Page:Alcott - Jack et Jane.djvu/295

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
247
BELLE-PLAGE.

deux petits garçons qui demeurent dans le même hôtel que nous. Je vous les présenterai tout à l’heure.

— Ils ont des sœurs qui paraissent très aimables, ajouta Frank. Cela vous fera des amies, Janette.

— C’est tout bonnement idéal d’être à Belle-Plage ! s’écria Jane enthousiasmée.

— Entendez-vous la musique des vagues ? lui dit Mme Minot.

— J’adore ce bruit-là, répondit Jane.

— Voyez-vous nos amis là-bas ? interrompit Jack. Ils nous font des signes. Bien sûr, ils vous ont vue et ils voudraient venir. Faut-il les appeler ?

— Montrez-les-moi d’abord, afin que je ne sois pas embarrassée.

— Tenez, ce grand blond qui a un pantalon retroussé et qui tient un filet au bout d’un bâton, c’est Charley Cox. Il péchait des crevettes tout à l’heure. Il est très gentil. Sa sœur s’appelle Gertrude. C’est cette petite blondinette qui a une robe blanche avec une ceinture bleue et des rubans bleus dans les cheveux.

— Où donc ?… Ah ! oui, je la vois. Elle paraît très jolie.

— À côté d’elle, il y a un baby. C’est leur petit frère Harry.

— Qui est cette petite fille qui ressemble un peu à Merry ?

— C’est Mary Bacon. Son frère Walter est plus jeune que moi, mais il est très gentil.

— Et ce grand garçon qui vient là ? Le connaissez-vous aussi ?

— Celui-là ? Oh ! je crois bien ! Je ne connais pas son