Différence du corps d’Adam au nôtre.
XXVII. — Comment pouvons-nous retrouver les privilèges qu’Adam a perdus.
XXVIII. — Adam, quoique spirituel à l’extérieur, eut un corps animal, même dans le Paradis.
XXIX. — Sujet du livre suivant.


LIVRE VII.
l’âme humaine.
Chapitre premier. — Préliminaires de ce livre.
II. — La substance de l’âme n’est pas la même que celle de Dieu.
III. — Suite du même sujet.
IV. — Dieu n’a fait sortir l’âme ni de son essence, ni des éléments.
V. — L’âme est-elle tirée du néant ?
VI. — Y a-t-il eu pour l’âme une substance préexistante, de même que pour le corps ?
VII. — Qu’il est impossible de déterminer les qualités de cette force primitive.
VIII. — Que cette matière de l’âme était incapable de bonheur.
IX. — Que cette matière ne peut être une âme dépourvue de raison.
X. — L’analogie des mœurs entre l’homme et l’animal n’est pas une preuve en faveur de la métempsycose.
XI. — Des illusions qui font croire à la métempsycose. L’erreur des Manichéens plus impie que celle des Philosophes.
XII. — L’âme n’a point pour principe un élément matériel.
XIII. — De l’opinion des médecins sur le corps de l’homme.
XIV. — L’âme est distincte des éléments
XV. — L’âme est immatérielle.
XVI. — Du sens des expressions : « l’homme fut fait âme vivante. »
XVII. — Pourquoi Dieu souffla-t-il sur la face de l’homme ?
XVIII. — Des trois parties principales du cerveau.
XIX. — Supériorité de l’âme sur la matière.
XX. — Distinction de l’âme et des organes.
XXI. — L’âme ne peut sortir de la matière, ni être un corps.
XXII. — La cause virtuelle de l’âme a-t-elle été créé dans la période des six jours ?
XXIII. — La cause virtuelle de l’âme humaine a-t-elle été disposée dans les esprits angéliques ?
XXIV. — L’âme a-t-elle été créée avant d’être associée aux organes ?
XXV. — L’âme, en supposant qu’elle ait existé hors du corps, s’est-elle spontanément associée aux organes ?
XXVI. — L’âme volontairement unie au corps n’a-t-elle eu aucune connaissance de l’avenir ? — Du libre arbitre.
XXVII. — Du penchant naturel qui attache l’âme au corps.
XXVIII. — Des objections contre l’opinion selon laquelle l’âme et le corps d’Adam ont été simultanément créés.


LIVRE II.
le paradis terrestre.
Chapitre premier. — Le Paradis terrestre est tout ensemble une réalité et un symbole.
II. — Pourquoi des explications allégoriques dans le traité de la Genèse contre les Manichéens ?
III. — De la création des arbres dans le Paradis. Retour sur la création des plantes le troisième jour.
IV. — De l’arbre de vie : qu’il est tout ensemble un arbre réel et le symbole de la sagesse.
V. — Suite du chapitre précédent.
VI. — L’arbre de la science du bien et du mal.
VII. — Des fleuves qui arrosaient le paradis terrestre.
VIII. — L’homme placé dans le Paradis terrestre pour s’y livrer à l’agriculture.
IX. — Enseignement que donne la culture de la terre.
X. — Sur le sens attaché aux mots cultiver et garder.
XI. — L’autorité de Dieu rappelée à l’homme.
XII. — De impuissance de l’homme à faire le bien sans le secours de Dieu.
XIII. — Pourquoi l’arbre de la science du bien et du mal a-t-il été interdit à l’homme.
XIV. — Du mal : L’homme en a fait l’expérience en violant le précepte de Dieu.
XV. — Pourquoi l’arbre de la science du bien et du mal a-t-il été appelé ainsi ?
XVI. — L’homme a pu avoir l’idée du mal avant de le connaître en réalité.
XVII. — La défense fut-elle faite à Adam et à Eve en même temps ?
XVIII. — Comment Dieu a-t-il parlé à l’homme ?
XIX. — De l’activité divine dans la créature, et d’abord de Dieu même.
XX. — Le corps se meut dans le temps et l’espace, l’âme ne se meut que dans le temps : Dieu est en dehors de cette double modification.
XXI. — Comment Dieu est-il à la fois immuable et principe du mouvement ?
XXII. — Dieu est sûrement et absolument immuable.
XXIII. — Que Dieu fait tout sortir de son repos.
XXIV. — Des créatures soumises aux Anges.
XXV. — Des lois générales et particulières selon les-quelles Dieu gouverne tout.
XXVI. — Dieu gouverne tout sans cesser d’être immuable.
XXVII. — Comment Dieu parla-t-il à Adam ?


LIVRE IX.
création de la femme.
