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Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 11, 1904.djvu

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Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 11, 1904.djvu
TitreLes Origines de la France contemporaine
VolumeVol. 11. Le régime moderne, tome 3e.
AuteurHippolyte Taine Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionLibrairie Hachette et Cie
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1904 (24e éd.)
Publication originale1890-1893
BibliothèqueBibliothèque nationale de France
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AvancementÀ valider
Série1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, Index général

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TABLE DES MATIÈRES


LIVRE CINQUIÈME

L’ÉGLISE

I (p. 4). La centralisation et les sociétés morales. — Motifs de l’État pour absorber les Églises. — Leur influence sur la société civile. — II (p. 6). Opinions personnelles de Napoléon sur la religion et les religions. — Ses motifs pour préférer les religions établies et positives. — Difficulté de tracer les limites de l’autorité spirituelle et de l’autorité temporelle. — Partout, sauf dans les pays catholiques, les deux sont réunies en une seule main. — Impossible en France d’opérer cette réunion par voie autoritaire. — Procédé de Napoléon pour arriver au même but par un autre chemin. — Il compte dominer l’autorité spirituelle par l’influence des intérêts temporels. — III (p. 13). Service qu’il tire du pape. — Démission ou destitution des anciens évêques. — Fin de l’Église constitutionnelle. — Droit de nommer les évêques et d’agréer les curés attribué au Premier Consul. — IV (p. 16). Autres services qu’il attend du pape. — Sacre de Napoléon à Notre-Dame. — Théorie napoléonienne de l’Empire et du Saint-Siège. — Le pape feudataire et sujet de l’empereur. — Le pape fonctionnaire, installé à Paris, archichancelier des choses spirituelles. — Conséquences pour l’Italie. — V (p. 21). Services que Napoléon tire ou attend du clergé français. — Sa conception romaine du pouvoir civil. — Développement de cette conception par ses légistes. — Toute société religieuse doit être autorisée. — Statut légal qui fixe la doctrine et la discipline des quatre Églises autorisées. — Statut légal de l’Église catholique. — Sa doctrine et sa discipline seront celles de l’ancienne Église gallicane. — Situation nouvelle de l’Église française et rôle nouveau du pouvoir civil. — Il se décharge de ses anciennes obligations. — Il conserve et augmente ses droits régaliens. — L’Église de France avant 1789 et après 1802. — Prépondérance accrue et domination complète du pouvoir civil. — VI (p. 30). Motifs pour supprimer le clergé régulier. — Communautés autorisées. — L’autorisation est révocable. — VII (p. 35). Régime auquel est soumis le clergé séculier. — Restauration et application des doctrines gallicanes. — Gallicanisme et soumission du nouveau personnel ecclésiastique — Mesures pour maintenir le clergé présent dans l’obéissance et pour dresser à l’obéissance le clergé futur. — Les séminaires. — Petit nombre des ordinations permises. — Conditions auxquelles elles sont accordées. — Procédés contre les professeurs suspects et les élèves indisciplinés. — VIII (p. 45). Changements dans la hiérarchie ecclésiastique. — Motifs pour assujettir le bas clergé. — Amovibilité des succursalistes. — Accroissement de l’autorité épiscopale. — Prises de Napoléon sur les évêques. — IX (p. 54). Emploi politique de l’épiscopat. — Le catéchisme impérial. — Les mandements. — X (p. 57). Le concile de 1811. — Le concordat de 1813.
I (p. 65). Les effets du système. — Achèvement de la hiérarchie ecclésiastique. — Omnipotence du pape dans l’Église. — Influence du Concordat français et des autres précédents depuis 1801 jusqu’à 1870. — Pourquoi le clergé devient ultra-montain. — Le dogme de l’infaillibilité. — II (p. 80). L’évêque dans son diocèse. — Changement dans sa situation et dans son rôle. — Abaissement des autres autorités locales — Diminution des autres autorités ecclésiastiques. — Effacement du chapitre et de l’officialité. — L’évêque, seul dispensateur des sévérités et des faveurs. — Emploi de l’amovibilité. — Le clergé du second ordre est soumis à la discipline militaire. — Pourquoi il s’y soumet. — III (p. 97). Changement dans les mœurs de l’évêque. — Son origine, son âge, sa compétence, son train, son travail, son initiative, ses entreprises, son ascendant moral et social. — IV (p. 109). Les subordonnés. — Le clergé séculier. — Son extraction et son recrutement. — Comment il est préparé et entraîné. — Le petit séminaire. — Le grand séminaire. — Les conférences mensuelles et la retraite annuelle. — Les Exercitia. — La Manrèze du Prêtre. — Le curé dans sa paroisse. — Difficulté de son rôle. — Sa patience et sa correction.
I (p. 126). Le clergé régulier. — Différences dans la condition des deux clergés. — Les trois vœux. — La règle. — La vie en commun. — Objet du système. — Suppression violente de l’institution et de ses abus en 1790. — Renaissance spontanée de l’institution débarrassée de ses abus après 1800. — Caractère démocratique et républicain des constitutions monastiques. — Végétation des anciennes souches et multiplication des plants nouveaux. — Nombre des religieux et nombre des religieuses. — Proportion de ces nombres et de la population totale en 1789 et en 1878. — Prédominance des instituts laborieux et bienfaisants. — Comment ils se forment et s’étendent. — L’instinct social et le contact du monde mystique. — II (p. 142). La faculté mystique. — Ses sources et son œuvre. — Le christianisme évangélique. — Son objet moral et son effet social. — Le christianisme romain. — Développement de l’idée chrétienne en Occident. — Influence de la langue et de la jurisprudence romaines. — La conception romaine de l’État. — La conception romaine de l’Église. — III (p. 165). Le catholicisme actuel et ses caractères distinctifs. — L’autorité, son prestige, ses supports. — Les rites, le prêtre, le pape. — L’Église catholique et l’État moderne. — Difficultés qui naissent en France de leurs constitutions respectives. — IV (p. 171). Autres inconvénients du système français. — Conception nouvelle et scientifique du monde. — Comment elle s’oppose à la conception catholique du monde. — Comment elle se propage. — Comment l’autre se défend. — Les pertes et les gains de la foi catholique. — Son domaine étroit et son domaine large. — Effets de la forme catholique et française sur le sentiment chrétien en France. — Il a grandi dans le clergé et diminué dans le monde.


