Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach/54
Apparence
Édouard Guillaume, (p. 321-322).
LIV
Nous sortons avec lenteur de la grande baie verte. Les groupes de femmes s’effacent. Le pays des ombrelles rondes à mille plissures se referme peu à peu derrière nous.
Voici la mer qui s’ouvre, immense, incolore et vide, reposant des choses trop ingénieuses et trop petites.
Les montagnes boisées, les caps charmants s’éloignent. — Et tout ce Japon finit en rochers pittoresques, en îlots bizarres sur lesquels des arbres s’arrangent en bouquets, — d’une manière un peu précieuse peut-être, mais tout à fait jolie…