Chapitre premier. — Du sens attaché aux expressions : « Dieu fit encore de la terre toutes les bêtes des « champs, » et au mot terre.
II. — Comment Dieu prononça-t-il les paroles : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ? »
III. — La femme donnée à l’homme pour assurer la reproduction de l’espèce.
IV. — De la raison qui aurait empêché nos premiers parents de s’unir dans l’Éden.
V. — La femme n’a été donnée à l’homme pour compagne qu’en vue de la propagation de l’espèce.
VI. — Comment les générations se seraient-elles succédées sans le péché d’Adam.
VII. — Rôle de la femme. — Mérite de la virginité et du mariage. — Triple avantage des unions légitimes.
VIII. — La fuite d’un défaut fait souvent tomber dans un autre.
IX. — La femme était destinée à être mère lors même que le péché n’eût pas entraîné à la mort.
X. — La concupiscence est une maladie née du péché.
XI. — Si l’homme n’avait pas péché, la génération se serait faite sans passion.
XII. — Les animaux devant Adam.
XIII. — La formation de la femme est a la fois réelle et symbolique.
XIV. — Comment les animaux furent-ils présentés à Adam ?
XV. — La formation de la femme n’a eu que Dieu pour auteur.
XVI. — L’esprit humain incapable de comprendre les œuvres de Dieu.
XVII. — Le principe dont la femme devait sortir était-il renfermé dans la création virtuelle au sixième jour ?
XVIII. — La formation de la femme a eu une cause symbolique.
XIX. — De l’extase d’Adam.


LIVRE X.
l’origine des âmes.
Chapitre premier. — L’âme de la femme est-elle formée de celle de l’homme.
II. — Résumé des considérations faites dans les livres précédents sur l’origine de l’âme.
III. — Trois hypothèses sur l’origine de l’âme.
IV. — De quelques principes incontestables à propos de la nature et de l’origine de l’âme.
V. — L’âme n’est une émanation ni des Anges, ni des éléments, ni de la substance divine.
VI. — Textes de l’Écriture qui peuvent s’entendre de la création successive et de la transmission des âmes.
VII. — D’un passage de la Sagesse : À quelle hypothèse est-il favorable ?
VIII. — D’un passage du Psalmiste ; Qu’il ne contrarie aucune de ces hypothèses.
IX. — D’un passage de l’Ecclésiaste : Qu’il s’applique indifféremment aux deux hypothèses.
X. — Il est difficile de résoudre la question de l’origine de l’âme avec les textes de l’Écriture.
XI. — Du passage de Saint Paul relatif au péché originel, et du baptême des enfants.
XII. — La concupiscence de la chair tient à l’âme et à la chair tout ensemble.
XIII. — De l’avantage qu’on trouve à comprendre ainsi la concupiscence. — Du péché chez les enfants.
XIV. — L’existence du péché chez les enfants et le baptême prouvent-ils la propagation des âmes ?
XV. — Même sujet.
XVI. — Même sujet encore.
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XVII. — Discussion du texte de la Sagesse cité plus haut.
XVIII. — De l’âme du Christ : Le texte précédent la concerne-t-il ?
XIX. — L’âme du Christ n’était point dans Abraham ; elle n’est point venue par transmission.
XX. — Réponse qu’on pourrait faire dans l’hypothèse de la transmission des âmes.
XXI. — Il serait impossible que le Christ n’eût pas payé la dime, s’il avait été renfermé avec son âme dans la personne d’Abraham.
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XXII. — D’un passage de saint Jean : peut-il s’expliquer dans les deux hypothèses ?
XXIII. — Quelle est l’hypothèse la plus vraisemblable ? De la coutume où est l’Église de baptiser les enfants.
XXIV. — Conséquence que doivent éviter les partisans de la propagation des âmes.
XXV. — Erreur de Tertullien sur la nature de l’âme.
XXVI. — De l’accroissement de l’âme d’après Tertullien.


LIVRE XI.
chute et châtiment d’adam.
Chapitre premier. — Citation du texte ; Préliminaires.
