Page:Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, Guillaumin, 1.djvu/15

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faire, car, dans les dispositions où je vous vois, vous trouveriez de bonnes raisons pour sauver de la hache chacun de vos arbres. — Eh bien ! je suis dans les mêmes dispositions à l’égard des écrits de Bastiat, et je ne me résignerais pas aisément à en sacrifier une seule ligne. »

M. Cobden a raison et il m’ouvre les yeux, me dis-je ; le temps des étrangers n’est pas encore venu. Nous qui avons connu, aimé et admiré Bastiat, donnons-le tout entier ; la postérité choisira, s’il y a choix à faire. Et puisque j’ai recueilli, depuis 1855, d’autres fragments, d’autres articles de journaux, d’autres lettres, il faut que la nouvelle édition contienne, non pas un volume de moins, mais un volume de plus.

Ceci résolu, venait la question du classement des pièces inédites. Les distribuer, d’après leur nature, dans les divers volumes fut ma première idée. Je l’abandonnai, dans l’intérêt des acheteurs de l’édition de 1855, et me décidai à comprendre tout ce que j’avais d’inédit dans un volume supplémentaire. En se procurant ce volume, le septième, qui se vendra séparément, tout possesseur de la précédente édition aura Bastiat complet.

J’aurais voulu remercier ici quelques personnes pour l’assistance, les bons conseils et les encouragements qu’elles m’ont prodigués pendant le cours de ma tâche ; mais elles ne me le permettent pas, et toutes, M. de Fontenay en tête, me tiennent à peu près ce langage : Nous