Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/62

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bien-aimée des tendresses infinies qu’elle excelle à verser dans mon cœur.

Je tiens à prolonger et à nuancer cette délicieuse préface d’un livre que nous écrirons toute notre vie, sans l’achever jamais.

Mélissandre, à demain. Je vais dormir, c’est-à-dire rêver de vous, à vous, en vous, toujours. Quand vous lirez ces lignes, le réveil sera venu. Je vous prie de vous lever, de vous placer devant votre grand miroir et d’envoyer à l’image de votre beauté tous les baisers que je lui adresse.



À TIBURCE

Vous m’avez, dans notre dernière conversation, parlé chimie d’amour, quand vous n’auriez dû me parler que de l’art d’aimer.