II. — De la finesse du serpent ; d’où vient-elle ?
III. — Il n’a été permis au démon de tenter l’homme que sous la figure du serpent.
IV. — Pourquoi Dieu a-t-il permis que l’homme fut tenté ?
V. — La chute de l’homme vient de l’orgueil.
VI. — Pourquoi Dieu a-t-il permis la tentation ?
VII. — Pourquoi l’homme n’a-t-il pas été créé avec la volonté de ne pécher jamais ?
VIII. — Pourquoi Dieu a-t-il créé les méchants tout en prévoyant leur malice ?
IX. — Réfutation de la même objection.
X. — Dieu pourrait tourner au bien la volonté des méchants ; pourquoi ne le fait-il pas ?
XI. — Le châtiment des méchants ne constitue point une nécessité pour Dieu : c’est un moyen pour lui d’opérer le salut des bons.
XII. — Pourquoi Dieu a-t-il permis que la tentation se fît par l’organe du serpent ?
XIII. — Erreur des Manichéens sur l’origine du démon.
XIV. — Cause de la chute des Anges. De l’orgueil et de l’envie.
XV. — L’orgueil et l’amour-propre, principe de tous les maux. — Deux cités. — L’auteur annonce son ouvrage sur la cité de Dieu.
XVI. — À quel moment s’est accomplie la chute de Satan ?
XVII. — Le déni on a-t-il été heureux avant son péché ?
XVIII. — Du bonheur de l’homme avant le péché.
XIX. — Hypothèse sur la condition des Anges.
XX. — Le démon a-t-il été créé méchant ?
XXI. — Réfutation de cette opinion.
XXII. — Suite du même sujet : Analyse du texte précité.
XXIII. — Le démon n’est pas resté dans la vérité.
XXIV. — Passage d’Isaïe qui s’applique au corps dont le démon est la tête.
XXV. — Passage d’Ézéchiel : Qu’il s’applique au corps de Satan. L’Église est le Paradis.
XXVI. — De la création et de la chute du démon en général.
XXVII. — De la tentation par l’organe du serpent et de la femme.
XXVIII. — Le serpent a-t-il compris le sens des paroles qu’il prononçait ?
XXIX. — De la prudence du serpent.
XXX. — Entretien du serpent avec la femme.
XXXI. — Comment et sur quoi leurs yeux s’ouvrirent-ils ?
XXXII. — Du principe de la mortalité et de la concupiscence.
XXXIII. — De la voix de Dieu quand il se promenait dans le jardin.
XXXIV. — De l’interrogatoire que Dieu fit subir à Adam.
XXXV. — Excuses d’Adam et d’Ève.
XXXVI. — Malédiction du serpent.
XXXVII. — Du châtiment infligé à la femme.
XXXVIII. — Châtiment infligé à l’homme. Du nom qu’il donna à la femme.
XXXIX. — Des robes de peaux : condamnation de l’orgueil.
XL. — Adam et Ève chassés du Paradis. — Excommunication.
XLI. — Hypothèses sur la nature du péché d’Adam.
XLII. Adam a-t-il ajouté foi aux paroles du serpent ? Du motif qui l’a fait pécher.
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LIVRE XII.
le paradie et le troisième ciel.
Chapitre premier. — Du passage de saint Paul relatif au Paradis.
II. — L’Apôtre a pu ignorer s’il avait vu le Paradis indépendamment de son corps.
III. — L’Apôtre atteste qu’il a vu le troisième ciel sans savoir comment.
IV. — De l’existence du troisième ciel ou l’Apôtre fut ravi. — Objection.
V. — Réfutation de l’objection.
VI. — Trois manières de voir les choses.
VII. — De la vision sensible, spirituelle, rationnelle. La première suppose un objet réel ou une métaphore : la seconde s’exerce de plusieurs manières.
VIII. — Pourquoi l’auteur appelle-t-il spirituelle la seconde vision.
IX. — Que le nom de prophétie se rattache à la raison.
X. — De la vision rationnelle.
XI. — La vision sensible se rattache à la vision spirituelle et celle-ci à la vision rationnelle.
XII. — Rapports entre la vision sensible et la vision spirituelle.
XIII. — L’âme possède-t-elle une faculté de divination ?
XIV. — La vision rationelle n’est jamais un leurre. L’illusion dans les deux autres n’est pas toujours dangereuse.
XV. — Des songes impurs : qu’ils peuvent être innocents.
XVI. — Les images des corps se forment dans l’esprit en vertu de sa propre activité.
XVII. — D’où vient que les images empreintes dans l’esprit sont comme des démons. — De quelques visions surprenantes.
XVIII. — Des différentes causes des visions.
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XIX. — D’où naissent les visions.
