Page:Aloysius Bertrand - Gaspard de la nuit, édition 1920.djvu/77

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


À M. Louis Boulanger, peintre.



II

LES GUEUX DE NUIT


J’endure
Froidure
Bien dure.

La chanson du pauvre diable.


— « Ohé ! rangez-vous qu’on se chauffe ! — Il ne te manque plus que d’enfourcher le foyer ! Ce drôle a les jambes comme des pincettes.

— Une heure ! — Il bise dru ! — Savez-vous, mes chats-huants, ce qui a fait la lune si claire ? Les cornes des c… qu’on y brûle.

— La rouge braise à brûler de la charbonnée ! — Comme la flamme danse bleue