LIVRE SIXIÈME

L’ÉCOLE


(p. 192). L’enseignement public et ses trois effets. — Influences du maître, des condisciples et du règlement. — Cas où les trois pressions convergent pour produire un type défini d’homme fait. — II (p. 196). Objet de Napoléon. — Le monopole universitaire. — Renaissance et multitude des établissements privés. — Ils sont mal vus de Napoléon. — Ses motifs. — Les entreprises privées font concurrence à l’entreprise publique. — Mesures contre elles. — L’autorisation préalable et la fermeture facultative. — Taxes sur l’enseignement libre et rétribution universitaire. — Décret du 15 novembre 1811. Limitation de l’enseignement secondaire dans les établissements privés. — Comment l’Université leur prend leurs élèves. — L’externat obligatoire. — Limitation du nombre de leurs pensionnaires. — Mesures pour restreindre ou assimiler les établissements ecclésiastiques. — Racolement forcé dans les familles notables et mal pensantes. — Napoléon seul et universel éducateur dans son empire. — III (p. 210). Sa machine. — Le corps enseignant. — Comment ses membres arriveront à se sentir solidaires. — Hiérarchie des grades. — Primes offertes à l’ambition et satisfactions ménagées à l’amour-propre. — Principe monastique du célibat. — Principe monastique et militaire de l’obéissance. — Les obligations contractées et la discipline imposée. — L’École Normale et le recrutement de l’Université future. — IV (p. 222). L’objet du corps enseignant est l’adaptation de la jeunesse à l’ordre établi. — Deux sentiments requis chez les enfants comme chez les adultes. — L’acceptation passive de la règle. — Étendue et minutie de la règle scolaire. — Le désir de primer et l’émulation. — Concours incessants et distribution annuelle des prix. — V (p. 229). Préparation militaire et culte de l’empereur.
I (p. 238). L’instruction primaire. — Sujétions supplémentaires et spéciales de l’instituteur. — La surveillance ecclésiastique. — Motifs de Napoléon. — Limitation de l’enseignement primaire. — Préférence pour les frères ignorantins. — Le catéchisme impérial. — II (p. 245). L’instruction supérieure. — Caractères et conditions des universités scientifiques. — Motifs contre elles. — En quoi elles répugnent au système français. — Comment il les remplace. — Étendue de l’enseignement secondaire. — Dans le nouvel ordre social, il suffit aux besoins. — Carrières auxquelles il conduit. — Les écoles spéciales. — Napoléon les veut professionnelles et pratiques. — L’École de Droit. — III (p. 260). Couronnement de l’édifice universitaire. — La croyance fondée sur le procédé probant. — Comment elle associe les hommes et fait une Église laïque. — Puissance sociale de cette Église. — Les autorités scientifiques et littéraires. — Comment Napoléon les enrôle dans ses cadres. — L’Institut, appendice de l’État. — IV (p. 268). Prises du gouvernement sur les membres de l’Institut. — Comment il les réprime et les contient. — Cercle dans lequel la pensée laïque peut se mouvoir. — Faveur et liberté des sciences mathématiques, physiques et naturelles. — Défaveur et resserrement des sciences morales. — Suppression de la classe des sciences morales et politiques. — Elles sont choses d’État, incluses dans le domaine propre de l’empereur. — Mesures contre l’idéologie, contre l’étude philosophique ou historique des lois, contre l’économie politique et la statistique. — Accaparement de l’histoire — V (p. 278). Mesures contre les écrivains proprement dits et les vulgarisateurs. — La censure, la direction des théâtres, de la librairie et de l’imprimerie. — Étendue et minutie de la répression. — Insistance de la direction et de l’impulsion. — Objet final, ensemble et beauté logique du système total. — Comment il se détruit lui-même.