XX. — Les visions qui naissent à l’occasion du corps, n’ont pas le corps pour véritable cause.
XXI. — Que des visions analogues aux visions sensibles peuvent se traduire dans un transport, sans changer de nature.
XXII. — Des visions comme causes occasionnelles de prédictions faites au hasard ou par un instinct secret : comment se produisent-elles.
XXIII. — La faculté spirituelle où se forment les images, sous l’influence de causes si multiples, est en nous.
XXIV. — Supériorité de la vision rationnelle sur la vision spirituelle et de celle-ci sur la vision sensible.
XXV. — La vision rationnelle seule incapable de tromper.
XXVI. — Deux sortes d’extases : spirituelle ou rationnelle.
XXIX. — Y a-t-il plusieurs degrés dans la vision spirituelle ou rationnelle, comme il y a plusieurs cieux ?
XXX. — La vision spirituelle est tantôt inspirée tantôt naturelle.
XXI. — Dans la vision intellerctuelle, il faut distinguer entre les idées que l’âme conçoit et la lumière qui les éclaire. Dieu est la lumière de l’âme.
XXXII. — Ou va l’âme dépouillée du corps.
XXXIII. — De l’enfer. — Que l’âme est immatérielle. — Du sein d’Abraham.
XXXIV. — Du Paradis et du troisième ciel où fut ravi saint Paul.
XXXV. — La résurrection est nécessaire pour achever le bonheur des âmes justes.
XXXVI. — Quel sera le caractère de cette triple vision dans la béatitude ?
XXXVII. — De l’opinion de quelques docteurs sur le troisième ciel.



LOCUTIONS EMPLOYÉES DANS L’HEPTATEUQUE.
TRADUCTION DE M. L’ABBÉ LECLERC.


Livre premier. — Locutions tirées de la Genèse.
II. — Locutions tirées de l’Exode.
III. — Locutions tirées du Lévitique.
IV. — Locutions tirées des Nombres.
V. — Locutions tirées du Deutéronome.
VI. — Locutions tirées de Josué.
VII. — Locutions tirées des Juges.





QUESTIONS SUR L’HEPTATEUQUE.
TRADUCTION DE M. L’ABBÉ POGNON.


LIVRE PREMIER.
questions sur la genèse.
Introduction.
Question première. — Comment Caïn a-t-il pu bâtir une ville ?
II. — Est-il possible que Mathusalam ait vécu après le déluge ?
III — Comment les Anges ont-ils pu avoir avec les filles des hommes un commerce impur ?
IV. — Comment l’arche de Noë put-elle contenir tous les animaux qui y sont entrés, et leur nourriture ?
V. — Comment une arche de dimensions si considérables a-t-elle pu être construite en un siècle par quatre hommes ?
VI. — Que signifie cette parole : « Tu y feras un bas étage, une seconde et une troisième voûte ? »
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VII. — Comment les lions et les aigles, qui vivent de chairs, ont-ils pu se nourrir dans l’arche ?
