Page:13 lettres d'Augusta Holmès à Camille Saint-Saëns.pdf/29

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du papier, mon cher Illustre, pour notre plus grande joie, et pour la gloire de l’École Française, dont vous êtes le Roi !

Je voudrais bien que vous n’alliez pas à Buenos-Aires. Il paraît que c’est plein de toutes sortes de maladies, entr’autres la peste. Informez-vous donc bien, avant de partir.

Saviez-vous que Clairin est devenu un farouche Dreyfusard ? On ne peut plus lui parler. Quand on


8 Février 1900


Cher et grand ami,

Comme vous êtes gentil de m’avoir écrit, vous qui avez tant à écrire et à penser pour vous ! Et moi, je ne vous ai pas répondu tout de suite, et je vous en fais toutes mes excuses.

Mais j’ai été souffrante, et cela, juste