TABLE
DES MATIERES
CONTENUES DANS LE TOME DEUXIEME.
PENSÉES de M. Paſcal.
PREMIERE PARTIE.
Contenant les Penſées qui ſe rapportent à la Philoſophie, à la Morale & aux Belles-Lettres.
Art. I. De l’autorité en matiere de Philoſophie,
page 1
II. Réflexions ſur la Géométrie en général,
12
III. De l’Art de perſuader,
39
IV. Connoiſſance générale de l’homme,
57
V. Vanité de l’homme ; effets de l’amour-propre,
67
VI. Foibleſſe de l’homme ; incertitude de ſes connoiſſances naturelles,
73
VII. Miſere de l’homme,
92
VIII. Raiſons de quelques opinions du peuple,
106
IX. Penſées morales détachées,
116
X. Penſées diverſes de Philoſophie &
de Littérature,
138
XI. Sur Epictete & Montaigne,
152
XII. Sur la condition des Grands,
169
SECONDE PARTIE.
Contenant les Penſées immédiatement relatives à la Religion.
Art}. I. Contrariétés étonnantes qui ſe trouvent dans la nature de l’homme, à l’égard de la vérité, du bonheur & de pluſieurs autres choſes,
179
II. Néceſſité d’étudier la Religion,
189
III. Qu’il eſt difficile de démontrer l’exiſtence de Dieu par les lumieres naturelles ; mais que le plus ſur eſt de la croire,
201
IV. Marques de la véritable Religion,
209
V. Véritable Religion prouvée par les
contrariétés qui ſont dans l’homme, & par le péché originel,
221
VI. Soumiſſion & uſage de la raiſon,
234
VII. Image d’un homme qui s’eſt laſſé de chercher Dieu par le ſeul raiſonnement, & qui commence à lire l’Écriture,
238
VIII. Des Juifs conſidérés par rapport à notre Religion,
245
IX. Des Figures ; que l’ancienne Loi étoit figurative,
259
X. De Jéſus-Chriſt,
270
XI. Preuves de Jéſus-Chriſt par les Prophéties,
276
XII. Diverſes preuves de Jéſus-Chriſt,
286
XIII. Deſſein de Dieu de ſe cacher aux uns, & de ſe découvrir aux autres,
292
XIV. Que les vrais Chrétiens & les vrais Juifs n’ont qu’une même Religion,
299
XV. On ne connoît Dieu utilement que par Jéſus-Chriſt,
303
XVI. Penſées ſur les Miracles,
309
XVII. Penſées diverſes ſur la Religion,
330
XVIII. Penſées ſur la mort, qui ont été extraites d’une Lettre écrite par M. Paſcal, au ſujet de la mort de M. ſon Pere,
374
XIX. Priere pour demander à Dieu le bon uſage des maladies,
390
Lettre touchant la poſſibilité d’accomplir les Commandements de Dieu,
406
Diſſertation ſur le véritable ſens de ces paro-
les des ſaints Peres & du Concile de Trente : Les Commandements ne ſont pas impoſſibles aux juſtes,|page= 464}}
Premier moyen. Examiner le ſens par
les ſimples termes,
467
Second moyen. Examiner le ſens par l’objet,
469
Preuves du premier Point. Que l’Égliſe
condamne ſouvent des erreurs qui ne ſont ſoutenues par aucuns Hérétiques, ſans qu’on doive dire pour cela qu’elle combatte des chimeres ; & qu’ainſi les Peres auroient bien établir que les préceptes ne ſont pas impoſſibles, en ce ſens qu’il n’eſt pas impoſſible qu’on les obſerve, encore qu’il n’y eût point d’héréſie du ſentiment contraire,
472
Preuves du ſecond Point. Que les ſaints Peres qui ont établi que les Commandements ne ſont pas impoſſibles, auroient été obligés à l’établir en ce ſens, qu’il n’eſt pas impoſſible que les hommes les obſervent, quand même il n’y auroit point eu d’héréſie de ce ſentiment, par cette ſeule raiſon que les Pélagiens leur reprochoient continuellement de la tenir, de nier le libre arbitre, & de ſoutenir que les Commandements ſont impoſſibles
abfolument, & que les hommes font
dans une néceffité inévitable de pécher, 475
Preuves du troiſieme Point. Que les Peres qui ont établi que les Commandements ne ſont pas impoſſibles, étoient obligés à le déclarer en ce ſens, qu’il n’eſt pas impoſſible que l’on garde les Commandements, à cauſe des Manichéens qu’ils avoient à combattre, qui ſoutenoient une impoſſibilité abſolue, & une néceſſité inévitable qui forçoit les hommes à pécher,
481
Troiſieme moyen. Examiner le ſens par la ſuite du diſcours & par les autres endroits,
485
Diſcours où l’on fait voir qu’il n’y a pas une relation néceſſaire entre la poſſibilité & le pouvoir,
494
Comparaiſon des anciens Chrétiens avec ceux d’aujourd’hui,
510
Queſtions ſur les Miracles, propoſées par M. Paſcal à M. l’Abbé de Barcos,
516
Ecrit ſur la fignature de ceux qui ſouſcrivent aux Conſtitutions en cette maniere : Je ne ſouſcris qu’en ce qui regarde la Foi, ou ſimplement : Je ſouſcris aux Conſtitutions touchant la Foi,