VIII. — Nombre inégal des animaux purs ou impurs.
IX. — Que signifie : « Esprit de vie ? »
X. — De l’élévation de l’eau au-dessus des montagnes pendant le déluge.
XI. — Durée du déluge.
XII. — Sur plusieurs particularités relatives à la fin du déluge.
XIII. — Sur le corbeau sorti de l’arche.
XIV. — Sur la colombe.
XV. — Caractères de l’ancien et du nouveau Testament.
XVI. — Tous les hommes frères par l’unité d’origine.
XVII. — Malédiction de Chanaan.
XVIII. — Nembroth, premier des géants après le déluge.
XIX. — Confusion des langues et division des peuples.
XX. — Unité de langage.
XXI. — Tour de Babel.
XXII. — Trinité des personnes dans l’unité de la nature divine.
XXIII. — Durée de la vie des hommes avant le déluge.
XXIV. — Origine du nom des Hébreux.
XXV. — Quand Abraham fut-il établi dans la terre de Chanaan ?
XXVI. — Pourquoi Abraham cache aux Égyptiens que Sara est sa femme.
XXVII. — Ce qu’était le Paradis.
XXVIII. — Étendue de la promesse faite à Abraham.
XXIX. — Pourquoi le surnom « qui est d’au-delà du fleuve » donné à Abraham.
XXX. — Sur le trouble d’Abraham.
XXXI. — Comment Dieu appelle éternel ce qui ne durera qu’un temps.
XXXII. — Sur les rois issus d’Abraham.
XXXIII. — Apparition des trois anges à Abraham.
XXXIV. — Sur le repas qu’Abraham sert aux Anges.
XXXV. — Comment Abraham eut, par miracle, un enfant de Sara.
XXXVI. — Pourquoi Dieu reprend le rire de Sara, et non celui d’Abraham.
XXXVII. — À quel signe Abraham et Sara reconnurent les Anges.
XXXVIII. — Dieu promet de récompenser l’obéissance des enfants d’Abraham.
XXXIX. — Dieu, parlant aux hommes, s’abaisse à leur langage.
XL. — Dieu pardonne-t-il partout où il trouve dix justes ?
XLI. — Sur l’apparition des anges à Loth.
XLII. — Sur la conduite de Loth envers les Sodomites.
XLIII. — Aveuglement des Sodomites.
XLIV. — Sur les paroles que la peur inspire à Loth.
XLV. — À quoi faut-il attribuer la délivrance de Loth ?
XLVI. — De la montagne où Loth se réfugia.
XLVII. — Sur le peu de foi de Loth.
XLVIII. — Beauté de Sara.
XLIX. — Paroles de Dieu à Abimélech.
L. — Sur le festin que fit Abraham, quand on sevra son fils.
LI. — Sur ces mots prophétiques : « Chassez cette servante et son fils etc. »
LII. — Ismaël, enfant de la chair ; Isaac. enfant de la promesse.
LIII. — Renvoi d’Agar et d’Ismaël.
LIV. — Paroles de l’Ange à Agar : « Lève-toi et prends l’enfant etc. »
LV. — Quand fut creusé le puits du serment.
LVI. — Abraham ne possédait-il aucun domaine dans la terre de Chanaan.
LVII. — Tentation d’Abraham.
LVIII. — Sur ces mots : « Je connais maintenant que tu crains Dieu. »
LIX. — Est-ce par égard pour l’ange, ou par égard pour Dieu, qu’Abraham était prêt à ne pas épargner son fils ?
LX. — Sur Chamuel père des Syriens.
LXI. — Sens du mot adorer.
LXII. — Serment exigé par Abraham.
LXIII. — En quoi la demande d’un prodige diffère de la consultation des augures.
LXIV. — Des différences qui portent sur les mots, non sur les pensées.
LXV. — Serment et malédiction.
LXVI. — Sur la miséricorde et la justice.
LXVII. — Réponse de Bathuel à Eliézer.
LXVIII. — Adieux faits à Rébecca par ses frères.
LXIX. — Exercice d’Isaac.
LXX. — Sur la polygamie.
LXXI. — Pourquoi les noms des enfants d’Ismaël d’après les noms de leurs générations ?
LXXII. — Rébecca consulte le Seigneur.
LXXIII. — Sens mystique de la réponse divine à Rébecca.
LXXIV. — Sur ces mots : « Jacob était un homme simple. »
LXXV. — Famine arrivée du temps d’Isaac.
LXXVI. — Isaac béni par le Seigneur.
LXXVII. — Sens du mot malédiction
LXXVIII. — Le nom de serment donné au puits creusé par Isaac.
LXXIX. — Jacob béni à la place d’Esaü.
LXXX. — Extase d’Isaac.
LXXXI. — Comment Rébecca connut-elle les desseins meurtriers d’Esaü.
LXXXII. — Ils n’étaient pas ignorés d’Isaac.
LXXXIII. — Échelle de Jacob, figure du tabernacle.
LXXXIV. — Pierre de Jacob.
LXXXV. — Maison de Dieu.
LXXXVI. — Il faut suppléer ce que l’Écriture ne dit point.
LXXXVII. — Sur le baiser que Jacob donna à Rachel.
LXXXVIII. — Comment Jacob trouvait court le temps de son service pour Rachel.
LXXXIX. — Quand Jacob épousa-t-il Rachel ?
XC. — Épouses et concubines.
XCI. — Sur la Fortune.
XCII. — Observer le sens des paroles de l’Écriture.
XCIII. — Sur l’industrie de Jacob pour varier la couleur des troupeaux.
XCIV. — Les dieux nommés pour la première fois.
XCV. — Sur la conduite de Laban envers Jacob relativement aux troupeaux.
XCVI. — Pourquoi on élevait des pierres dont on faisait des monuments ?
XCVII. — Morceau de pierres élevé par Laban et Jacob.
XCVIII. — Ordre interverti.
XCIX. — Que signifie : « Personne n’est avec nous ? »
C. — La crainte d’Isaac.
CI. — Le camp de Dieu.
CII. — Crainte de Jacob devant Esaü.
CIII. — Les présents de Jacob à Esaü.
CIV — Jacob boiteux et béni.
