Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/92

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.




À MÉLISSANDRE

Guérissez, ma bien-aimée, sans quoi je maudis la nature assez cruelle pour nous séparer, quand elle devrait opérer tous les miracles pour nous réunir, car elle n’a jamais formé deux êtres plus sûrement destinés par elle-même l’un à l’autre.



À TIBURCE

Ne maudissez pas ! Invoquez le guérisseur, Apollon, dieu bienfaisant. Qu’il me délivre de la douleur. Je suis enfermée, je ne puis le voir. Vous qui le voyez, priez !