I (p. 292). Histoire de la machine napoléonienne. — De ses deux bras, le premier, qui opère sur les adultes, se désarticule et se casse. — Le second, qui opère sur la jeunesse, fonctionne intact jusqu’en 1850. — Pourquoi il demeure intact. — Motifs des gouvernants. — Motifs des gouvernés. — II (p. 308). La loi de 1850 et la liberté d’enseignement. — Son objet apparent et ses effets réels. — Alliance de l’État et de l’Église. — Le monopole de fait. — Direction ecclésiastique de l’Université jusqu’en 1859. — Rupture graduelle de l’alliance. — La direction de l’Université redevient laïque. — L’intérêt laïque et l’intérêt clérical. — Séparation et satisfaction de ces deux intérêts jusqu’en 1876. — Instabilité de ce régime. — Motifs de l’État pour reprendre la haute main. — En fait, les parents n’ont que le choix entre deux monopoles. — Décadence originelle et forcée des institutions privées. — Achèvement de leur ruine après 1850 par la double concurrence trop forte de l’Église et de l’État. — L’Église et l’État seuls éducateurs survivants. — Direction intéressée et doctrinale des deux enseignements. — Divergence croissante des deux directions. — Leur effet sur la jeunesse. — III (p. 318). Les vices internes du système. — L’internat sous une discipline de caserne ou de couvent. — Nombre et proportion des internes dans les établissements de l’État et dans les établissements de l’Église. — Point de départ de l’internat français. — La société scolaire conçue non comme un organisme distinct de l’État, mais comme un mécanisme manœuvré par l’État. — Conséquences de ces deux conceptions. — Pourquoi l’internat s’est introduit et renforcé dans les établissements ecclésiastiques. — effets de l’internat sur l’adolescent qui en sort. — Lacunes de son expérience, erreurs de son jugement, éducation nulle de sa volonté. — Aggravation du mal par le régime français des écoles spéciales et supérieures. — IV (p. 333). Autre vice du système. — Point de départ de l’enseignement supérieur en France. — Substitution des écoles d’État spéciales aux universités encyclopédiques, et libres. — Effet de cette substitution. — Les examens et les concours. — La culture artificielle, intense et forcée. — Comment elle est arrivée à l’outrance. — Excès et prolongation des études théoriques. — Insuffisance et retard de l’apprentissage pratique. — Comparaison de ce système et des autres, en France avant 1789, en Angleterre et aux États-Unis. — Les forces perdues. — Emploi erroné et dépense excessive de l’énergie mentale. — Depuis 1889, toute la jeunesse y est condamnée. — V (p. 353). L’instruction publique depuis 1870. — Concordance de la conception napoléonienne et de la conception jacobine. — Extension et aggravation du système. — Le procédé déductif de l’esprit jacobin. — Ses conséquences. — Dans l’enseignement supérieur et dans l’enseignement secondaire. — Dans l’enseignement primaire. — L’enseignement primaire gratuit, obligatoire et laïque. — VI (p. 368). Effet total et actuel du système. — Disconvenance croissante de l’éducation préalable et de la vie adulte. — Altération de l’équilibre mental et moral dans la jeunesse contemporaine.