CV. — Sur ces paroles : « J’ai vu ton visage, comme quand on voit le visage de Dieu. »
CVI. — Promesse inexécutée.
CVII. — Comment l’Écriture donne le nom de vierge à Dina déshonorée par Sichem.
CVIII. — Comment les enfants de Jacob ont pu faire tant de mal aux Sichamites.
CIX. — Nombre des personnes de la suite de Jacob.
CX. — Apparitions de Dieu à Jacob.
CXI. — Amulettes des idoles.
CXII. — Comment Dieu agit sur l’esprit des hommes.
CXIII. — Changement de noms.
CXIV. — Sur le nom d’Israël donné à Jacob.
CXV. — Que signifie : « des peuples et Des multitudes de peuples ? »
CXVI. — Jacob imitait-il les idolâtres en élevant des monuments ?
CXVII. — Benjamin naquit-il en Mésopotamie.
CXVIII. — Comment est-il parlé de la postérité d’Esaü après le récit de la mort d’Isaac.
CXIX. — Comment Esaü se retira deux fois sur le mont Sérr.
CXX. — Sur le pays d’Edom, autrement l’Idumée.
CXXI. — Sur les rois d’Édom.
CXXII. — À la mort d’Isaac, Joseph avait dix-sept ans.
CXXIII. — Songe de Joseph ?
CXXIV. — Les Madianites nommés Ismaélites.
CXXV. — Filles de Jacob.
CXXVI. — Quel est l’enfer dont parle Jacob.
CXXVII. — Qu’était-ce que Pétéphrès.
CXXVIII. — Question chronologique.
CXXIX. — Sur les vêtements des veuves.
CXXX. — Transition.
CXXXI. — Que contenaient les trois corbeilles du panetier.
CXXXII. — Que veut dire : « II semblait à Pharaon qu’il fut sur le fleuve ? »
CXXXIII — L’abondance promise.
CXXXIV. — L’esprit de Dieu.
CXXXVI. — Sur Pétéphrès, beau-père de Joseph.
CXXXVII. — Que signifie : « Car il n’y avait plus de nombre ? »
CXXXVIII. — Sur l’accomplissement des songes de Joseph.
CXXXIX. — Sur le serment de Joseph « par le salut de Pharaon. »
CXL. — Sur ce passage : « Ils ignoraient que Joseph les entendait, car il y avait un interprète entre eux. »
CXLI. — Réticence.
CXLII. — Encore sur l’enfer.
CXLIII. — Sur l’argent des frères de Joseph.
CXLIV. — Que signifie : « s’enivrer ? »
CXLV. — Sur la science divinatoire de Joseph.
CXLVI. — Pourquoi Joseph diffère de se faire connaître à ses frères ?
CXLVII. — Narration erronée de Juda.
CXLVIII. — Que signifie : « les restes de la grande race de Jacob ? »
CXLIX — Que signifie : « ses filles et les filles de ses filles ? »
CL. — Que faut-il entendre par les âmes sorties de Jacob ?
CLI. — Sur les trente-trois âmes nées de Lia en Mésopotamie.
CLII. — Sur le nombre des personnes qui accompagnèrent Jacob en Égypte.
CLIII. — Pourquoi l’Écriture loue dans les Patriarches la profession de pasteurs de troupeaux ?
CLIV. — Les Égyptiens, figure du monde présent.
CLV. — Répétition.
CLVI. — La vie de ce monde n’est qu’une demeure passagère.
CLVII. — Le pays de Ramessès est-il le même que celui de Gessen ?
CLVIII. — Jacob n’a point adoré Joseph.
CLIX. — Probité de Joseph.
CLX. — Disette de grains, abondance de pâturages.
CLXI. — Recommandation de Jacob relativement à sa sépulture.
CLXII. — Sur la manière d’adorer de Jacob.
CLXIII. — En quel sens Dieu promet à Jacob qu’il sera le chef d’une multitude de nations.
CLXIV. — Sur Manassés et Ephrem, fils de Joseph.
CLXV. — Pourquoi Jacob indique à Joseph le lieu où il ensevelit Rachel, sa mère ?
CLXVI. — Jacob bénit le plus jeune des fils de Joseph, de préférence à l’ainé.
CLXVII. — Sur le don que fait Jacob à Joseph du pays de Sichem.
CLXVIII. — Que signifie : « Il fut réuni à son peuple ? »
CLXIX. — Sur les quarante jours consacrés à la sépulture.
CLXX. — Sur le sépulcre de Jacob.
CLXXI. — Raison mystérieuse du chemin qu’on suivit pour aller ensevelir Jacob.
CLXXII. — Sur le nombre sept.
CLXXIII. — Comment il y eut soixante-quinze personnes qui descendirent avec Jacob en Égypte.


LIVRE II.
questions dur l’exode.
