Page:Adrienne Durville, Carnet de guerre 1914-1918 n°4.pdf/34

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


fort aimable ; on sent qu’il s’attend à quelque chose d’intéressant pour dans peu de temps et qu’il veut être prêt.

Visite de Bachelar ; Cordonnier lui a téléphoné qu’il ne permettrait jamais à d’autres infirmières que nous d’aller dans ses ambulances de l’avant ; il nous connaît et sait qu’on peut compter sur nous ; puis cela se trame en dehors de lui, et il est trop jaloux de son autorité pour jamais permettre cela.

Mardi 6 avril

Absolument rien au point de vue militaire, deux aviateurs blessés arrivent chez Julie ; après avoir bombardé Mulheim, ils se sont perdus dans le brouillard et ont capoté près