Question première. — Sur le mensonge des sages-femmes.
II. — Moïse tue un Égyptien : en vertu de quel droit ?
III. — Est-ce un Ange ou le Christ qui apparut à Moïse dans le buisson ardent ?
IV. — Sur la terre promise.
V. — Sur le cri des Israélites.
VI. — Sur l’ordre que Dieu donna aux Hébreux de dépouiller les Égyptiens.
VII. — Moïse est convaincu que Dieu peut tout-à-coup lui délier la langue.
VIII. — Sur ces mots : « C’est Dieu qui fait le muet etc. »
IX. — Le commencement même de la volonté est l’œuvre de la grâce.
X. — Sur la colère de Dieu.
XI. — Sur la rencontre de Moïse avec l’Ange qui veut le mettre à mort.
XII. — Contradiction apparente.
XIII. — Dieu n’ordonne que ce qu’il veut qu’on fasse.
XIV. — Prière de Moïse lorsque les Hébreux, ses frères, sont persécutés.
XV. — Généalogie de Moïse.
XVI. — Moïse s’accuse sur la faiblesse de sa voix.
XVII. — Moïse appelé le Dieu de Pharaon, et Aaron le prophète de Moïse.
XVIII. — Endurcissement du cœur de Pharaon.
XIX. — Rôle d’Aaron.
XX. — Sur la verge de Moïse et d’Aaron.
XXI. — Changement des verges en serpents.
XXII. — Motif de l’endurcissement du cœur de Pharaon.
XXIII. — Comment les magiciens pûrent imiter Moïse et Aaron après la 2e et la 3e plaie.
XXIV. — Sur la patience de Dieu.
XXV. — Les magiciens ne peuvent produire des moucherons ; pourquoi ?
XXVI. — Les plaies d’Égypte ne s’étendaient pas sur la terre de Gessen.
XXVII. — Permission dérisoire.
XXVIII. — Les sacrifices des Israélites abominables aux Égyptiens.
XXIX. — L’endurcissement de Pharaon volontaire dans son principe.
XXX. — Progrès de l’endurcissement de Pharaon.
XXXI. — Sur le rôle de Moïse et d’Aaron dans l’opération des miracles.
XXXII. — Patience de Dieu à l’égard de Pharaon.
XXXIII. — Sur la grêle.
XXXIV. — Une seconde fois Moïse élève sa main vers le ciel.
XXXV. — Sur la crainte de Pharaon.
XXXVI. — Encore sur la patience de Dieu.
XXXVII. — Le pécheur abuse des bienfaits et de la patience de Dieu.
XXXVIII. — Puissance de Moïse.
XXXIX. — Sur l’emprunt des vases et des habits fait par les Hébreux aux Égyptiens.
XL. — Dieu se sert de la malice de Pharaon.
XLI. — Que restait-il à brûler de l’Agneau pascal.
XLII. — Sur l’agneau pascal.
XLIII. — Sur le mot éternel.
XLIV. — Sur la mort des premiers-nés.
XLV. — Répétition relative à l’emprunt fait par les Hébreux des vases et des habits des Égyptiens.
XLVI. — Sur le sang de l’Agneau.
XLVII. — Nombre des Israélites à la sortie de l’Égypte, et durée de leur servitude.
XLVIII. — Sur la foi et les œuvres.
XLIX. — Il faut écarter les obstacles au bien.
L. — Que faut-il entendre par génération ?
LI. — Sur le sens de ces paroles : «Vous ne verrez plus jamais les Égyptiens. »
LII. — Sur le cri du cœur.
LIII. — Sur la verge de Moïse.
LIV. — Comment Moise dit que « la terre à dévoré les Égyptiens. »
LV. — Sur le Saint-Esprit.
LVI. — Sur le nom de Merra.
LVII. — Sur le bois qui adoucit les eaux de Merra.
LVIII. — Sur la tentation qui vient de Dieu.
LIX. — Sur ces mots : « Que sommes-nous ? »
LX. — Ce qui est signifié sur les pains et les chairs que Dieu envoie à son peuple.
LXI. — La mesure de manne placée devant Dieu.
LXII. — De la manne.
LXIII. — Quelle est cette Phénicie dont parle l’Exode.
LXIV. — Supériorité de Moise sur Aaron.
LXV. — Sur la verge de Dieu.
LXVI. — Que signifie devant Dieu.
LXVII. — Éternité de la Loi de Dieu.
LXVIII. — Excellent conseil de Jéthro à Moïse.
LXIX. — Même sujet.
LXX. — Sur les cinquante jours écoulés entre la Pâque et la publication de la Loi.
LXXI. — Division des préceptes du Décalogue.
LXXII. — Emploi du verbe voir.
LXXIII. — La crainte, caractère principal de l’ancien Testament ; l’amour, caractère Nouveau.
LXXIV. — Dieu éprouve son peuple par la terreur.
LXXV. — Comment Dieu se manifeste à Moise dans la nuée.
LXXVI. — Sur les idoles.
LXXVII. — Sur la loi relative aux esclaves.
LXXVIII. — Sur la loi relative aux filles esclaves.
LXXIX. — Sur l’homicide volontaire et involontaire.
LXXX. — Sur l’avortement d’une femme provenant d’une rixe entre deux hommes.
LXXXI. — Le taureau qui aura attaqué de la corne et tué un homme sera lapidé.
LXXXII. — Sur le taureau qui blesse et tue un autre taureau.
LXXXIII — Loi relative aux veaux et aux brebis.
LXXXIV. — Sur les voleurs qui s’attaquent aux maisons.
LXXXV. — Sur le parjure dévoilé par Dieu lui-même.
LXXXVI. — Que signifie : les Dieux ?
LXXXVII. — Le mauvais exemple du grand nombre n’excuse pas du péché.
LXXXVIII. — Sur la miséricorde et la justice.
LXXXIX. — Sur le repos de la terre pendant la septième année.
XC. — L’agneau ne doit par être cuit dans le lait de sa mère.
XCI. — Sur l’Ange conducteur des Hébreux.
XCII. — Sur les récompenses temporelles.
XCIII. — Sur les guêpes dont Dieu fait précéder son peuple dans la terre promise.
XCIV. — Sur le service et l’adoration dus à Dieu.
XCV. — Sur les ordonnances du Seigneur.
XCVI. — Sur ces paroles : « Nous ferons et nous écouterons. »
XCVII. — De l’autel élevé par Moïse au pied du Sinaï.
XCVIII. — Sur ce mot : « la victime du salut. »
XCIX. — Premier sacrifice offert dans le désert.
C. — Nouvelle répétition.
CI. — Dieu apparaît sous une forme sensible.
CII. — Sur les élus d’Israël.
CIII. — Sur Jésus, fils de Navé.
CIV. — Des cymaises et des anneaux d’or de l’Arche d’alliance.
CV. — Sur le Propitiatoire.
CVI. — Sur les anneaux de l’Arche.
CVII. — Du Tabernacle.
CVIII. — Sur les onze couvertures de poils de chèvres etc.
CIX. — Sur les coins qui assujétissaient les colonnes du Tabernacle.
CX. — Base et chapiteaux des colonnes.
CXI. — Sur les huit colonnes dressées derrière le Tabernacle.
CXII. — Sur le Saint et le Saint des Saints.
CXIII. — Sur l’autel des holocaustes.
CXIV. — Sur l’esprit d’intelligence et les vêtements sacerdotaux.
CXV. — De certaines particularités dans les vêtements sacerdotaux.
CXVI. — Sur le Rational.
CXVII. — Sur l’Ourim et le Thoummim.
CXVIII. — Sur l’Éphod.
CXIX. — Sur les sonnettes du vêtement sacerdotal.
CXX. — Sur la lame d’or de la tiare.
CXXI. — Sur les mots ; « Tu rempliras leurs mains etc. »
CXXII. — Sur les caleçons des prêtres.
CXXIII. — Sur les cidares des prêtres.
CXXIV. — Sur la durée du sacerdoce d’Aaron.
CXXV. — Sur le pouvoir sacerdotal.
CXXVI. — Suite du précédent.
CXXVII. — Sur les sacrifices de bonne odeur.
CXXVIII. — Sur la part du Grand-Prêtre dans les sacrifices.
CXXIX. — La part des prêtres leur est due par un droit perpétuel.
CXXX. — Sur la consécration de l’autel des sacrifices.
CXXXI. — Sur les anneaux de l’autel des parfums : difficulté littérale.
CXXXII. — Même sujet.
CXXXIII. — Destination de l’autel des parfums.
CXXXIV. — Sur le dénombrement du peuple.
CXXXV. — Sur l’huile des onctions.
CXXXVI. — Sur la composition de l’encens.